Le livre sur Napoléon est fini !

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Au final, j’ai fini seule les captures d’écran mercredi soir.

Jeudi, avec Esteban, nous avons choisi parmi toutes nos photos,
celles qui nous convenaient le mieux pour illustrer nos textes.

Esteban a tapé quelques paragraphes …
Nous avons, de nouveau, visionné Le Visiteur de l’Histoire
afin d’y trouver certaines scènes qui nous manquaient.

Le soir-même, sur chacune des pages de notre livre,
j’ai mis en forme textes et images.

Hier, ma maman est venue m’aider pour revoir l’ensemble des textes
(fautes et tournures de phrases) ;
nous avons corrigé 13 pages sur 26 …

Et ce matin, nous avons terminé !
Il nous reste à relire le tout une dernière fois
et à l’envoyer à l’impression !

Nous sommes super contents d’avoir réalisé
ce premier livre ensemble … il sera, je pense,
le premier d’une longue série !

Pour le créer, nous avons

– regardé un certain nombre de vidéos

– lu plusieurs livres

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– effectué maintes recherches sur internet, afin de vérifier
la véracité des propos issus de sources diverses ….

Cette semaine, nous nous sommes donc immergés dans la vie des soldats ;
moi, en faisant des recherches et Esteban en reproduisant différentes
batailles avec ses playmobils (Mot à mot, Imagio, Agilo).

De plus, nous avons aussi fabriqué un certain nombre de cartouches,
non pas avec de la poudre à fusil, comme dans Le Visiteur de l’Histoire,
mais avec du sel !

Cette activité nous a permis d’aborder la notion des heures et des minutes.

J’ai expliqué à Esteban, en lui demandant de classer les cartes de 0 à 60,
que dans une heure il y avait 60 minutes, soit 60 sabliers jaunes d’une minute.
Donc, si nous retournions le sablier autant de fois qu’il y a de cartes
jusqu’à 60, il s’écoulerait une heure.

« Esteban, te souviens-tu du nombre de cartouches que les soldats
devaient tirer en 1 minute sur le champ de bataille ? »

« Oui, 4 ! »

« Alors, si tu veux, pose 4 cartouches par carte
et compte combien le soldat tirait de cartouches en 1, 2, 3 ou 4 minutes … »

A chaque fois, il me précisait sur quelle carte « chiffre » ou « nombre »
il se trouvait et je faisais la multiplication …
tandis que, lui, comptait le nombre total de cartouches …
puis, nous comparions nos résultats !

C’est génial, car nous avons fait des maths (Calculine),
en comptant et mesurant les feuilles de papier pour obtenir
des cartouches de taille plus ou moins identique.

Nous sommes donc partis sur une longueur de 10 cm,
je positionnais la règle, Esteban marquait les repères
(à 10 et 20 de chaque côté de la feuille)
et nous tirions les traits avant de les découper,
de les scotcher et d’y mettre du sel.

Cet exercice a demandé

– beaucoup de patience

– une grande précision à Esteban, car c’est lui qui remplissait
les cartouches de sel et les fermait

– de trouver une solution pour couper, mettre le scotch
sans pour autant lâcher notre cartouche …

Jamais je n’aurais cru faire tant de choses
à partir du Visiteur de l’Histoire et de l’histoire de Napoléon !

Waouh ! c’est génial de créer quelque chose autour d’une passion car,
en fait, tout est amusement, plaisir et jeux !

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Des jus d’oranges … aux agrumes !

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Mamilie a eu la bonne idée d’acheter
un presse-citrons à Esteban ….

A peine était-il lavé qu’il a pressé
presque tous les citrons de la maison,
pour faire des jus !

Depuis ce matin, il presse les oranges
rapportées par son papa de la Biocoop …

Lui, qui n’était pas amateur de jus d’oranges
avec l’extracteur de jus, là il adore …

Il organise son activité de ‘a à z’ …
Il gère, seul, la préparation des jus à boire
ou du jus de citron pour mettre dans les salades.

Une fois son activité terminée, nous avons tout naturellement
regardé un « C’est pas sorcier » s’y rapportant.

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Nourrir son élan de Vie

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Depuis le début de l’année, j’apprends à me nourrir
de ce dont j’ai besoin, en me demandant tout au long de la journée,
« par dons d’Amour pour moi, qu’est-ce que j’ai besoin de nourrir en moi
(mon élan de Vie ? de me ressourcer ?) … et je me le donne ».

Au départ, je me posais cette question,
à moi-même, intérieurement ; puis, à haute voix
devant Esteban, et maintenant je la lui pose régulièrement.

Le soir, lors du rituel, je dresse à haute voix
le récapitulatif de tout ce qu’il s’est donné
pour nourrir son élan de Vie.

La question est « Comment je sais ce qui nourrit son élan de Vie ? »,
car pour le savoir, il est nécessaire de faire un travail sur soi,
en étant attentif à chaque fois que nous ressentons une émotion forte, du genre :

– larmes devant un film
– indignation profonde devant une situation qui se déroule devant nous
– moment de joie intense dans une situation particulière
– moment de paix et de plénitude
– film ou livre que tu pourrais revoir ou relire sans t’en lasser
– moment où nous nous mettons en action sans voir le temps passer
– personnes que tu admires profondément

En récapitulant tout cela sur un cahier, et en essayant d’y trouver
les points communs, nous trouvons des indices de :

– ce qui nous rend vivants
– ce qui nous touche le plus dans la vie
– ce qui nous motive à agir

et qui nourrit donc notre élan de Vie.

(Merci Sofia pour ce résumé qui m’évite de reprendre
tous nos cours et cahiers !).

Cette recherche sur l’élan de Vie, je l’ai menée pour moi,
patiemment, il y a quelques mois et, je l’avoue,
cela m’a pris beaucoup de temps.

Alors, comment sais-je pour Esteban ?

En fait, en comparant mon profil « métamorphose » et ce qui nourrit
mon élan de Vie (formation professionnelle suivie avec Flora, afin de définir
les couleurs de vêtements (= les actions que l’on pose dans le Monde),
les matières ( = l’énergie que l’on met dans ces actions),
et les formes ( = la place que l’on prend dans le Monde),
j’ai réalisé qu’il existait une parfaite concordance …

Tout cela, je le sais en théorie depuis plusieurs mois,
et ce n’est que ces derniers jours que je le ressens vraiment,
en apprenant à me « donner » ce dont j’ai besoin.

Plus je me donne des dons d’amour, plus je nourris en moi ce qui y est déjà,
car les dons d’amour que je m’apporte sont mes Dons, mon Art …
que je retrouve dans le résumé de mon profil « métamorphose ».

Donc, pour trouver l’élan de Vie d’Esteban,
j’ai tout simplement repris son profil.

– Il a posé des actions, pour donner du plaisir à autrui,
en créant des cadeaux pour son papa

– Il les a réalisées avec joie et légèreté

– Il s’est donné les moyens et le temps de réaliser
ce qui lui tenait à cœur (en créant plus de 19 lettres,
qu’il a décorées avec patience) pour que, vendredi soir
lors du retour de Yann, tout soit prêt sous le sapin !

C’est en me donnant mes dons d’amour, et en ressentant toute la Vie
que cela m’apporte en moi, que je comprends l’importance
de se donner ce dont nous avons besoin.

C’est assez difficile de l’expliquer avec des mots,
le mieux est de le vivre et de se les donner.

Essayez, et vous verrez toute la Vie que vous nourrissez en vous
et tout l’Amour que vous vous apportez, en vous « donnant » !

En découvrant cela, j’ai voulu voir si, naturellement,
les enfants se donnent ce dont ils ont besoin,
si nous les laissons s’exprimer …

J’ai été stupéfaite de constater, en observant Esteban cette semaine,
qu’il se donne bel et bien tout ce dont il a besoin !

Je suis heureuse de ne pas l’avoir arrêté dans son élan,
lorsqu’il a pris tous les papiers cadeaux et un certain
nombre d’enveloppes.

Je dois avouer que, dans un premier temps, j’ai pensé

« Oh là là ! toutes ces enveloppes et ce papier gaspillés, mais pourquoi ? »

Je l’ai accepté, j’ai pris de la hauteur pour changer mon angle de vue,
et j’ai surtout réalisé que c’est moi qui aurait gaspillé
tout son élan de Vie et d’Amour pour lui en l’arrêtant.

Je me réjouis d’avoir réagi de cette façon, car ça fait toute la différence !

Esteban s’est donné les moyens d’aller au bout de ses dons !

Il est si heureux de créer tout cela, ses yeux brillent …
il profite du voyage autant que de la destination !

Waouh! lequel de nous deux est en apprenti Sage cette semaine ?

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Sur les traces de Léonard de Vinci

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Depuis plusieurs semaines, Esteban se passionne pour

« Il était une fois l’Amérique »

« Il était une fois la Vie »

« Il était une fois les Explorateurs »

« Il était une fois l’Homme »

Hier, nous avons visionné le dernier « Il était une fois l’Amérique »,
que nous regardions en parallèle de « Il était une fois l’Homme ».

Dans cette série, avec Léonard de Vinci,
nous avons découvert le Quattrocento.

Esteban a déjà regardé, cet épisode, plusieurs fois

ainsi que cette vidéo sur ses inventions et sa Vie au Clos Lucé.

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J’ai bien sûr confectionné de nouvelles cartes sur ce sujet,
pour l’apprentissage de la lecture.

leonard

Esteban est passionné par ces inventions
et cherche à faire pareil.

Hier soir, je lui ai lu un « Yakari » sur lequel apparaît
un toboggan édifié par des castors … dès ce matin,
il décide d’en réaliser un lui aussi !

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Après plusieurs tentatives, il réussit à faire rouler sa bille
sur quelques centimètres … mais, le toboggan finit par céder …

Tandis qu’il en cherche la raison, je m’interroge
sur le montage de son œuvre. Je pense que la bille
ne descend pas en raison du faible dénivelé au départ.

Mais, à ma grande surprise, en comptant chaque pilier,
je constate qu’Esteban a ajouté un kapla à chacun,
afin d’obtenir une pente régulière !

En fait, son toboggan s’est effondré parce que les kaplas
constituant le fond étaient posés trop près du bord !

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Esteban s’en aperçoit et les replace correctement …
Désormais, la bille dévale la pente sans difficulté !
Bravo Esteban !

***

Ce matin, je l’aide à construire un grand pont.

Mais avant, je compte à haute voix l’ensemble des kaplas
dont nous disposons, ce qui lui permet de revoir les chiffres
et les nombres de 1 à 198 puisqu’il nous en manque 2.

En l’édifiant, je me rends compte de la patience
et de la minutie que cela requiert …

Nous montons 14 piliers de kaplas.

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14 kaplas empilés les uns sur les autres,
est un maximum, sinon le pont devient branlant.

Je monte les piliers pendant qu’Esteban dispose les « ponts »
dessus et les barrières de chaque côté.
Lorsque tout est terminé, nous lançons une bille
afin de tester la solidité de notre pont …

Oui, ça tient !

Nous renouvelons l’expérience
– avec une bille plus lourde
– en lançant plus vite
– avec plusieurs billes à suivre …
mais, le résultat n’est guère concluant …
tout s’écroule !

Je propose à Esteban de placer des kaplas à la sortie du pont,
à la verticale et les uns derrière les autres, pour que,
dans son élan, la bille les fasse tomber façon boule de neige !

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Mais, cela ne fonctionne pas …

Pourquoi ?

Nous essayons diverses combinaisons et en déduisons
que la bille doit descendre à une certaine vitesse,
elle nécessite donc d’être assez lourde mais pas trop grosse …

Munis de nouvelles billes, nous faisons de nombreuses tentatives,
mais le résultat est loin d’être satisfaisant. En effet, sur le
nombre de billes lancées, 3 seulement dégomment l’ensemble des kaplas.

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Pourquoi ?

Nous remarquons qu’avec l’impact de la bille, le premier kapla
se retourne et ne tombe pas forcément sur les autres …

Mais, quelle stratégie allons-nous donc trouver
pour réussir ce challenge ?

Il nous reste à y réfléchir
et à faire de nouveaux essais.

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Des bouteilles de fluorescéine

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Aujourd’hui, nous prenons enfin le temps d’expérimenter la fluorescéine.

Esteban s’occupe des bouteilles de verre, Yann met une blouse et des gants.

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A l’aide d’une petite cuillère, il verse quelques grammes de fluorescéine dans la bouteille …

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Quel spectacle magnifique que je ne manque pas de photographier !

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Mais, la féérie est de courte durée car Yann a mis une quantité
de fluorescéine trop importante ; l’intérieur de la bouteille
se remplit vite de jaune et nous ne voyons plus rien.

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Pour la 2ème bouteille et les suivantes, nous n’utilisons plus la poudre
mais le mélange de la 1ère bouteille.

A chaque fois, à l’aide d’une petite cuillère, j’ajoute dans l’eau
une quantité infime de ce mélange. Celui-ci tombe lentement
et nous offre un spectacle magique qui dure un certain temps !

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L’expérience nous plaît tellement que nous la réalisons sur … 7 bouteilles !

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Mais, que faire maintenant de toute cette eau fluorescente ?
– de la pâte à modeler à utiliser avec des gants …
nous la mettrions sous différentes formes dans des bocaux de verre,
que je décorerais avec de la peinture phosphorescente pour obtenir
des bocaux féériques … ?
– la mettre dans l’eau du bain, une fois Esteban sorti …
nous essayons, dès ce soir, mais je suis un peu déçue
car la brillance est très limitée
Alors, que faire ?
Je remarque sur le drap de protection, de belles traces laissées
lors du transfert de bouteille à bouteille …
– peut-être pourrions-nous en asperger des morceaux de tissu ?
– s’en servir comme peinture sur le bateau pirate (en y ajoutant de la colle) ?
mais, l’inhalation de cette peinture ne serait-elle pas nocive ?

Nous allons donc réfléchir sur ces différentes utilisations possibles.
Si c’était à refaire, je n’achèterai pas une si grande quantité de fluorescéine.
Avec la pratique, je m’aperçois que quelques grammes suffisent pour reproduire
l’expérience pendant un certain temps.

Avec ce qui nous reste dans nos 5 bouteilles,
nous pouvons encore tenter des dizaines et des dizaines d’expériences !

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La fluorescéine

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Cette semaine, Esteban a repris son pyjama d’hiver …

Il s’interroge

« Comment mon pyjama peut briller dans la nuit,
comme mes étoiles au plafond ? »

Dès le lendemain, et les jours suivants, nous regardons des documentaires
sur la fluorescence et la phosphorescence

pour essayer de comprendre ce phénomène.

Les expériences sont tellement intéressantes que nous allons peut-être
investir dans la fluorescéine et une lampe ultraviolet …

Sur internet, j’effectue des recherches pour trouver
le meilleur rapport qualité/prix …

Je constate que le coût de quelques grammes est très élevé
par rapport aux 100 grammes proposés …
mais, qu’allons-nous faire avec une telle quantité ?

Je consulterai à nouveau Pinterest pour voir ce qu’il est possible de faire
et je suis persuadée que j’y trouverai un tas d’idées.

Peut-être pourrais-je aussi teindre les fils afin de réaliser
une immense toile d’araignée phosphorescente ?

Une chose est sûre, ces expériences passionnent Esteban
et nourrissent mon élan de Vie !

Voir cette couleur est tellement féérique …
que je suis vraiment tentée de faire ces expériences à la maison !

***

Après avoir passé le net au peigne fin,
j’ai trouvé hier soir sur Amazon

– 8 peintures ultraviolet fluo pour peinture noire
au prix de 9,75 € (70 % de réduction)

fluo1

– une lampe torche ultraviolet 51 led.

fluo2

– de la poudre de fer magnétique pour faire d’autres expériences

fluo3

La peinture phosphorescente est une peinture totalement transparente la journée,
qui s’éclaire d’une lueur colorée durant la nuit.

Ces peintures aussi me semblent intéressantes

http://www.phosphorescent.fr/peintures-a-l-eau-deco/50-peinture-acrylique.html

http://www.phosphorescent.fr/421-peinture-deco.html

Les peintures Moonglo sont les peintures grand public,
qui possèdent la plus forte intensité et la plus longue rémanence,
grâce à leur dosage en produit actif de 20 %.
Les produits standards en vente dans les grandes surfaces,
ou sur la plupart des sites vendeurs internet, sont dosés entre 2 et 10 %.

Rendement : 1L = 2m²

avec notice d’utilisation sur cette page

http://www.photoluminescent.fr/peinture-photoluminescente/20-peinture-phosphorescentes-acrylique-moonglo.html

fluo5

Quant à la fluorescéine, et après maintes recherches,
voilà ce que j’ai retenu pour la poudre :

fluo6

1 g = 2,50 €
10 g = 15,45 €
20 g = 24,45 €

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ou 100g = 29 € environ

fluo7

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Le kit 3 expériences = 15,15 €

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La teinture de traçage la moins chère

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Le bidon liquide de 5 litres

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Sur la toile : un art est né !

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Depuis hier, Esteban est passionné par la réalisation
d’une toile d’araignée.

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Il s’applique à passer et à nouer des fils entre les chaises,
le meuble et la table de la salle. Il trouve des solutions
pour que les fils tiennent entre eux et sur leurs supports.

En fait, il crée cette toile pour s’amuser avec Titouan.

Il apprend

– que les fils exigent d’être bien tendus

– que le support sur lequel il les accroche a besoin d’être solide
et stable (le scotch, le parapluie, la pompe à vélo ne sont pas adaptés)

– à faire des nœuds

– à visualiser les différentes possibilités pour passer ses fils
et pour les attacher

– à repérer les endroits où il manque des fils

Il apprend également la patience et la persévérance.

Il développe non seulement

* Imagio, visualisation dans l’espace
* Calculine, en anticipant le résultat
* Brin de nature, en reproduisant une toile d’araignée

mais aussi

* Agilo, en faisant des nœuds et en se faufilant entre les fils de la toile
* Cœur en soi, en réalisant et en se donnant les moyens de reproduire ce qui lui plait …

Je demande à Esteban quels jeux il pourrait inventer à partir de cette toile.

Je lui propose de passer dans tous les trous sans toucher
les fils, en les comptant.

Lui, propose de passer sous les fils et de mettre de la peinture
phosphorescente pour qu’elle brille dans la nuit !

Nous pourrions aussi

. reproduire les toiles d’araignées que nous découvrons dans la Nature
. faire des jeux de paires avec des araignées et leur toile
. prendre des photos de toiles avec la rosée
. installer des grelots sur sa toile,
qui sonneraient dès que nous toucherions les fils
. réaliser des araignées à l’aide de cure pipes
. jouer à être une araignée
. regarder des documentaires sur les araignées,
des « C’est pas sorcier », un « Bus magique »


. consulter des livres

Esteban installe donc des grelots sur sa toile,
mais ça ne fonctionne pas !

Je lui lis le mythe d’Arachnée et d’Athéna
qui transforma sa rivale … en araignée.

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Nous remontons à l’origine du mot

– arachno logie, science des araignées
– arachno logue, spécialiste des araignées
– arachno phobie, peur des araignées

Esteban me demande

« Quand on a peur des scorpions, on est aussi arachnophobe,
parce que les scorpions, les araignées, les faucheux sont classés
dans la famille des arachno ? »
« Et quand on a peur de tous les animaux ? »

« Je pense que l’on est éthophobe, car l’éthologie est la science des animaux ? »

Mais, en cherchant sur le net, je ne trouve rien qui corresponde
à la peur des animaux …

Quelqu’un qui a peur de tout est pantophobe (de la solitude, des animaux …).

Je ressors les cartes sur les sciences et scientifiques,
pour voir de quoi nous pourrions avoir peur.

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Ceci est un excellent moyen de revoir le vocabulaire et de déchiffrer les mots.

Titouan arrive, son défi est d’attraper, avec ses pieds, les insectes en plastique
posés sur la toile … et de les mettre dans une boite sans les faire tomber.

Ensuite, il souhaite passer dans la toile quand il fait noir.

Nous fermons les volets, mais n’obtenons pas l’obscurité souhaitée.

En invitant Titouan, Esteban partage un moment avec lui
et fait donc intervenir ‘Bout en train’.

En inventant une chanson sur l’araignée,
il fait appel à ‘Mot à mot’ et ‘Clé de sol’

Une araignée
a avalé
un scarabée

Elle a mangé
un bousier
et fait prisonnier
un autre bousier

En réfléchissant à l’air de la chanson, ‘Clé de sol’ intervient.

Il en est de même lorsque les enfants s’apprêtent à passer dans la toile
et qu’ils cherchent à inventer des musiques qui font peur.

Une fois de plus, en faisant confiance à son élan de Vie,
Esteban développe toutes ses intelligences.

Et je ne suis pas encore au bout de toutes mes découvertes,
car la toile est toujours dans la salle …

Qui sait ce qu’Esteban inventera encore !

En poursuivant mes recherches sur la peur des animaux, je découvre ce lien

http://forum.doctissimo.fr/psychologie/Phobies/liste-phobies-sujet_312_1.htm

phobies

et apprend que les zoophobes sont des personnes ayant peur de certains animaux,
donc la peur des animaux pourrait être la zoophobie.

Esteban me demande

« La peur des abeilles, c’est l’apiphobie ? »

« Mais, oui tu as raison Esteban, il s’agit bien de l’apiphobie. »

En fin d’après-midi, après le départ de Titouan, Esteban et Mamilie
vont à la médiathèque ; ils rapportent plusieurs livres
dont 2 sur les araignées.

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A peine rentré, Esteban se plonge dans ces livres
ainsi que dans des magazines « Tout comprendre »
que Christèle, la maman de Titouan, nous a prêtés !

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En visionnant le « C’est pas sorcier » traitant la peur des araignées,
nous découvrons que les personnes que rencontre Sabine sont celles
qui ont écrit le livre emprunté hier à la médiathèque.

Lorsque j’en fais part à Esteban, il n’en revient pas
et son regard s’illumine de bonheur !

En regardant ce livre d’Alain Canard et de Catherine Rolland,
invités de Sabine, nous découvrons qu’il existe une quinzaine de sortes d’épeires

– l’épeire des roseaux
– l’épeire des fenêtres
– l’épeire des fougères
– …

et non seulement l’épeire diadème que nous connaissons,
pour l’avoir rencontrée sur les arbustes chez Pascal.

Aujourd’hui, Esteban ajoute des fils à sa toile,
il reproduit le monde qu’il a vu dans le « C’est pas sorcier »
et dans les livres.

Il utilise déjà le vocabulaire et les connaissances apprises dans la théorie
pour se les approprier dans la pratique, tout en s’appliquant à prononcer
les sons appris chez Clémentine !

Ce qui tombe à point nommé, car cette semaine ce sont les sons complexes …
les ‘cr’, les ‘ct’, les ‘gr’ …

Alors, lorsqu’il dit et redit

« Les grosses araignées avec des gros grelots »

… ça aide à avancer sur les sons !

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La fin … de notre petit crustacé !

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Ce matin, alors que nous nous apprêtions à changer l’eau,
Yann a retrouvé son corps inanimé qui flottait !

Depuis hier matin il n’était pas en forme et,
le fait que notre chat Willy ait bu dans son eau,
n’a sûrement pas dû arranger les choses !

Il nous reste à faire sécher le sable,
afin de récupérer d’éventuels œufs !

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Une heureuse surprise !

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A peine l’article précédent écrit,
j’ai envie d’en avoir le cœur net.

Je pose le bassin sur mon bureau et,
à la lumière de la lampe, je soulève une pierre et,
à ma grande surprise, je découvre notre petit ami
toujours vivant, mais nageant au ralenti !

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