La table d’addition de 5 …

.

… nous l’avons mise en images aujourd’hui !

Sur le tableau blanc, je commence par ébaucher
​des dessins avec des histoires possibles …
mais, je me rends vite compte que c’est trop complexe
d’écrire les résultats avec des lettres.

Ensemble, nous changeons les histoires.

Une fois la première série d’images terminée,
je propose à Esteban de mener l’enquête et de décrypter
les images en chiffres et en nombres, ce qu’il fait assez facilement. 
Il décode encore plus aisément la série des 2èmes images, nous la conservons donc.

​Une fois notre choix arrêté, nous cherchons des images
gratuites sur Pixabay pour illustrer nos cartes.

​Voici le résultat

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Les tables d’addition

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Grâce aux cartes de Matthieu Prottin,
Esteban connaît ses tables de multiplication …
mais, pas encore celles d’addition !

Ce matin, lors des exercices de maths,
je me rends compte que certains calculs
ne coulent pas de source et que l’apprentissage
des tables seraient une activité intéressante
pour cet après-midi.

​Ce midi, sur powerpoint, je commence
à faire des cartes de chiffres
que je plastifierai pour en faire des tables …

​Je réalise des pages de 15 cartes de 0 à 4 …
et je m’arrête … quelque chose cloche …
cette méthode nécessiterait un trop grand nombre de cartes …
je laisse tomber … en attendant une autre idée !

​Cet après-midi, en débutant l’activité,
j’utilise les bâtonnets de bois
pour former les signes + et =
et demande à Esteban de reproduire la table de 1 ,
le chiffre 1 étant représenté par un cœur
et les autres par des perles.

​Après lui avoir montré les 2 premières lignes,
je réalise qu’Esteban n’a jamais vu
de tables d’addition.
De suite, je pose le tableau blanc sur le lino
et représente la table de 1 …

 

Je lui demande alors de se retourner pendant
que je change de place certains bâtons
et certaines perles.

Lorsque je lui propose de retrouver
les anomalies, il le fait aisément.​

Ensuite, j’enlève tous les chiffres en bois
(mis pour les résultats) et​ lui en donne,
de façon aléatoire, pour qu’il les replace.

​Il comprend vite que les chiffres sont à placer
dans l’ordre croissant 1 2 3 4 …

Pour la table de 2 , il choisit deux fleurs bleues
pour symboliser le 2 .

​Une fois celle-ci terminée et les anomalies trouvées,
j’ai l’idée de déposer les chiffres et nombres en bois
en cercle sur le sol.

​Je lui suggère de se mettre à l’intérieur du cercle
et de sauter sur le résultat.

​Quand je lui pose 2 + 6 …
il s’éclate en sautant sur le 8 !

Volontairement, je le fais sauter sur des résultats placés
à l’opposé, il y prend un réel plaisir et, à chaque fois,
recule les chiffres en bois …

​Lorsque ceux-ci sont trop éloignés,
nous passons à la table de 3 …

Je lui suggère de toujours partir du 3
et de faire autant de pas que nécessaire
pour atteindre le résultat … il se retrouve sur le 10 …

​Quand il s’est familiarisé avec cette table,
je lui propose de tirer une flèche sur le résultat,
à l’aide de son pistolet.

Nous prenons autant de plaisir l’un que l’autre
à jouer avec les tables et continuerons
au cours de la semaine …

***
Aujourd’hui, nous voyons les tables de 4 et de 5.

A chaque résultat, Esteban continue de sauter
dans son cercle de chiffres et de nombres.

​Nous ajoutons même une option « coussin bleu » …
sur lequel il saute en criant sa réponse !

​Il apprécie cette activité et la termine
en visant les résultats à l’aide de son pistolet.

​Esteban remarque que tous les résultats des tables
commencent par le même chiffre 5 et 15,
que la table elle même !

​Il commence donc par positionner
ces résultats aux extrêmes.

Idéfix, les romains … et les chiffres … en lettres !

.

Depuis un moment, Esteban n’écrit pas beaucoup,
il préfère de loin les maths à l’écriture …

​Son cahier d’écriture est donc relativement peu rempli
par rapport à ce qu’il a écrit dans ses cahiers de maths.

​Jusqu’au mois dernier, je ne lui avais encore
jamais proposé …d’écrire des mots sans modèle …

​J’ai commencé par lui faire écrire les chiffres
en lettres … et, croyez-moi, ça n’a pas été simple !

En effet, Esteban n’arrivait pas à mémoriser
les lettres malgré les différentes méthodes utilisées :

– en épelant à haute voix, en chantant
et en sautant à l’élastique
– en remplaçant les lettres par les alphas,
​- en formant les ​lettres avec de la pâte à modeler
et en les incrustant de perles,
​- en lui faisant manipuler des ​lettres en bois …

… mais … rien à faire …

​Il ne retenait pas l’orthographe, il oubliait
et confondait plusieurs lettres …

Nous regardons donc ensemble la vidéo de Matthieu Protin
« Mémoriser comme un champion » …

​Puis, j’invente une histoire avec les anagrammes
des lettres, ce qui donne

. à la « rozé » = 0
. « nu » = 1
​. « udex » = 2 (il pense à mon ami Judex)
. est « sorti » = 3
​. « traqué » = 4
. par « cniq » = 5
. et « xis » = 6
​. « pest » dit « sept »embre (nous avons rajouté septembre,
​ car, même avec « pest », il oubliait l’écriture du 7)
. « uhit » = 8
​. « fenu » = 9
​. « idx » = 10

Je dessine, écrit cette histoire sur une feuille
et lui la raconte à plusieurs reprises …

​Ensuite, je place ces anagrammes près des chiffres
correspondants … pour qu’Esteban les mettent
dans le bon ordre en un temps record …

Après avoir réalisé plusieurs défis de ce type
avec les lettres en bois et les alphas,
il a mémorisé ces mots …

​Mais, si j’avais à refaire ça pour l’ensemble des mots,
cela me prendrait un temps fou …

Je cherche donc une solution et me souviens
des tables de multiplication apprises en novembre,
grâce aux cartes et vidéos de Matthieu Protin …

.
​Peut-être serait-il intéressant d’en réaliser
pour qu’Esteban apprenne les nombres ‘ vingt ‘ –
‘ trente ‘ … jusqu’à ‘ cent ‘ ?

Avant les vacances de Noël, je me demandais quel thème
le passionnerait … je n’ai pas eu à réfléchir longtemps,
la réponse est venue d’elle-même …

​Depuis plusieurs semaines, nous passons beaucoup
de temps à regarder des documentaires sur les Romains …

​IDX, représentant notre 10, ressemble à Idéfix.
Il me reste à réaliser les cartes correspondantes,
avec des images lorsque les lettres sont plus complexes,
des couleurs, des questions et une histoire sur chaque,
comme dans le jeu des tables de multiplication.

​C’est chose faite, voici nos cartes

​Dans la semaine, nous inventerons l’histoire des onze,
douze, treize, quatorze, quinze et seize.
Hier matin, Esteban a regardé ces cartes et,
dans l’après-midi, je lui ai demandé d’écrire au tableau …
il n’était pas motivé car il pensait ne pas savoir …
en lui rappelant l’histoire liée à chaque carte,
il a tout écrit !

.

 

Les tables d’addition et de multiplication

Eh bien ! quelle différence d’apprentissage
entre les tables d’addition et celle de multiplication.

Esteban a retenu plus aisément les tables d’addition imagées,
et mises en scène par Matthieu Protin, que les classiques.

Après avoir cherché une façon de les lui faire retenir plus facilement, j’ai élaboré des moyens mnémotechniques
ainsi qu’un cheminement.

– La table de 1
​C’est toujours le chiffre venant après celui calculé,
le résultat obtenu 1 + 3  = 4

– avec la table de 2 : il frappe dans ses mains
2 fois  7 + 2  =
il reprend  7  et frappe une fois dans ses mains
ce qui fait  8 , puis une deuxième fois ce qui fait  9

– Les tables de  3  4  et  5
je lui demande ce qui est le plus facile à retenir

Nous avons donc toujours

– le chiffre qui se rajoute au  0  :  3  +  0  =  3
puisque c’est le même

– lorsque l’on ajoute le  10  car c’est aussi
le même chiffre à la fin du résultat :  3  +  10  =  13

– il arrive à trouver rapidement le double
.  3  +  3  =  6
.  3  +  1  =  4  (chiffre ou nombre suivant)
.  3  +  2  =  5  en frappant dans les mains 2 fois
.  3  +  9  car avec le  9  on enlève toujours un  1
du chiffre demandé et on le rajoute
en retenue :  3  +  9  = 1 2

C’est avec ces chiffres et nombres ( 0, 10, le double,
1. 2. 9 ) qu’il mémorise plus facilement …

Alors, comment trouver une façon qui lui permette
de mémoriser les autres ?

– en repartant du double si  3  +  3  = 6 
alors  3  +  2  =  1  de moins que le double ce qui fait  5
(nous avons donc 2 façons de calculer  3  +  2
car il y a aussi celle de frapper dans les mains)
– et  3  +  4  avec un de plus qui fait  7

Nous avons donc 7 astuces

Il reste 5, 6, 7, et 8

Je choisis de mettre le  7  en lumière
il fait  2  de moins que le  9

donc  12  –  2  =  10  résultat de  3  +  7

et si  3  +  7  =  10
3  +  6  avec  1  en moins  =  9
3  +  8  avec  1  en plus que  7  =  11

il reste  3  +  5  ! …

Pour ces résultats, l’apprentissage est moins aisé.
Demain, je vais tester à nouveau pour voir s’il retient
mieux en faisant ce cheminement !

Sinon, je pense à imager les chiffres comme j’ai fait
pour les tables de multiplication, ou à faire
une table d’addition avec comme structure,
la structure d’une pendule … afin qu’il puisse toujours
associer les mêmes emplacements …

C’est le fait de le voir sauter sur les chiffres
et nombres du cercle
qui m’en a donné l’idée !

Nous continuons donc à expérimenter une façon
qui s’apprenne et se retienne avec plaisir …

Nous cherchons …

 

.

Goldorak, Candy, Albator … font lire Esteban !

.

Hier, pendant le quart d’heure de folie, Esteban me demande

« Tu aimerais danser sur d’autres chansons‌ ? »

« Oui ! … attends, je vais mettre Tom Sawyer, Zora, Candy … »

« Je les voudrais bien sur ma clé USB »

​ »D’accord Esteban, je vais écrire la liste en majuscules et, toi,
​tu la liras à ton papa pour qu’il enregistre sur ta clé »

Ce qu’il fait …

​Eh oui ! Motivation, quand tu nous tiens !

***

En début d’après-midi, Esteban s’installe dans sa chambre
pour noter les numéros des différentes chansons.

​Je vois que, sur un carnet, il a noté 46 et 37 …

​Je lui propose d’écrire sur une plus grande feuille,
pour que je puisse y ajouter les titres …

​Nous le faisons pour les 12 nouvelles chansons.

.

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Des eschotltzias et des chapeaux

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Après avoir regardé plusieurs dessins animés de français,
sur le site Canopé, je propose à Esteban de sortir se détendre.

​ » Pourquoi ne pas sauter d’un côté à l’autre du caniveau ?
​ Si nous entendons un mot féminin, on saute à droite,
​ Si c’est un mot masculin, on saute à gauche « 

J’écris d’ailleurs un  » f  » sur le côté droit
et un  » m  » sur le côté gauche …

​ » On reconnaît le mot masculin, quand on entend ‘un ou le’ …
​et le mot féminin (on pense à femme), quand on entend ‘une ou la’ … « 

​Mais, devant le nombre de chapeaux d’escholtzias tombés,
Esteban trouve un jeu beaucoup plus passionnant.

​Il commence à les compter, puis, me demande

​ »Toi, tu comptes les fleurs, comme ça on verra
si on trouve autant de fleurs que de chapeaux ! »

Je totalise 73 fleurs et lui 40 chapeaux …

​ »Esteban, combien y a-t-il de fleurs en plus ? »

​Pour lui permettre de compter, je sors les bâtonnets
de 10 (dont 4 orange) …

J’en place 7 avec 3 jetons pour les fleurs …
​et les 4 bâtonnets orange pour les chapeaux …

« Esteban, regarde, j’enlève les 4 bâtonnets identiques de 10
et le reste représente la différence »

​Il compte 33 … je lui montre les chiffres représentant ce nombre.

Cet après-midi, nous allons chercher des chapeaux chez la voisine
et nous recomptons l’ensemble car ils ont tous été mélangés …
nous arrivons à un total de 87 !

​ »Esteban, veux-tu s’il te plaît représenter ce nombre
avec les bâtonnets et les jetons correspondants ? »

​Il pose donc 8 bâtonnets et 7 jetons …

​Je change 4 de ses bâtonnets contre les bâtonnets orange,
pour lui montrer ​ceux ​que nous avions au départ.

Il compte alors ceux restant, soit 47 …
« A l’aide des chiffres en bois, merci de me montrer ce nombre »

​… ce qu’il fait !

​ »Esteban, si on a bien compté, on doit trouver le même résultat …

​ … 40 chez Pascal plus 47 chez la voisine, ça fait bien 87″

Il calcule lui-même

7 + 0 = 7

4 + 4 = 8

en remettant ces chiffres en bois.

.

Un vendeur de pierres précieuses

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Ce matin, Esteban expose ses pierres précieuses
sur son lit pour nous les vendre.

​Je lui suggère plutôt de les placer sur sa table dans salle.

​De mon côté, pour me permettre de payer mes achats,
je prends les jetons qu’il a triés l’autre jour par couleur.

​Je lui propose aussi de faire des étiquettes
mais il préfère donner le prix oralement.

​Afin de lui permettre d’additionner, je prends 5 pierres maximum
(je n’ai que 5 couleurs de jetons différentes).

Je pose, près de chaque pierre, le nombre de jetons correspondant
au prix pour qu’il puisse faire le total de mes achats.

​A l’aide des cartes « Pierres », je lui demande

​- 1 fluorite verte – 1 euro
​- 1 calcite orange – 2 euros
– 1 amazonite – 3 euros

il se reporte aux cartes pour trouver ce que je désire acheter.

Puis, il calcule tous les jetons

1 + 2 + 3  =  6

A chaque calcul, je lui donne les chiffres en bois
correspondant à la somme qu’il vient de calculer.

​Avant même que je ne place les jetons correspondant aux chiffres,
Esteban me dit
​ » 8 + 2 + 1  …  ça fait  11 ! « 

***

​Je sors les bâtonnets de 10 pour régler les objets les plus chers,
en faisant volontairement des erreurs pour qu’il les corrige.

Esteban décide qu’une couronne équivaut à 5 Euros.

​Spontanément, il est allé chercher la calculatrice pour vérification

​100 + 55 + 55  =  210

​Il tape lui-même les chiffres et apprend à lire ‘ 2 ‘
suivi de deux zéros, soit 200 + les 10 restants  =  210

​Je lui présente l’addition avec des chiffres en bois
et un bâtonnet de 10 et lui explique que,
lorsque le nombre est supérieur à 10,
on place un chiffre de chaque côté du bâtonnet
et que, celui de gauche est propulsé en haut.

Je me rends compte‌ que le fait de lui présenter une addition
de cette façon (nombres posés les uns sous les autres) est un peu complexe.

​Je vais quand même continuer cette explication jusqu’au bout
et décide de faire plus simple par la suite !

 

.

 

Quand Esteban aime … il compte !

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Après les maths, Esteban décide de trier toutes les pièces de monnaie
que je lui ai apportées pour ces exercices.

Pour les regrouper, il élabore plusieurs stratégies

​- il prend une pièce de 5 centimes et la pose sur une pièce
qui lui semble être de même diamètre,
​ si tel est le cas il la saisit, sinon il la laisse

– pour les pièces de 50 centimes, il observe chaque pièce
et regarde le nombre qui y figure

​- pour les pièces de 1 centime, il sélectionne les plus petites
​ et choisit également le plus petit rouleau pour que je les mette

​Pendant ce temps, tout en les comptant à haute voix,
je dépose les pièces par groupe de 10 dans les différents rouleaux.

Au final, il nous manque 2 pièces de 2 centimes
et 2 pièces de 5 centimes pour compléter nos rouleaux …
Comment faire pour les terminer et les déposer
à la banque cet après-midi ?

« On va aller demander à Mamilie »

​ »Oui, mais cela nous oblige à prendre la voiture »

​Je suggère à Esteban de demander à Christiane,
nous y allons de suite … mais elle n’est pas là …

​Nous allons voir Sandra … mais, elle n’a pas ces pièces …

​Nous rencontrons notre voisine aux escholtzias, elle a 2 pièces de 2 centimes
et une de 5 … nous les prenons ainsi que 2 autres pièces de 2 centimes
et une de 1 centime, en échange nous lui donnons 4 pièces de 1 centime et une de 10 …

​Avec notre monnaie, nous allons voir Monsieur Verger,
mais il n’a pas non plus de pièce de 5 centimes …
c’est finalement avec la voisine de Sandra
que nous procéderons à l’échange (Bout en train).

Dès notre retour, nous complétons les rouleaux et,
pour qu’Esteban ait connaissance du montant, je pose sur chacun
le montant de sa valeur en jetons. Il a 16 jetons.

​Il recevra 16 euros à la banque !

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Une boulimie de maths !

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La semaine dernière, en rangeant les étagères,
j’ai découvert un cahier de maths de Titouan,
donné par Christèle.

​Je l’ai mis de côté et l’ai repris jeudi.

​A l’intérieur, tout est écrit au crayon à papier,
je demande donc à Esteban de m’aider à gommer les réponses,
ce qu’il fait avec plaisir !

​Puis, je lui propose de faire les jeux et,
à ma grande surprise, il me dit oui !

Depuis, il enchaîne les exercices …
En 4 jours, il a avalé une trentaine de pages !


Hier matin, dès son réveil, il saute sur son lit
en criant « Des maths, des maths ! »

Euh ! là, c’est quand même un peu précipité,
mais la motivation y étant … je lui dis « OK » …

​C’est donc la première chose qu’il a faite au réveil
et la dernière avant de s’endormir !

​Lui, qui n’avait jamais pratiqué ce genre d’exercices, adore … !

… car il choisit ses crayons, il gomme, il essaie parfois
de deviner les réponses laissées par Titouan
et que l’on distingue encore un peu …

Il s’éclate à noter les réponses !

​Je le laisse faire comme il peut, c’est l’une des premières fois
qu’il écrit autant de chiffres à suivre.

​En ce qui concerne l’écriture, il préfère utiliser les majuscules …
je ne dis rien, car jusqu’à présent il ne voulait pratiquement pas écrire
et ce qu’il fait est déjà énorme …

​Je le laisse ainsi à son plaisir d’apprendre
et le plaisir de l’écriture viendra en son temps …
tout comme celui des maths !

​Lorsque le moment est venu, on apprend plus vite et,
pour Esteban, c’est le bon moment !

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Calculine et les Schtroumpfs

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Hier, en rentrant du magasin et sur internet,
j’ai mont‌ré à Esteban le collector de Schtroumpfs.

​Il a donc pu voir ceux qu’il avait et ceux qui lui manquaient.

« Esteban, le collector coûte 2 euros 49,
veux-tu aller chercher le montant juste dans ta tirelire ? »

​Il sort tous ses sous …

​ »Tu vois, je place 4 bâtonnets de 10 et 9 pierres précieuses,
cela représente les 49 centimes dont tu as besoin,
il te reste à placer les pièces correspondantes à côté »

​Il le fait aisément !
​Nous continuons l’exercice

​ »Là, je mets 2 bâtonnets de 10, en fait,
cela peut aussi correspondre à une pièce de 20
et j’ajoute des boulets pour symboliser les euros »

Puis, lorsque je pose la valeur de 4 euros 98,
soit la valeur de deux albums, Esteban place de lui-même
une pièce de 50 centimes sur les 5 bâtonnets.

Pendant que j’écris l’article, il tape les chiffres
ou nombres dont j’ai besoin, j’en profite pour lui demander de taper

22 … 18 … 4 … 25 … 33
2 euros 49 … 5 euros 98 … 11 euros 96 …
23 euros 92 … 47 euros 94 … 95 euros 98 …

191 euros 96 … 98 euros 92 … 93 euros 91 …
96 euros 90 … 92 euros 97 … 98 euros 99 … 94 euros 91

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