J’arrête de râler


 
Les vacances (des enfants) sont souvent l’occasion d’une réorganisation temporaire de la vie de famille. 
Avant que l’école ne se termine, vous avez géré les inscriptions en centre de loisir

​s​

, en camp d’été, les allers/retours chez les grands parents et aujourd’hui vous êtes pour quelques jours sans enfant. Ou au contraire les enfants sont à la maison et vous avez allégé votre programme pour vous rendre plus disponible.


Ces temps différents sont comme des respirations dans notre quotidien. Un changement de rythme, un changement de routine qui peuvent  nous permettre de nous reconnecter à nos aspirations profondes pour nous, pour notre famille.
  • Quelle vie de famille je veux vivre ?
  • Quelle routine, j’aimerai changer pour plus de fluidité dans l’organisation de la vie de famille ?
  • Quel parent je veux être ?
  • A quel moment je vais prendre soin de moi ?
Nous abordons toutes ces questions lors des ateliers j’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint}.
 
En tant que parents, nous faisons beaucoup de choses pour notre famille et nous avons tendance à nous oublier, alors cela nous pèse et petit à petit nous devenons le parent que nous ne voulions pas être, un parent râleur.
 
Au cœur de l’été et en prévision de la rentrée, je vous propose
 
un atelier découverte gratuit

« ​Mais pourquoi je râle ?​ »

 

samedi 26 juillet de 9h30 à 11h à Betton
 
Un atelier découverte pour prendre le temps de réfléchir aux raisons qui font que nous râlons sur les gens que nous aimons le plus au monde (nos enfants, notre conjoint(e)) et surtout pour commencer à envisager les manières de faire autrement.
 
Pour vous inscrire à l’atelier découverte et connaître le lieu exact, cliquez sur contact

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A très bientôt


Florence Leroy 
Auteur du livre J’arrête de râler sur mes enfants {et mon conjoint}  éditions Eyrolles
Mon plaisir est d’accompagner les parents vers plus de joie dans leur vie de famille
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10 astuces pour arrêter de râler

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Déjà 100 000 exemplaires vendus et voilà que « J’arrête de râler « , le best seller de Christine Lewicki, sort en poche (enfin!). L’occasion de relever le défi !

« On râle jusqu’à 30 fois par jour. Insupportable pour notre entourage, cette manie finit par nous gâcher la vie, à nous aussi. Heureusement, on peut se reprogrammer et cesser de grogner pour de bon. Il faut 21 jours pour que le cerveau efface une vieille habitude et la remplace par une nouvelle. Donc si on ne peste pas pendant 21 jours, on doit pouvoir entamer une nouvelle vie, plus douce, plus sereine et plus joyeuse. En suivant quelques principes testés et approuvés par Christine Lewicki, l’auteur du livre et du site  » J’arrête de râler !  » (jarretederaler.com), c’est jouable. Action !

1 – Râlerie interdite pendant l’heure qui suit le réveil. Ça paraît facile mais il suffit que la tartine tombe côté confiture pour que notre bonne humeur batte déjà de l’aile… Alors on respire et on choisit de prendre les petites catas matinales à la légère.  » Chaque minute passée sans râler est un cadeau que je me fais « , dixit Christine Lewicki. Ça pose l’ambiance pour toute la journée quand même.

2 – Ruminer dans son coin parce qu’on est sous l’eau, toute seule, abandonnée de tous : c’est vain. Il suffit d’annoncer clairement qu’on a besoin d’un coup de main pour changer la donne. A condition de ne pas lancer un appel dans le vide. Un  » venez tout de suite ranger votre bazar !  » n’a jamais fonctionné avec personne. Et ne fonctionnera jamais. Pour s’assurer que le message passe : on se déplace vers son interlocuteur, on pose la main sur son épaule et on le regarde dans les yeux en formulant sa demande.

3 – Il y a des situations qui nous font systématiquement sortir de nos gonds. Nos expressions du type  » ça me saoule « , ou  » on va encore être en retard  » sont des signaux d’alerte. Contre les râleries réflexes, il faut une parade : si on dit  » j’en ai plein le dos « , on s’étire. Si on a une trouille monstre d’être en retard, on s’organise différemment. Anticiper, respirer…ça détend.

4 – Au lieu de se draper dans ses râleries, on cherche ce qui nous rend fière. On se félicite ouvertement (par exemple en l’écrivant sur un post-it à coller sur son miroir). Et on remplace toutes ses râleries, par des mercis.

5 – On râle pour faire entendre un besoin. Sauf qu’on s’y prend très mal : on hausse le ton, on se place en tant que victime et on exagère ses propos. A part faire peur à tout le monde, aucun résultat. On serait plus efficace en communiquant autrement : on décrit ce qu’on voit (c’est le gros bazar dans cette chambre), on dit en quoi ça nous frustre (pourtant j’ai passé le balai ce matin, ça m’énerve), et quels sont nos besoins (j’ai besoin d’un espace mieux rangé pour me sentir moins oppressée) et on formule sa demande d’aide (pourrais-tu ramasser les affaires qui trainent stp). Bon, c’est sûr au début, ça demande de prendre un peu sur soi…Mais ça devient vite un réflexe !

6 –  » Le passé n’existe plus, le futur n’existe pas encore « . Voilà de quoi méditer.

7 – L’idée n’est pas de se répéter que  » tout va bien dans le meilleur des mondes  » mais de s’autoriser au contraire à vivre pleinement ses émotions et à les laisser s’éloigner. A quoi bon ressasser les problèmes ? Les solutions n’apparaissent qu’en prenant du recul.

8 – La seule chose qui nous revient avant d’aller au lit, ce sont nos conversations. Alors, on met l’accent sur les paroles positives pour ne pas avoir l’impression de vivre dans un monde contrôlé par la crainte, le doute ou le manque, mais plutôt par la joie, la créativité, le désir…

9 – Encaisser, c’est possible, mais seulement un moment. Très vite, la pression monte et c’est l’explosion. C’est ce qui arrive quand on ne prend pas soin de soi, de ses besoins. Il est essentiel de relâcher la pression de temps à autre (en allant courir, en s’offrant un massage…).

10 – Chaque jour mérite d’être vécu pleinement. On essaie de ne pas se laisser envahir par les corvées et les longues listes de devoirs et de garder du temps de qualité pour soi et pour les autres. Histoire de raviver sa petite flamme intérieure.

Par Marie François – Date de publication : 08/04/2014  »

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Extrait du site :

http://www.magazine-avantages.fr/%2c10-astuces-pour-arreter-de-raler%2c178331.asp

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« J’arrête de râler » : le blog

      

Sur son blog, Christine Lewicki

– parle de son challenge

http://jarretederaler.com/category/pendant-mon-challenge/

– consacre une page à ceux qui veulent témoigner du leur

http://jarretederaler.com/ils-ont-tente-le-challenge/

– cite ses ressources :

http://jarretederaler.com/ressources/

– offre des outils gratuits

http://jarretederaler.com/affiches/

Dans ce dernier lien, vous trouverez les tableaux

que nous utilisons à la maison :

tableauxbesoins

tableauxemotions

 

N’hésitez pas à consulter ce site, il est très intéressant !

 

 

« J’arrête de râler « : la newsletter

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– de suivre ses activités,

–  ses nouveaux challenges

 – de voir ses vidéos.

 

Nouvel article sur J’Arrête de Râler

J’arrête de râler! (en 4 étapes simples! ) – Des livres pour changer de vie!

by christinelewicki

J’arrête de râler! (en 4 étapes simples! ) Interview avec l’auteure Christine Lewicki et Olivier Roland sur le blog « Des livres pour changer de vie! »

Extrait de ma conversation avec Olivier Roland sur son blog « Des livres pour changer de vie! » – Découvrez les 4 étapes pour arrêter de râler! Lire l’interview intégrale, télécharger la version audio MP3, et le mindmap de la conversation!

…/…

Christine Lewicki: Ça, c’est une des premières questions qu’on se pose. C’est vrai que moi, quand j’ai mis un bracelet à mon poignet et que je suis descendue dans ma cuisine le matin, très vite on se pose la question : « Bon alors là, est-ce que je suis en train de râler ou est-ce que je suis en train d’exprimer un besoin pour qu’on arrête de me marcher sur les pieds ? »

Parce qu’il faut être très clair, car arrêter de râler, ça ne veut absolument pas dire tout accepter. Ça ne veut absolument pas dire mettre ses lunettes roses et vivre au pays des Bisounours, et prétendre, et faire semblant que tout ce qui me faisait partir au quart de tour hier, aujourd’hui ne m’affecte plus. Absolument pas. Arrêter de râler, ça veut dire choisir le matin en se levant que quoi qu’il advienne, quel que soit ce qui se passe, je ne serai victime de rien ni de personne. Donc si je suis victime de rien et de personne, soit j’arrive à lâcher prise, soit j’agis, soit j’ai d’autres ressources. Mais je choisis de ne pas me mettre dans la situation de victime en râlant.

Olivier Roland: Donc arrêter de râler ne veut pas dire tout accepter. Alors qu’est-ce qu’une râlerie ?

Christine Lewicki: Il y a trois critères pour définir une râlerie.

Le premier critère c’est le ton. C’est le plus évident, c’est le premier critère auquel tout le monde se réfère. Est-ce que je suis en train de ruminer ? Est-ce que je suis en train de bisquer ? Est-ce que je suis en train de crier ? C’est cette espèce de ton que j’utilise.

Le deuxième critère c’est mon positionnement. Est-ce que quand je suis en train de m’exprimer, je suis en train de pointer du doigt les coupables ? Ça, je me suis rendu compte que ah ! Moi, je me suis rendu compte que j’adorais trouver des coupables dans ma vie. En fait, ça me donnait un peu de consistance d’avoir des coupables. C’est de la faute de mes enfants si je ne pouvais pas lire à la plage. C’était de la faute du chauffard sur l’autoroute. C’était de la faute de je ne sais pas qui si j’étais en retard. C’était de la faute de… alors j’adorais trouver des coupables. C’est toujours les autres, ça.

Le deuxième critère, c’est le positionnement. Est-ce que je suis en train de pointer du doigt les coupables ? Et est-ce que moi je suis en train de me mettre dans le fauteuil de la victime ?… »

Et troisième critère, c’est la justesse de mes propos. Je me suis rendu compte que très souvent, quand on râlait, en fait, on avait tellement peur de ne pas être entendu. En fait quand on râle, on a un besoin. On a un réel besoin. On a un besoin de bien-être, de calme, d’aide, de repos. Voilà, on a de réels besoins de sérénité, d’amour, d’écoute, de compréhension, de reconnaissance. On a de réels besoins. Et comme stratégie pour satisfaire ces besoins, sans le faire exprès, en pilote automatique, on utilise la râlerie. On se met à râler et on pense que ça va satisfaire notre besoin… »

…/….

Lire la suite: http://www.des-livres-pour-changer-de-vie.fr/jarrete-de-raler/#ixzz2xHXwtsv0

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« J’arrête de râler » : le livre

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« Tous les soirs, c’est la même chose : après une journée de boulot surchargée, vous préparez le dîner pour votre ado en pleine crise existentielle, tout en aidant le cadet avec ses devoirs et vous gérez en même temps le petit dernier qui pleure, car il veut qu’on lui lise une « histoire tout de suite »…
Comment faire pour ne pas vous laisser gagner par le stress et ne pas râler sans fin ?
Être parent, cela ne s’apprend pas. Il n’existe pas de mode d’emploi. Chaque parent et chaque enfant sont uniques, leur relation aussi. Vous aviez imaginé une vie de famille synonyme de paix et de bonne humeur,
mais elle ressemble plutôt à un champ de bataille.
Vous vous réveillez un matin en réalisant que vous êtes devenu le parent que vous ne souhaitiez pas être…
Après le best-seller J’arrête de râler, Christine Lewicki et Florence Leroy s’attaquent à un tabou : ces parents désarmés qui sont devenus des râleurs invétérés dans leur foyer. Avec le franc-parler qu’on leur connaît et dans un langage accessible, elles vous apportent leurs solutions concrètes pour retrouver sérénité et apporter plus de bienveillance dans votre famille. Alors, suivez leur programme et arrêtez de râler pour retrouver une relation parent-enfant harmonieuse et plus de plaisir à être ensemble, tout simplement. »

 

 

J’ai acheté ce livre, il l y a bientôt 1 an …

Le principe, en théorie, est simple « arrêter de râler » en 21 jours :

 – Nous portons un bracelet que nous changeons de poignet

 à chaque fois que nous râlons.

– Le but est de le garder 21 jours consécutifs au même poignet !

– Ne pas râler, ne veut pas dire « tout laisser passer ».

Il est préférable de s’exprimer et de parler directement à la personne

plutôt que de parler sur elle en son absence !

En pratique, c’est nettement plus difficile :

– Je suis sur ce défi depuis le 10 Juin dernier.

– Mon record a été de 14 jours consécutifs sans râler …

et depuis … je rame !

– Les 3 premiers mois, j’étais très à l’écoute …

 – Après, j’ai porté le bracelet … sans y prêter vraiment attention …

– Il y a quelques jours, j’ai décidé de reprendre le défi

en modifiant le challenge.

Pour y arriver, je vais devoir procéder par étape.

Je vais commencer par « apprendre à m’écouter » pendant 21 jours.

Une fois cette étape franchie … j’aviserai !!!

 

http://jarretederaler.com/