De nouveaux images docs

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Dimanche, nous sommes allés‌ à la braderie.

Nous y avons déniché des images sur

​- La Première et la Seconde Guerre Mondiale

​- Louis XIV et le Château de Versailles

​- Pompéi

​- François 1er

– Napoléon

​- La Préhistoire

​- L’Antiquité

​Dimanche soir et lundi soir, Esteban m’a demandé
de lui lire les images sur les 2 guerres.

​Il passe une partie de son temps libre à les feuilleter.

 

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La fin des aventures de Tom Sawyer

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Ce week-end, nous avons fini de visionner la série « Tom Sawyer ».

Nous les avons tous regardés, à l’exception d’un pour Esteban.

En effet, je me suis souvenue qu’à un certain moment
Joe l’indien allait commettre un meurtre.

​J’ai donc visionné l’épisode avant et j’ai bien fait,
car la musique et certaines scènes étaient un peu effrayantes.

J’ai raconté à Esteban ce qui se passait dans cet épisode
et lui ai expliqué pourquoi je préférais qu’il ne le voie pas.

La fin m’a surprise car, dans mon souvenir,
Joe l’indien mourrait autrement …
non pas en sautant dans la rivière,
mais mourant de faim et de soif
dans des grottes fermées à clé,
et dont il essayait d’ouvrir les portes avec son poignard …

Comme quoi les souvenirs ne sont pas toujours exacts !

Esteban a adoré et, maintenant, nous allons chercher à lire ou à regarder
Les Aventures de Huckleberry Finn.

 

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De la pêche … pour les lignes !

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Cette semaine, nous suivons les conseils de l’Inspectrice …
chaque jour, Esteban écrit et lit 2 pages d’histoires de Gafi.

​Il commence par écrire sur le grand tableau blanc mural ;
mais, en écrivant moi-même de la main gauche,
je constate vite que ce n’est pas la position idéale
pour former de belles lettres.

Nous posons donc un tableau plus petit
sur la table et écrivons chacun de notre côté.

​Notre objectif est d’écrire, l’un et l’autre, 10 mots
que l’on considère comme « réussis ».

​Dès qu’Esteban a commencé à écrire, je me suis souvenue
avoir lu un article où, dans certaines écoles,
plutôt que d’entourer ce qui n’allait pas,
le professeur entourait ce qui était réussi,
j’ai adopté cette méthode …

​Puis, j’ai pensé que ce que je trouvais réussi par Esteban
était un jugement de ma part, que ce n’était pas à moi de juger
pour lui et, qu’en procédant de la sorte, il dépendait de mon jugement,
ce que je ne souhaitais pas.

​Je lui ai donc proposé de le faire lui-même et il adore cela …
il prend un réel plaisir à écrire et à s’évaluer !

​Il choisit d’entourer d’une couleur les mots qui lui semblent bien
et d’une autre les moins bien.
A ma grande surprise, nous n’avons pas du tout les mêmes critères !

Le temps qu’il écrive 10 mots, j’ai bien sûr le temps d’en faire
beaucoup plus ; je décide donc de noter tous les anagrammes
des mots écrits par Esteban …

​D’un commun accord, nous décidons que, s’il n’a pas terminé
à la fin de mes anagrammes, je m’entraînerais à écrire des mots
en « attaché » et que, lui, les lirait après.
Plus il prend de temps, plus il a de mots à lire …

 

​Aujourd’hui, comme il s’est éparpillé, il a eu à lire
les premières lignes de la poésie « Le corbeau et le renard » …
il s’est d’ailleurs bien débrouillé !

Esteban a fait d’énormes progrès en temps de lecture.

Alors que, lorsqu’il n’était pas décidé, il mettait parfois
jusqu’à 20 minutes pour la leçon 28 de Gafi, aujourd’hui
c’est seulement 3 minutes pour la leçon 19 !

Motivation quand tu nous tiens !

 

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Chaque matin, en écrivant, Esteban développe l’intelligence logico-mathématique.

​Il expérimente les chiffres qui, ensemble, font un total de 10 …
s’il a écrit 2 mots, il lui en reste donc 8 !

 

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Des pucerons en pagaille !

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Ce matin‌, Esteban se précipite dehors
pour voir les épeires diadèmes qu’il a repérées hier.

​Il veut savoir si elles sont toujours en grappe …

​Elles le sont jusqu’à ce qu’il souffle dessus …
les araignées se dispersent pour se rassembler à nouveau !

Par la même occasion, il observe les cicadelles et les pucerons.

​Il me fait remarquer une grosse bave de cicadelle et, moi,
je lui montre des dizaines et des dizaines de pucerons
sous les feuilles d’un arbuste.

​Nous les observons patiemment

​ »Regarde l’usine à pucerons …
la fourmi qui vient chercher le miellat …
​ là, c’est la nursery … »

Parmi les pucerons, nous découvrons des petits insectes avec des ailes.

​Les pucerons sont des toutes les tailles,
il y en a sûrement des centaines sur l’arbuste.

Nous constatons que

– les pucerons noirs se trouvent sur les arbustes
​- les verts et les marrons sur les fleurs
​- toutes les feuilles recroquevillées sont chargées de pucerons

​Esteban propose d’aller chercher de l’eau savonneuse
pour s’en débarrasser, ce que confirme la voisine ;
mais, elle pense que c’est trop tard
et qu’il est préférable de couper les feuilles abîmées.

​Esteban expérimente quand même l’eau savonneuse
et coupe patiemment toutes les feuilles couvertes de pucerons.

​Il les laisse sur le sol afin de pouvoir, par la suite,
observer l’état et la réaction des pucerons.

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Goldorak, Candy, Albator … font lire Esteban !

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Hier, pendant le quart d’heure de folie, Esteban me demande

« Tu aimerais danser sur d’autres chansons‌ ? »

« Oui ! … attends, je vais mettre Tom Sawyer, Zora, Candy … »

« Je les voudrais bien sur ma clé USB »

​ »D’accord Esteban, je vais écrire la liste en majuscules et, toi,
​tu la liras à ton papa pour qu’il enregistre sur ta clé »

Ce qu’il fait …

​Eh oui ! Motivation, quand tu nous tiens !

***

En début d’après-midi, Esteban s’installe dans sa chambre
pour noter les numéros des différentes chansons.

​Je vois que, sur un carnet, il a noté 46 et 37 …

​Je lui propose d’écrire sur une plus grande feuille,
pour que je puisse y ajouter les titres …

​Nous le faisons pour les 12 nouvelles chansons.

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Des eschotltzias et des chapeaux

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Après avoir regardé plusieurs dessins animés de français,
sur le site Canopé, je propose à Esteban de sortir se détendre.

​ » Pourquoi ne pas sauter d’un côté à l’autre du caniveau ?
​ Si nous entendons un mot féminin, on saute à droite,
​ Si c’est un mot masculin, on saute à gauche « 

J’écris d’ailleurs un  » f  » sur le côté droit
et un  » m  » sur le côté gauche …

​ » On reconnaît le mot masculin, quand on entend ‘un ou le’ …
​et le mot féminin (on pense à femme), quand on entend ‘une ou la’ … « 

​Mais, devant le nombre de chapeaux d’escholtzias tombés,
Esteban trouve un jeu beaucoup plus passionnant.

​Il commence à les compter, puis, me demande

​ »Toi, tu comptes les fleurs, comme ça on verra
si on trouve autant de fleurs que de chapeaux ! »

Je totalise 73 fleurs et lui 40 chapeaux …

​ »Esteban, combien y a-t-il de fleurs en plus ? »

​Pour lui permettre de compter, je sors les bâtonnets
de 10 (dont 4 orange) …

J’en place 7 avec 3 jetons pour les fleurs …
​et les 4 bâtonnets orange pour les chapeaux …

« Esteban, regarde, j’enlève les 4 bâtonnets identiques de 10
et le reste représente la différence »

​Il compte 33 … je lui montre les chiffres représentant ce nombre.

Cet après-midi, nous allons chercher des chapeaux chez la voisine
et nous recomptons l’ensemble car ils ont tous été mélangés …
nous arrivons à un total de 87 !

​ »Esteban, veux-tu s’il te plaît représenter ce nombre
avec les bâtonnets et les jetons correspondants ? »

​Il pose donc 8 bâtonnets et 7 jetons …

​Je change 4 de ses bâtonnets contre les bâtonnets orange,
pour lui montrer ​ceux ​que nous avions au départ.

Il compte alors ceux restant, soit 47 …
« A l’aide des chiffres en bois, merci de me montrer ce nombre »

​… ce qu’il fait !

​ »Esteban, si on a bien compté, on doit trouver le même résultat …

​ … 40 chez Pascal plus 47 chez la voisine, ça fait bien 87″

Il calcule lui-même

7 + 0 = 7

4 + 4 = 8

en remettant ces chiffres en bois.

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Où est Charlie ? L’incroyable Noël

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Esteban, fan de « Où est Charlie », reçoit de Mamilie
l’un des derniers livres manquant à sa collection.

​Contrairement aux autres livres, basés sur l’observation,
celui-ci est un livre d’activités avec des stickers …
mais, pour le réaliser, Esteban a besoin de lire !

Je lui précise que, désormais, je ne lui lirai plus la consigne …
qu’il se débrouille s’il le veut … et que, plus il s’entraînerait à lire,
plus il y arriverait … là, c’est vraiment l’occasion rêvée !

​Bien sûr, il rechigne, cherche à négocier … mais, la passion l’emportant,
il cherche la page la plus simple pour commencer et il s’aperçoit
que plus il s’entraîne et plus il y arrive …
il poursuit donc équipé de ses cartes sons !

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Un vendeur de pierres précieuses

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Ce matin, Esteban expose ses pierres précieuses
sur son lit pour nous les vendre.

​Je lui suggère plutôt de les placer sur sa table dans salle.

​De mon côté, pour me permettre de payer mes achats,
je prends les jetons qu’il a triés l’autre jour par couleur.

​Je lui propose aussi de faire des étiquettes
mais il préfère donner le prix oralement.

​Afin de lui permettre d’additionner, je prends 5 pierres maximum
(je n’ai que 5 couleurs de jetons différentes).

Je pose, près de chaque pierre, le nombre de jetons correspondant
au prix pour qu’il puisse faire le total de mes achats.

​A l’aide des cartes « Pierres », je lui demande

​- 1 fluorite verte – 1 euro
​- 1 calcite orange – 2 euros
– 1 amazonite – 3 euros

il se reporte aux cartes pour trouver ce que je désire acheter.

Puis, il calcule tous les jetons

1 + 2 + 3  =  6

A chaque calcul, je lui donne les chiffres en bois
correspondant à la somme qu’il vient de calculer.

​Avant même que je ne place les jetons correspondant aux chiffres,
Esteban me dit
​ » 8 + 2 + 1  …  ça fait  11 ! « 

***

​Je sors les bâtonnets de 10 pour régler les objets les plus chers,
en faisant volontairement des erreurs pour qu’il les corrige.

Esteban décide qu’une couronne équivaut à 5 Euros.

​Spontanément, il est allé chercher la calculatrice pour vérification

​100 + 55 + 55  =  210

​Il tape lui-même les chiffres et apprend à lire ‘ 2 ‘
suivi de deux zéros, soit 200 + les 10 restants  =  210

​Je lui présente l’addition avec des chiffres en bois
et un bâtonnet de 10 et lui explique que,
lorsque le nombre est supérieur à 10,
on place un chiffre de chaque côté du bâtonnet
et que, celui de gauche est propulsé en haut.

Je me rends compte‌ que le fait de lui présenter une addition
de cette façon (nombres posés les uns sous les autres) est un peu complexe.

​Je vais quand même continuer cette explication jusqu’au bout
et décide de faire plus simple par la suite !

 

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A l’échappée belle, les enfants s’éclatent !

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Esteban adore aller à l’Échappée Belle et retrouver
ses copains et copines … Eloi, Sohan, Samuel, Nahuel,
René Guy, Franck, Elana, Gabrielle, Norah, Loula Gwez, Eléva …

​Ils creusent des trous dans la serre, courent après les poules,
grimpent dans les arbres, jouent dans la terre et la poussière,
jouent aux hommes préhistoriques, fabriquent des arcs,
sautent sur les sacs de paille …

Un vrai paradis !

 

Aujourd’hui, nous rencontrons Delphine.
Elle nous parle entre autres de la consoude et de la digitale.

​La consoude a des feuilles piquantes, des fleurs violettes
qui se mangent, sa feuille ressemble à une plume d’indien.

​La digitale a une feuille dentelée et douce,
elle ressemble à la consoude mais n’est pas comestible.

Delphine demande aux enfants de décrire la plante, de la toucher,
de la sentir, d’observer sa forme, la couleur des nervures …

Elle nous explique comment goûter les plantes lorsque nous ne les connaissons pas …
Avec deux dents, on croque une feuille (c’est la partie la moins concentrée,
contrairement aux racines et aux baies) et, si c’est amer, on recrache …
En effet, les plantes utilisent plusieurs façons pour nous signaler
qu’elles ne sont pas bonnes … notamment, leur amertume !

​Nous faisons aussi connaissance de Tazab.

Il est venu avec d’autres amis dessinateurs
de « Croque and mob in Brocéliande », croquer quelques scènes de Vie.

https://croqandmob.wordpress.com/2017/05/02/jour-1-croq-and-pebroque/#jp-carousel-2047

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Esteban fourmille !

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En allant chercher la monnaie‌, Esteban voit une fourmilière
dans le parterre de Pascal, il reste l’observer.

Je lui propose d’aller chercher des miettes
que je lui laisse mettre ; en les déposant, il me dit

​ »Elles se ruent à la curée » (Mot à mot)

Lorsque je reviens avec l’appareil photo, il continue sur sa lancée

« Je remarque qu’elles viennent de là … elles passent par là et par là …
elles sont ingénieuses … et tu crois qu’elles dégagent quelles phéromones ? »

​ »Elles sont là parce qu’il y a beaucoup de pucerons sur cette plante,
là il y a plein de pucerons … regarde, il y en a partout …
il y a plein de colonies … les fourmis aiment bien le miellat,
ça leur fait de la nourriture … c’est pour cela
qu’il y en a beaucoup ici de fourmis ! »

​ »Cette plante a été mangée par des limaces
et des escargots et ils ne devraient pas être loin …
comme ils se déplacent lentement … »

Je réalise que nous sommes au mois de mai

« Esteban, sais-tu si les cicadelles sont de retour ? »

​ »Oui, depuis avant que je joue avec Yanis »

​Il a déjà remarqué ce détail, alors que moi
je n’y ai pas prêté attention !

​Il me montre leur bave, elle se sont installées
sur les mêmes arbres que l’an dernier …
il en compte 8 dans un arbre et 3 dans l’autre.

​Puis, il récupère les gouttes de rosée pour les boire.

​Cet après-midi, nous sommes retournés voir les fourmis.

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Cet après-midi, nous retournons voir les fourmis ‌
et les observons un bon moment

​A notre grande surprise, rien n’a bougé, elles semblent même
se désintéresser de la nourriture apportée par Esteban.

​Ces fourmis sont étranges, elles ne suivent pas un chemin particulier
mais partent dans tous les sens.

De plus, elles ne transportent pas de nourriture
mais seulement des cadavres de fourmis !

​Nous essayons chacun de suivre une fourmi
mais la perdons de vue dès qu’elle se mêle aux autres.

Esteban propose de les peindre pour les repérer !

​Certaines semblent se battre
alors que d’autres se rapprochent … pour la trophallaxie ?
​Nous ne voyons pas vraiment … c’est si petit un jabot de fourmi !

​A 18h45, elles sont pratiquement toutes rentrées.

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