Record battu : 1min 30 !

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Esteban vient de lire la le‌çon 27 de Gafi en 1 minute 30 …

​Il est super heureux, fier et content de lui.

​Il me dit

« Tu te rends compte en une minute et demi !
Mamilie, quand elle va savoir ça,
​ elle va sauter du sol au plafond ! »

​Tu peux être fier de toi !

Bravo Esteban !

 

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De la pêche … pour les lignes !

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Cette semaine, nous suivons les conseils de l’Inspectrice …
chaque jour, Esteban écrit et lit 2 pages d’histoires de Gafi.

​Il commence par écrire sur le grand tableau blanc mural ;
mais, en écrivant moi-même de la main gauche,
je constate vite que ce n’est pas la position idéale
pour former de belles lettres.

Nous posons donc un tableau plus petit
sur la table et écrivons chacun de notre côté.

​Notre objectif est d’écrire, l’un et l’autre, 10 mots
que l’on considère comme « réussis ».

​Dès qu’Esteban a commencé à écrire, je me suis souvenue
avoir lu un article où, dans certaines écoles,
plutôt que d’entourer ce qui n’allait pas,
le professeur entourait ce qui était réussi,
j’ai adopté cette méthode …

​Puis, j’ai pensé que ce que je trouvais réussi par Esteban
était un jugement de ma part, que ce n’était pas à moi de juger
pour lui et, qu’en procédant de la sorte, il dépendait de mon jugement,
ce que je ne souhaitais pas.

​Je lui ai donc proposé de le faire lui-même et il adore cela …
il prend un réel plaisir à écrire et à s’évaluer !

​Il choisit d’entourer d’une couleur les mots qui lui semblent bien
et d’une autre les moins bien.
A ma grande surprise, nous n’avons pas du tout les mêmes critères !

Le temps qu’il écrive 10 mots, j’ai bien sûr le temps d’en faire
beaucoup plus ; je décide donc de noter tous les anagrammes
des mots écrits par Esteban …

​D’un commun accord, nous décidons que, s’il n’a pas terminé
à la fin de mes anagrammes, je m’entraînerais à écrire des mots
en « attaché » et que, lui, les lirait après.
Plus il prend de temps, plus il a de mots à lire …

 

​Aujourd’hui, comme il s’est éparpillé, il a eu à lire
les premières lignes de la poésie « Le corbeau et le renard » …
il s’est d’ailleurs bien débrouillé !

Esteban a fait d’énormes progrès en temps de lecture.

Alors que, lorsqu’il n’était pas décidé, il mettait parfois
jusqu’à 20 minutes pour la leçon 28 de Gafi, aujourd’hui
c’est seulement 3 minutes pour la leçon 19 !

Motivation quand tu nous tiens !

 

***

Chaque matin, en écrivant, Esteban développe l’intelligence logico-mathématique.

​Il expérimente les chiffres qui, ensemble, font un total de 10 …
s’il a écrit 2 mots, il lui en reste donc 8 !

 

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Jour ‘J’ : l’Inspectrice à la maison

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Je suis soulagée, l’Inspectrice et la Psychologue
nous ont rendu visite cet après-midi
et tout s’est très bien passé !

L’Inspectrice s’est montrée très ouverte,
très pédagogue, très à l’écoute …

​Yann et moi avons parlé avec elle pendant qu’Esteban
discutait dans le jardin avec la Psychologue.

Ensuite, elle a interrogé Esteban
sur son livre de lecture « Gafi » …
il a lu 2 pages !

​Même s’il a rencontré quelques difficultés,
elle l’a félicité … ce qui lui a donné confiance,
tant pour lui répondre sur des calculs, que pour lui parler.

Après avoir pris un petit temps d’observation,
ce qui est normal car il ne connaissait pas non plus la Psychologue,
Esteban a bien échangé avec elle.

​Moi, qui étais en ébullition depuis ce matin,
je suis contente de cet entretien, des conseils reçus …

​… et je serai ravie de revoir ces deux personnes en mars 2018

***

Au départ, je ne pensais pas laisser l’Inspectrice interroger Esteban …
​mais, comme il était à l’aise, que l’Inspectrice et la Psychologue
étaient bienveillantes, j’ai laissé faire … et tout s’est très bien passé …

​Afin de développer les apprentissages, l’Inspectrice m’a donné des pistes
en maths et en lecture … nous avons commencé dès hier.

​En effet, lorsque je lui ai présenté les cartes des sons sur Napoléon,
elle m’a laissé entendre que c’était peut-être un peu trop complexe,
avec l’écriture majuscule si petite, tous les sons …

​Il serait plutôt préférable, pour l’entraîner à la lecture
et pour lui donner confiance en lui, d’utiliser des supports plus grands,
par exemple, son livre Gafi ou ses livres de Première Lecture …

Nous avons commencé dès hier matin et je commence déjà
à entrevoir les jeux que je vais pouvoir créer !

​Affaire à suivre …

 

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A la ferme avec les jeunes du CFTA

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Ce week-end, Anne-Cécile nous propose de nous rendre
mardi après-midi à la ferme de Pascal.

​Là, des jeunes du CFTA seront notés
sur des activités agricoles qu’ils proposent aux enfants.

​A 15h30, nous sommes sur place et faisons la connaissance de Pascal,
l’exploitant agricole, de la directrice du CFTA, d’Yvette, membre de l’association,
et de 6 jeunes en classe de seconde agricole (5 garçons et une fille)

La directrice prend la parole avant de laisser les jeunes se présenter.

Ils sont répartis en 2 groupes de 3.
​L’un, exposant la partie animale, l’autre la partie végétale.
Le premier groupe nous présente
les différentes vaches élevées en Bretagne

​- les Prim’Holstein, race​ dominante​
– les montbéliardes,
– les normandes
​- les pies noires
​- les pies bleues

​Dans la stabulation des pies bleues, et pour qu’Esteban le voit,
Pascal a laissé un jeune veau avec sa mère,
alors qu’il aurait dû être sevré depuis dimanche.

Le veau reste environ 3 semaines avec sa mère
où il est nourri avec du lait, puis avec des granules et,
lorsqu’il est sevré, il reçoit de l’eau et du foin.

Trois semaines après, un marchand vient les chercher
(9 à 10 en même temps) pour les emmener en élevage
où ils restent environ 5 mois.

Après quoi, ils sont destinés à l’abattoir pour être mangés !
La période de gestation des vaches est en moyenne de 9 mois.
Elles donnent généralement naissance à un veau, voire des jumeaux.

​Lorsque les jumeaux sont un mâle et une femelle,
cette dernière est toujours stérile
et donc vendue rapidement à l’abattoir.

​Suivant les races, les vaches sont vendues à des prix différents​,
par exemple, les pies bleues se vendent plus cher que les pies noires.​

​Nous apprenons aussi que, dans cette ferme,
les vaches rentrent à la stabulation
pour se faire traire quand elles veulent.

​Les vaches sont équipées d’un bracelet bleu numéroté et,
lorsqu’elles passent devant la machine à traire,
celle-ci accepte ou non car un minimum de 6 heures
est nécessaire entre deux traites.

​La machine lave le pis et la traite s’effectue en moins de 10 minutes,
tout dépend bien sûr de la quantité de lait.

​La trayeuse relève aussi le nombre de passages dans la journée.
L’hiver, lorsque les vaches sont enfermées,
elles se présentent plus souvent à la machine.

Cette machine indique non seulement

– le temps de traite
​- le nombre de litres extraits
– le nombre de pas que font les animaux dans la journée,
leur temps de couchage …

… mais, elle est aussi capable de séparer le lait destiné à la vente
et celui réservé aux veaux.

​Cette machine extraordinaire coûte plus de 100 000 euros et est amortie sur 10 ans.

​Une telle machine ne peut être optimisée que dans les exploitations
possédant un cheptel d’au moins 60 vaches.

L’intérêt

– gain de temps
​- travail d’astreinte différent
​- moins de main d’œuvre
​- de son portable, l’exploitant peut suivre le travail de la machine

Avant de maîtriser cette machine, qui comporte plus de 900 paramètres,
une formation de 72 heures est nécessaire.

Esteban et moi avons été très impressionnés par ce potentiel,
mais aussi par le fait que les vaches connaissent,
elles aussi, leurs besoins !

Le lait est stocké jusqu’au passage du laitier
et, à chaque fois, des analyses sont faites
car sa qualité est soumise à des normes bien précises.

Après la visite de la stabulation, l’observation de la traite,
de l’ordinateur relié à la machine, de la salle de stockage du lait
et de l’enclos des veaux, les jeunes du deuxième groupe prennent la parole.

Ils nous présentent

– l’orge, le blé, l’avoine
​- le maïs
– la féverole

et nous apprennent à les différencier.

​Ils expliquent à Esteban

​- que les odeurs qui émanent parfois de la ferme peuvent provenir
. du lisier (liquide + bouse)
​ . du fumier (liquide + bouse + paille)
​ . ou de la fermentation de l’ensilage

​- que la terre doit toujours être recouverte, pour éviter que les nitrates
y pénètrent et la pollue ainsi que les rivières.

Ils lui montrent aussi

​- les différents stades du maïs et lui font planter des graines
dans un pot que nous avons rapporté à la maison
– les différentes machines de la ferme

​Esteban a même fait un tour de tracteur !

Nous sommes super contents de notre après-midi
et remercions toutes les personnes présentes.

Maintenant, je pense que je vais faire une fiche
sur le blé, l’avoine … afin d’apprendre à les différencier car,
le fait de voir une seule fois ne me suffit pas !

Encore merci à vous tous pour ce merveilleux après-midi !

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Des hôtels à insectes

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A l’Échappée Belle, nous apprenons à construire
des cabanes à insectes et chacun y contribue
suivant son inspiration du moment.

Je vous livre les photos prises au début de nos aménagements,
étant tombée en panne de batterie je photographierai nos œuvres achevées
mercredi prochain.

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Goldorak, Candy, Albator … font lire Esteban !

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Hier, pendant le quart d’heure de folie, Esteban me demande

« Tu aimerais danser sur d’autres chansons‌ ? »

« Oui ! … attends, je vais mettre Tom Sawyer, Zora, Candy … »

« Je les voudrais bien sur ma clé USB »

​ »D’accord Esteban, je vais écrire la liste en majuscules et, toi,
​tu la liras à ton papa pour qu’il enregistre sur ta clé »

Ce qu’il fait …

​Eh oui ! Motivation, quand tu nous tiens !

***

En début d’après-midi, Esteban s’installe dans sa chambre
pour noter les numéros des différentes chansons.

​Je vois que, sur un carnet, il a noté 46 et 37 …

​Je lui propose d’écrire sur une plus grande feuille,
pour que je puisse y ajouter les titres …

​Nous le faisons pour les 12 nouvelles chansons.

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Des eschotltzias et des chapeaux

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Après avoir regardé plusieurs dessins animés de français,
sur le site Canopé, je propose à Esteban de sortir se détendre.

​ » Pourquoi ne pas sauter d’un côté à l’autre du caniveau ?
​ Si nous entendons un mot féminin, on saute à droite,
​ Si c’est un mot masculin, on saute à gauche « 

J’écris d’ailleurs un  » f  » sur le côté droit
et un  » m  » sur le côté gauche …

​ » On reconnaît le mot masculin, quand on entend ‘un ou le’ …
​et le mot féminin (on pense à femme), quand on entend ‘une ou la’ … « 

​Mais, devant le nombre de chapeaux d’escholtzias tombés,
Esteban trouve un jeu beaucoup plus passionnant.

​Il commence à les compter, puis, me demande

​ »Toi, tu comptes les fleurs, comme ça on verra
si on trouve autant de fleurs que de chapeaux ! »

Je totalise 73 fleurs et lui 40 chapeaux …

​ »Esteban, combien y a-t-il de fleurs en plus ? »

​Pour lui permettre de compter, je sors les bâtonnets
de 10 (dont 4 orange) …

J’en place 7 avec 3 jetons pour les fleurs …
​et les 4 bâtonnets orange pour les chapeaux …

« Esteban, regarde, j’enlève les 4 bâtonnets identiques de 10
et le reste représente la différence »

​Il compte 33 … je lui montre les chiffres représentant ce nombre.

Cet après-midi, nous allons chercher des chapeaux chez la voisine
et nous recomptons l’ensemble car ils ont tous été mélangés …
nous arrivons à un total de 87 !

​ »Esteban, veux-tu s’il te plaît représenter ce nombre
avec les bâtonnets et les jetons correspondants ? »

​Il pose donc 8 bâtonnets et 7 jetons …

​Je change 4 de ses bâtonnets contre les bâtonnets orange,
pour lui montrer ​ceux ​que nous avions au départ.

Il compte alors ceux restant, soit 47 …
« A l’aide des chiffres en bois, merci de me montrer ce nombre »

​… ce qu’il fait !

​ »Esteban, si on a bien compté, on doit trouver le même résultat …

​ … 40 chez Pascal plus 47 chez la voisine, ça fait bien 87″

Il calcule lui-même

7 + 0 = 7

4 + 4 = 8

en remettant ces chiffres en bois.

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Quand Esteban aime … il compte !

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Après les maths, Esteban décide de trier toutes les pièces de monnaie
que je lui ai apportées pour ces exercices.

Pour les regrouper, il élabore plusieurs stratégies

​- il prend une pièce de 5 centimes et la pose sur une pièce
qui lui semble être de même diamètre,
​ si tel est le cas il la saisit, sinon il la laisse

– pour les pièces de 50 centimes, il observe chaque pièce
et regarde le nombre qui y figure

​- pour les pièces de 1 centime, il sélectionne les plus petites
​ et choisit également le plus petit rouleau pour que je les mette

​Pendant ce temps, tout en les comptant à haute voix,
je dépose les pièces par groupe de 10 dans les différents rouleaux.

Au final, il nous manque 2 pièces de 2 centimes
et 2 pièces de 5 centimes pour compléter nos rouleaux …
Comment faire pour les terminer et les déposer
à la banque cet après-midi ?

« On va aller demander à Mamilie »

​ »Oui, mais cela nous oblige à prendre la voiture »

​Je suggère à Esteban de demander à Christiane,
nous y allons de suite … mais elle n’est pas là …

​Nous allons voir Sandra … mais, elle n’a pas ces pièces …

​Nous rencontrons notre voisine aux escholtzias, elle a 2 pièces de 2 centimes
et une de 5 … nous les prenons ainsi que 2 autres pièces de 2 centimes
et une de 1 centime, en échange nous lui donnons 4 pièces de 1 centime et une de 10 …

​Avec notre monnaie, nous allons voir Monsieur Verger,
mais il n’a pas non plus de pièce de 5 centimes …
c’est finalement avec la voisine de Sandra
que nous procéderons à l’échange (Bout en train).

Dès notre retour, nous complétons les rouleaux et,
pour qu’Esteban ait connaissance du montant, je pose sur chacun
le montant de sa valeur en jetons. Il a 16 jetons.

​Il recevra 16 euros à la banque !

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Le Chant des Partisans

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Après la Marseillaise, nous passons au Chant des Partisans …

​Depuis ce matin, Esteban l’écoute en boucle
pendant que je cherche des images pour l’illustrer.

​En fait, Esteban a une bonne mémoire auditive
et utilise peu les fiches avec des images ;
au final, elles me sont plutôt destinées.

​Ainsi, pendant l’heure que j’ai passée à illustrer
les 2 premiers couplets et à me familiariser avec les images,
je suis sûre qu’Esteban a déjà retenu les 4 couplets !

Cet après-midi, alors qu’il est avec Mamilie,
j’illustre les 2 derniers couplets.

​Voici le résultat

​Il me reste à imprimer, à plastifier et,
pour mieux le retenir, à mimer ce chant !

​Moi qui, il y a une dizaine d’années,
ai commencé à apprendre le langage des signes,
​je ferais bien de m’y remettre pour illustrer
les chansons que j’apprends !

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***

En définitive, j’ai réalisé 4 fiches différentes du même couplet

– une, avec des images
​- une autre, avec des images à retrouver
​- une, avec seulement les paroles
​- et enfin une dernière, avec des couleurs différentes
pour les paroles imagées

 

​Je profite que Titouan soit là, pour tester avec lui
et voir ce qui passe le mieux !

Tandis que je progresse sur le jeu,
Titouan et Esteban jouent dehors en chantant

« Ami, entends-tu … ? »

***

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Ce soir, à la place des histoires,
les garçons préfèrent chanter
le Chant des Partisans …

Christiane, qui est dans son jardin, profite du spectacle …
qu’ils lui offrent depuis le velux !

​Titouan en connaît déjà les paroles par cœur !

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Plusieurs collections de Schtroumpfs complétées …

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… grâce aux échanges effectués samedi au magasin.

​Mamilie et Esteban y sont dès 14h30,
je les rejoins plus tard afin de récupérer Esteban.

Finalement, en le voyant si à l’aise … si content d’être là …
allant vers les autres de façon assurée …

je pense qu’il serait dommage de partir
alors qu’il développe la confiance en lui
et l’intelligence interpersonnelle.

​Nous restons donc jusqu’en fin d’après-midi et,
grâce à notre participation, 15 collections au moins
sont complétées, dont celle de Paul !

​Auparavant, nous avions déjà terminé
celles de Melaine et d’Agathe.

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