La Marseillaise en images !

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J’ai réalisé des « p‌hrases à trous » sur les 2 couplets chantés
par Michel Sardou et, contrairement à Esteban,
je n’arrive toujours pas à retenir les paroles.

​Je remplace donc certains mots par des images,
ce qui me facilite vraiment la tâche.

Malgré tout, je constate que lorsque ça passe par mon corps
je retiens beaucoup plus, mais là j’avoue
que c’est loin d’être évident de mimer certaines paroles …
et c’est pourquoi j’ai choisi les images !

C’est incroyable !

Auparavant, je n’aurais jamais pensé remettre en question
ma façon d’apprendre ; mais là, je me rends bien compte
que j’obtiens des résultats très différents
en fonction de l’intelligence que je sollicite.

Natacha m’a prêté un livre sur les chakras
et les intelligences multiples.

​Il est génial car il explique ce qu’étoffer
pour développer nos différentes intelligences !

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Sur la toile : un art est né !

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Depuis hier, Esteban est passionné par la réalisation
d’une toile d’araignée.

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Il s’applique à passer et à nouer des fils entre les chaises,
le meuble et la table de la salle. Il trouve des solutions
pour que les fils tiennent entre eux et sur leurs supports.

En fait, il crée cette toile pour s’amuser avec Titouan.

Il apprend

– que les fils exigent d’être bien tendus

– que le support sur lequel il les accroche a besoin d’être solide
et stable (le scotch, le parapluie, la pompe à vélo ne sont pas adaptés)

– à faire des nœuds

– à visualiser les différentes possibilités pour passer ses fils
et pour les attacher

– à repérer les endroits où il manque des fils

Il apprend également la patience et la persévérance.

Il développe non seulement

* Imagio, visualisation dans l’espace
* Calculine, en anticipant le résultat
* Brin de nature, en reproduisant une toile d’araignée

mais aussi

* Agilo, en faisant des nœuds et en se faufilant entre les fils de la toile
* Cœur en soi, en réalisant et en se donnant les moyens de reproduire ce qui lui plait …

Je demande à Esteban quels jeux il pourrait inventer à partir de cette toile.

Je lui propose de passer dans tous les trous sans toucher
les fils, en les comptant.

Lui, propose de passer sous les fils et de mettre de la peinture
phosphorescente pour qu’elle brille dans la nuit !

Nous pourrions aussi

. reproduire les toiles d’araignées que nous découvrons dans la Nature
. faire des jeux de paires avec des araignées et leur toile
. prendre des photos de toiles avec la rosée
. installer des grelots sur sa toile,
qui sonneraient dès que nous toucherions les fils
. réaliser des araignées à l’aide de cure pipes
. jouer à être une araignée
. regarder des documentaires sur les araignées,
des « C’est pas sorcier », un « Bus magique »


. consulter des livres

Esteban installe donc des grelots sur sa toile,
mais ça ne fonctionne pas !

Je lui lis le mythe d’Arachnée et d’Athéna
qui transforma sa rivale … en araignée.

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Nous remontons à l’origine du mot

– arachno logie, science des araignées
– arachno logue, spécialiste des araignées
– arachno phobie, peur des araignées

Esteban me demande

« Quand on a peur des scorpions, on est aussi arachnophobe,
parce que les scorpions, les araignées, les faucheux sont classés
dans la famille des arachno ? »
« Et quand on a peur de tous les animaux ? »

« Je pense que l’on est éthophobe, car l’éthologie est la science des animaux ? »

Mais, en cherchant sur le net, je ne trouve rien qui corresponde
à la peur des animaux …

Quelqu’un qui a peur de tout est pantophobe (de la solitude, des animaux …).

Je ressors les cartes sur les sciences et scientifiques,
pour voir de quoi nous pourrions avoir peur.

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Ceci est un excellent moyen de revoir le vocabulaire et de déchiffrer les mots.

Titouan arrive, son défi est d’attraper, avec ses pieds, les insectes en plastique
posés sur la toile … et de les mettre dans une boite sans les faire tomber.

Ensuite, il souhaite passer dans la toile quand il fait noir.

Nous fermons les volets, mais n’obtenons pas l’obscurité souhaitée.

En invitant Titouan, Esteban partage un moment avec lui
et fait donc intervenir ‘Bout en train’.

En inventant une chanson sur l’araignée,
il fait appel à ‘Mot à mot’ et ‘Clé de sol’

Une araignée
a avalé
un scarabée

Elle a mangé
un bousier
et fait prisonnier
un autre bousier

En réfléchissant à l’air de la chanson, ‘Clé de sol’ intervient.

Il en est de même lorsque les enfants s’apprêtent à passer dans la toile
et qu’ils cherchent à inventer des musiques qui font peur.

Une fois de plus, en faisant confiance à son élan de Vie,
Esteban développe toutes ses intelligences.

Et je ne suis pas encore au bout de toutes mes découvertes,
car la toile est toujours dans la salle …

Qui sait ce qu’Esteban inventera encore !

En poursuivant mes recherches sur la peur des animaux, je découvre ce lien

http://forum.doctissimo.fr/psychologie/Phobies/liste-phobies-sujet_312_1.htm

phobies

et apprend que les zoophobes sont des personnes ayant peur de certains animaux,
donc la peur des animaux pourrait être la zoophobie.

Esteban me demande

« La peur des abeilles, c’est l’apiphobie ? »

« Mais, oui tu as raison Esteban, il s’agit bien de l’apiphobie. »

En fin d’après-midi, après le départ de Titouan, Esteban et Mamilie
vont à la médiathèque ; ils rapportent plusieurs livres
dont 2 sur les araignées.

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A peine rentré, Esteban se plonge dans ces livres
ainsi que dans des magazines « Tout comprendre »
que Christèle, la maman de Titouan, nous a prêtés !

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En visionnant le « C’est pas sorcier » traitant la peur des araignées,
nous découvrons que les personnes que rencontre Sabine sont celles
qui ont écrit le livre emprunté hier à la médiathèque.

Lorsque j’en fais part à Esteban, il n’en revient pas
et son regard s’illumine de bonheur !

En regardant ce livre d’Alain Canard et de Catherine Rolland,
invités de Sabine, nous découvrons qu’il existe une quinzaine de sortes d’épeires

– l’épeire des roseaux
– l’épeire des fenêtres
– l’épeire des fougères
– …

et non seulement l’épeire diadème que nous connaissons,
pour l’avoir rencontrée sur les arbustes chez Pascal.

Aujourd’hui, Esteban ajoute des fils à sa toile,
il reproduit le monde qu’il a vu dans le « C’est pas sorcier »
et dans les livres.

Il utilise déjà le vocabulaire et les connaissances apprises dans la théorie
pour se les approprier dans la pratique, tout en s’appliquant à prononcer
les sons appris chez Clémentine !

Ce qui tombe à point nommé, car cette semaine ce sont les sons complexes …
les ‘cr’, les ‘ct’, les ‘gr’ …

Alors, lorsqu’il dit et redit

« Les grosses araignées avec des gros grelots »

… ça aide à avancer sur les sons !

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« J’arrête de râler » : le livre

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« Tous les soirs, c’est la même chose : après une journée de boulot surchargée, vous préparez le dîner pour votre ado en pleine crise existentielle, tout en aidant le cadet avec ses devoirs et vous gérez en même temps le petit dernier qui pleure, car il veut qu’on lui lise une « histoire tout de suite »…
Comment faire pour ne pas vous laisser gagner par le stress et ne pas râler sans fin ?
Être parent, cela ne s’apprend pas. Il n’existe pas de mode d’emploi. Chaque parent et chaque enfant sont uniques, leur relation aussi. Vous aviez imaginé une vie de famille synonyme de paix et de bonne humeur,
mais elle ressemble plutôt à un champ de bataille.
Vous vous réveillez un matin en réalisant que vous êtes devenu le parent que vous ne souhaitiez pas être…
Après le best-seller J’arrête de râler, Christine Lewicki et Florence Leroy s’attaquent à un tabou : ces parents désarmés qui sont devenus des râleurs invétérés dans leur foyer. Avec le franc-parler qu’on leur connaît et dans un langage accessible, elles vous apportent leurs solutions concrètes pour retrouver sérénité et apporter plus de bienveillance dans votre famille. Alors, suivez leur programme et arrêtez de râler pour retrouver une relation parent-enfant harmonieuse et plus de plaisir à être ensemble, tout simplement. »

 

 

J’ai acheté ce livre, il l y a bientôt 1 an …

Le principe, en théorie, est simple « arrêter de râler » en 21 jours :

 – Nous portons un bracelet que nous changeons de poignet

 à chaque fois que nous râlons.

– Le but est de le garder 21 jours consécutifs au même poignet !

– Ne pas râler, ne veut pas dire « tout laisser passer ».

Il est préférable de s’exprimer et de parler directement à la personne

plutôt que de parler sur elle en son absence !

En pratique, c’est nettement plus difficile :

– Je suis sur ce défi depuis le 10 Juin dernier.

– Mon record a été de 14 jours consécutifs sans râler …

et depuis … je rame !

– Les 3 premiers mois, j’étais très à l’écoute …

 – Après, j’ai porté le bracelet … sans y prêter vraiment attention …

– Il y a quelques jours, j’ai décidé de reprendre le défi

en modifiant le challenge.

Pour y arriver, je vais devoir procéder par étape.

Je vais commencer par « apprendre à m’écouter » pendant 21 jours.

Une fois cette étape franchie … j’aviserai !!!

 

http://jarretederaler.com/