De nouveaux images docs

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Dimanche, nous sommes allés‌ à la braderie.

Nous y avons déniché des images sur

​- La Première et la Seconde Guerre Mondiale

​- Louis XIV et le Château de Versailles

​- Pompéi

​- François 1er

– Napoléon

​- La Préhistoire

​- L’Antiquité

​Dimanche soir et lundi soir, Esteban m’a demandé
de lui lire les images sur les 2 guerres.

​Il passe une partie de son temps libre à les feuilleter.

 

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De la pêche … pour les lignes !

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Cette semaine, nous suivons les conseils de l’Inspectrice …
chaque jour, Esteban écrit et lit 2 pages d’histoires de Gafi.

​Il commence par écrire sur le grand tableau blanc mural ;
mais, en écrivant moi-même de la main gauche,
je constate vite que ce n’est pas la position idéale
pour former de belles lettres.

Nous posons donc un tableau plus petit
sur la table et écrivons chacun de notre côté.

​Notre objectif est d’écrire, l’un et l’autre, 10 mots
que l’on considère comme « réussis ».

​Dès qu’Esteban a commencé à écrire, je me suis souvenue
avoir lu un article où, dans certaines écoles,
plutôt que d’entourer ce qui n’allait pas,
le professeur entourait ce qui était réussi,
j’ai adopté cette méthode …

​Puis, j’ai pensé que ce que je trouvais réussi par Esteban
était un jugement de ma part, que ce n’était pas à moi de juger
pour lui et, qu’en procédant de la sorte, il dépendait de mon jugement,
ce que je ne souhaitais pas.

​Je lui ai donc proposé de le faire lui-même et il adore cela …
il prend un réel plaisir à écrire et à s’évaluer !

​Il choisit d’entourer d’une couleur les mots qui lui semblent bien
et d’une autre les moins bien.
A ma grande surprise, nous n’avons pas du tout les mêmes critères !

Le temps qu’il écrive 10 mots, j’ai bien sûr le temps d’en faire
beaucoup plus ; je décide donc de noter tous les anagrammes
des mots écrits par Esteban …

​D’un commun accord, nous décidons que, s’il n’a pas terminé
à la fin de mes anagrammes, je m’entraînerais à écrire des mots
en « attaché » et que, lui, les lirait après.
Plus il prend de temps, plus il a de mots à lire …

 

​Aujourd’hui, comme il s’est éparpillé, il a eu à lire
les premières lignes de la poésie « Le corbeau et le renard » …
il s’est d’ailleurs bien débrouillé !

Esteban a fait d’énormes progrès en temps de lecture.

Alors que, lorsqu’il n’était pas décidé, il mettait parfois
jusqu’à 20 minutes pour la leçon 28 de Gafi, aujourd’hui
c’est seulement 3 minutes pour la leçon 19 !

Motivation quand tu nous tiens !

 

***

Chaque matin, en écrivant, Esteban développe l’intelligence logico-mathématique.

​Il expérimente les chiffres qui, ensemble, font un total de 10 …
s’il a écrit 2 mots, il lui en reste donc 8 !

 

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Du boulot sur le bouleau !

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Grâce à « Images docs‌ », nous avons résolu un mystère :

​nous connaissons maintenant la taille approximative
du bouleau qui s’élève derrière la maison.

En suivant scrupuleusement les indications sur cette page,
nous arrivons, à la première mesure, à une hauteur
de 14 mètres et à la seconde 12 mètres.

​La différence est due à la longueur du pas (adulte) qui,
la première fois, ne faisait pas un mètre.

Pour plus de précisions, Patrick nous a apporté deux livres
avec 5 façons de calculer la hauteur d’un arbre.

​Mais j’avoue, qu’avec tous ces chiffres,
cela me semble un peu plus complexe.

​Afin d’avoir une idée plus précise, nous le mesurerons à nouveau
à l’aide des différentes formules et établirons une moyenne

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Des pucerons en pagaille !

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Ce matin‌, Esteban se précipite dehors
pour voir les épeires diadèmes qu’il a repérées hier.

​Il veut savoir si elles sont toujours en grappe …

​Elles le sont jusqu’à ce qu’il souffle dessus …
les araignées se dispersent pour se rassembler à nouveau !

Par la même occasion, il observe les cicadelles et les pucerons.

​Il me fait remarquer une grosse bave de cicadelle et, moi,
je lui montre des dizaines et des dizaines de pucerons
sous les feuilles d’un arbuste.

​Nous les observons patiemment

​ »Regarde l’usine à pucerons …
la fourmi qui vient chercher le miellat …
​ là, c’est la nursery … »

Parmi les pucerons, nous découvrons des petits insectes avec des ailes.

​Les pucerons sont des toutes les tailles,
il y en a sûrement des centaines sur l’arbuste.

Nous constatons que

– les pucerons noirs se trouvent sur les arbustes
​- les verts et les marrons sur les fleurs
​- toutes les feuilles recroquevillées sont chargées de pucerons

​Esteban propose d’aller chercher de l’eau savonneuse
pour s’en débarrasser, ce que confirme la voisine ;
mais, elle pense que c’est trop tard
et qu’il est préférable de couper les feuilles abîmées.

​Esteban expérimente quand même l’eau savonneuse
et coupe patiemment toutes les feuilles couvertes de pucerons.

​Il les laisse sur le sol afin de pouvoir, par la suite,
observer l’état et la réaction des pucerons.

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A la ferme avec les jeunes du CFTA

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Ce week-end, Anne-Cécile nous propose de nous rendre
mardi après-midi à la ferme de Pascal.

​Là, des jeunes du CFTA seront notés
sur des activités agricoles qu’ils proposent aux enfants.

​A 15h30, nous sommes sur place et faisons la connaissance de Pascal,
l’exploitant agricole, de la directrice du CFTA, d’Yvette, membre de l’association,
et de 6 jeunes en classe de seconde agricole (5 garçons et une fille)

La directrice prend la parole avant de laisser les jeunes se présenter.

Ils sont répartis en 2 groupes de 3.
​L’un, exposant la partie animale, l’autre la partie végétale.
Le premier groupe nous présente
les différentes vaches élevées en Bretagne

​- les Prim’Holstein, race​ dominante​
– les montbéliardes,
– les normandes
​- les pies noires
​- les pies bleues

​Dans la stabulation des pies bleues, et pour qu’Esteban le voit,
Pascal a laissé un jeune veau avec sa mère,
alors qu’il aurait dû être sevré depuis dimanche.

Le veau reste environ 3 semaines avec sa mère
où il est nourri avec du lait, puis avec des granules et,
lorsqu’il est sevré, il reçoit de l’eau et du foin.

Trois semaines après, un marchand vient les chercher
(9 à 10 en même temps) pour les emmener en élevage
où ils restent environ 5 mois.

Après quoi, ils sont destinés à l’abattoir pour être mangés !
La période de gestation des vaches est en moyenne de 9 mois.
Elles donnent généralement naissance à un veau, voire des jumeaux.

​Lorsque les jumeaux sont un mâle et une femelle,
cette dernière est toujours stérile
et donc vendue rapidement à l’abattoir.

​Suivant les races, les vaches sont vendues à des prix différents​,
par exemple, les pies bleues se vendent plus cher que les pies noires.​

​Nous apprenons aussi que, dans cette ferme,
les vaches rentrent à la stabulation
pour se faire traire quand elles veulent.

​Les vaches sont équipées d’un bracelet bleu numéroté et,
lorsqu’elles passent devant la machine à traire,
celle-ci accepte ou non car un minimum de 6 heures
est nécessaire entre deux traites.

​La machine lave le pis et la traite s’effectue en moins de 10 minutes,
tout dépend bien sûr de la quantité de lait.

​La trayeuse relève aussi le nombre de passages dans la journée.
L’hiver, lorsque les vaches sont enfermées,
elles se présentent plus souvent à la machine.

Cette machine indique non seulement

– le temps de traite
​- le nombre de litres extraits
– le nombre de pas que font les animaux dans la journée,
leur temps de couchage …

… mais, elle est aussi capable de séparer le lait destiné à la vente
et celui réservé aux veaux.

​Cette machine extraordinaire coûte plus de 100 000 euros et est amortie sur 10 ans.

​Une telle machine ne peut être optimisée que dans les exploitations
possédant un cheptel d’au moins 60 vaches.

L’intérêt

– gain de temps
​- travail d’astreinte différent
​- moins de main d’œuvre
​- de son portable, l’exploitant peut suivre le travail de la machine

Avant de maîtriser cette machine, qui comporte plus de 900 paramètres,
une formation de 72 heures est nécessaire.

Esteban et moi avons été très impressionnés par ce potentiel,
mais aussi par le fait que les vaches connaissent,
elles aussi, leurs besoins !

Le lait est stocké jusqu’au passage du laitier
et, à chaque fois, des analyses sont faites
car sa qualité est soumise à des normes bien précises.

Après la visite de la stabulation, l’observation de la traite,
de l’ordinateur relié à la machine, de la salle de stockage du lait
et de l’enclos des veaux, les jeunes du deuxième groupe prennent la parole.

Ils nous présentent

– l’orge, le blé, l’avoine
​- le maïs
– la féverole

et nous apprennent à les différencier.

​Ils expliquent à Esteban

​- que les odeurs qui émanent parfois de la ferme peuvent provenir
. du lisier (liquide + bouse)
​ . du fumier (liquide + bouse + paille)
​ . ou de la fermentation de l’ensilage

​- que la terre doit toujours être recouverte, pour éviter que les nitrates
y pénètrent et la pollue ainsi que les rivières.

Ils lui montrent aussi

​- les différents stades du maïs et lui font planter des graines
dans un pot que nous avons rapporté à la maison
– les différentes machines de la ferme

​Esteban a même fait un tour de tracteur !

Nous sommes super contents de notre après-midi
et remercions toutes les personnes présentes.

Maintenant, je pense que je vais faire une fiche
sur le blé, l’avoine … afin d’apprendre à les différencier car,
le fait de voir une seule fois ne me suffit pas !

Encore merci à vous tous pour ce merveilleux après-midi !

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Des hôtels à insectes

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A l’Échappée Belle, nous apprenons à construire
des cabanes à insectes et chacun y contribue
suivant son inspiration du moment.

Je vous livre les photos prises au début de nos aménagements,
étant tombée en panne de batterie je photographierai nos œuvres achevées
mercredi prochain.

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Goldorak, Candy, Albator … font lire Esteban !

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Hier, pendant le quart d’heure de folie, Esteban me demande

« Tu aimerais danser sur d’autres chansons‌ ? »

« Oui ! … attends, je vais mettre Tom Sawyer, Zora, Candy … »

« Je les voudrais bien sur ma clé USB »

​ »D’accord Esteban, je vais écrire la liste en majuscules et, toi,
​tu la liras à ton papa pour qu’il enregistre sur ta clé »

Ce qu’il fait …

​Eh oui ! Motivation, quand tu nous tiens !

***

En début d’après-midi, Esteban s’installe dans sa chambre
pour noter les numéros des différentes chansons.

​Je vois que, sur un carnet, il a noté 46 et 37 …

​Je lui propose d’écrire sur une plus grande feuille,
pour que je puisse y ajouter les titres …

​Nous le faisons pour les 12 nouvelles chansons.

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Des eschotltzias et des chapeaux

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Après avoir regardé plusieurs dessins animés de français,
sur le site Canopé, je propose à Esteban de sortir se détendre.

​ » Pourquoi ne pas sauter d’un côté à l’autre du caniveau ?
​ Si nous entendons un mot féminin, on saute à droite,
​ Si c’est un mot masculin, on saute à gauche « 

J’écris d’ailleurs un  » f  » sur le côté droit
et un  » m  » sur le côté gauche …

​ » On reconnaît le mot masculin, quand on entend ‘un ou le’ …
​et le mot féminin (on pense à femme), quand on entend ‘une ou la’ … « 

​Mais, devant le nombre de chapeaux d’escholtzias tombés,
Esteban trouve un jeu beaucoup plus passionnant.

​Il commence à les compter, puis, me demande

​ »Toi, tu comptes les fleurs, comme ça on verra
si on trouve autant de fleurs que de chapeaux ! »

Je totalise 73 fleurs et lui 40 chapeaux …

​ »Esteban, combien y a-t-il de fleurs en plus ? »

​Pour lui permettre de compter, je sors les bâtonnets
de 10 (dont 4 orange) …

J’en place 7 avec 3 jetons pour les fleurs …
​et les 4 bâtonnets orange pour les chapeaux …

« Esteban, regarde, j’enlève les 4 bâtonnets identiques de 10
et le reste représente la différence »

​Il compte 33 … je lui montre les chiffres représentant ce nombre.

Cet après-midi, nous allons chercher des chapeaux chez la voisine
et nous recomptons l’ensemble car ils ont tous été mélangés …
nous arrivons à un total de 87 !

​ »Esteban, veux-tu s’il te plaît représenter ce nombre
avec les bâtonnets et les jetons correspondants ? »

​Il pose donc 8 bâtonnets et 7 jetons …

​Je change 4 de ses bâtonnets contre les bâtonnets orange,
pour lui montrer ​ceux ​que nous avions au départ.

Il compte alors ceux restant, soit 47 …
« A l’aide des chiffres en bois, merci de me montrer ce nombre »

​… ce qu’il fait !

​ »Esteban, si on a bien compté, on doit trouver le même résultat …

​ … 40 chez Pascal plus 47 chez la voisine, ça fait bien 87″

Il calcule lui-même

7 + 0 = 7

4 + 4 = 8

en remettant ces chiffres en bois.

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Un vendeur de pierres précieuses

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Ce matin, Esteban expose ses pierres précieuses
sur son lit pour nous les vendre.

​Je lui suggère plutôt de les placer sur sa table dans salle.

​De mon côté, pour me permettre de payer mes achats,
je prends les jetons qu’il a triés l’autre jour par couleur.

​Je lui propose aussi de faire des étiquettes
mais il préfère donner le prix oralement.

​Afin de lui permettre d’additionner, je prends 5 pierres maximum
(je n’ai que 5 couleurs de jetons différentes).

Je pose, près de chaque pierre, le nombre de jetons correspondant
au prix pour qu’il puisse faire le total de mes achats.

​A l’aide des cartes « Pierres », je lui demande

​- 1 fluorite verte – 1 euro
​- 1 calcite orange – 2 euros
– 1 amazonite – 3 euros

il se reporte aux cartes pour trouver ce que je désire acheter.

Puis, il calcule tous les jetons

1 + 2 + 3  =  6

A chaque calcul, je lui donne les chiffres en bois
correspondant à la somme qu’il vient de calculer.

​Avant même que je ne place les jetons correspondant aux chiffres,
Esteban me dit
​ » 8 + 2 + 1  …  ça fait  11 ! « 

***

​Je sors les bâtonnets de 10 pour régler les objets les plus chers,
en faisant volontairement des erreurs pour qu’il les corrige.

Esteban décide qu’une couronne équivaut à 5 Euros.

​Spontanément, il est allé chercher la calculatrice pour vérification

​100 + 55 + 55  =  210

​Il tape lui-même les chiffres et apprend à lire ‘ 2 ‘
suivi de deux zéros, soit 200 + les 10 restants  =  210

​Je lui présente l’addition avec des chiffres en bois
et un bâtonnet de 10 et lui explique que,
lorsque le nombre est supérieur à 10,
on place un chiffre de chaque côté du bâtonnet
et que, celui de gauche est propulsé en haut.

Je me rends compte‌ que le fait de lui présenter une addition
de cette façon (nombres posés les uns sous les autres) est un peu complexe.

​Je vais quand même continuer cette explication jusqu’au bout
et décide de faire plus simple par la suite !

 

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