Du boulot sur le bouleau !

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Grâce à « Images docs‌ », nous avons résolu un mystère :

​nous connaissons maintenant la taille approximative
du bouleau qui s’élève derrière la maison.

En suivant scrupuleusement les indications sur cette page,
nous arrivons, à la première mesure, à une hauteur
de 14 mètres et à la seconde 12 mètres.

​La différence est due à la longueur du pas (adulte) qui,
la première fois, ne faisait pas un mètre.

Pour plus de précisions, Patrick nous a apporté deux livres
avec 5 façons de calculer la hauteur d’un arbre.

​Mais j’avoue, qu’avec tous ces chiffres,
cela me semble un peu plus complexe.

​Afin d’avoir une idée plus précise, nous le mesurerons à nouveau
à l’aide des différentes formules et établirons une moyenne

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A la ferme avec les jeunes du CFTA

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Ce week-end, Anne-Cécile nous propose de nous rendre
mardi après-midi à la ferme de Pascal.

​Là, des jeunes du CFTA seront notés
sur des activités agricoles qu’ils proposent aux enfants.

​A 15h30, nous sommes sur place et faisons la connaissance de Pascal,
l’exploitant agricole, de la directrice du CFTA, d’Yvette, membre de l’association,
et de 6 jeunes en classe de seconde agricole (5 garçons et une fille)

La directrice prend la parole avant de laisser les jeunes se présenter.

Ils sont répartis en 2 groupes de 3.
​L’un, exposant la partie animale, l’autre la partie végétale.
Le premier groupe nous présente
les différentes vaches élevées en Bretagne

​- les Prim’Holstein, race​ dominante​
– les montbéliardes,
– les normandes
​- les pies noires
​- les pies bleues

​Dans la stabulation des pies bleues, et pour qu’Esteban le voit,
Pascal a laissé un jeune veau avec sa mère,
alors qu’il aurait dû être sevré depuis dimanche.

Le veau reste environ 3 semaines avec sa mère
où il est nourri avec du lait, puis avec des granules et,
lorsqu’il est sevré, il reçoit de l’eau et du foin.

Trois semaines après, un marchand vient les chercher
(9 à 10 en même temps) pour les emmener en élevage
où ils restent environ 5 mois.

Après quoi, ils sont destinés à l’abattoir pour être mangés !
La période de gestation des vaches est en moyenne de 9 mois.
Elles donnent généralement naissance à un veau, voire des jumeaux.

​Lorsque les jumeaux sont un mâle et une femelle,
cette dernière est toujours stérile
et donc vendue rapidement à l’abattoir.

​Suivant les races, les vaches sont vendues à des prix différents​,
par exemple, les pies bleues se vendent plus cher que les pies noires.​

​Nous apprenons aussi que, dans cette ferme,
les vaches rentrent à la stabulation
pour se faire traire quand elles veulent.

​Les vaches sont équipées d’un bracelet bleu numéroté et,
lorsqu’elles passent devant la machine à traire,
celle-ci accepte ou non car un minimum de 6 heures
est nécessaire entre deux traites.

​La machine lave le pis et la traite s’effectue en moins de 10 minutes,
tout dépend bien sûr de la quantité de lait.

​La trayeuse relève aussi le nombre de passages dans la journée.
L’hiver, lorsque les vaches sont enfermées,
elles se présentent plus souvent à la machine.

Cette machine indique non seulement

– le temps de traite
​- le nombre de litres extraits
– le nombre de pas que font les animaux dans la journée,
leur temps de couchage …

… mais, elle est aussi capable de séparer le lait destiné à la vente
et celui réservé aux veaux.

​Cette machine extraordinaire coûte plus de 100 000 euros et est amortie sur 10 ans.

​Une telle machine ne peut être optimisée que dans les exploitations
possédant un cheptel d’au moins 60 vaches.

L’intérêt

– gain de temps
​- travail d’astreinte différent
​- moins de main d’œuvre
​- de son portable, l’exploitant peut suivre le travail de la machine

Avant de maîtriser cette machine, qui comporte plus de 900 paramètres,
une formation de 72 heures est nécessaire.

Esteban et moi avons été très impressionnés par ce potentiel,
mais aussi par le fait que les vaches connaissent,
elles aussi, leurs besoins !

Le lait est stocké jusqu’au passage du laitier
et, à chaque fois, des analyses sont faites
car sa qualité est soumise à des normes bien précises.

Après la visite de la stabulation, l’observation de la traite,
de l’ordinateur relié à la machine, de la salle de stockage du lait
et de l’enclos des veaux, les jeunes du deuxième groupe prennent la parole.

Ils nous présentent

– l’orge, le blé, l’avoine
​- le maïs
– la féverole

et nous apprennent à les différencier.

​Ils expliquent à Esteban

​- que les odeurs qui émanent parfois de la ferme peuvent provenir
. du lisier (liquide + bouse)
​ . du fumier (liquide + bouse + paille)
​ . ou de la fermentation de l’ensilage

​- que la terre doit toujours être recouverte, pour éviter que les nitrates
y pénètrent et la pollue ainsi que les rivières.

Ils lui montrent aussi

​- les différents stades du maïs et lui font planter des graines
dans un pot que nous avons rapporté à la maison
– les différentes machines de la ferme

​Esteban a même fait un tour de tracteur !

Nous sommes super contents de notre après-midi
et remercions toutes les personnes présentes.

Maintenant, je pense que je vais faire une fiche
sur le blé, l’avoine … afin d’apprendre à les différencier car,
le fait de voir une seule fois ne me suffit pas !

Encore merci à vous tous pour ce merveilleux après-midi !

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La benoîte commune

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Nous observons les fleurs du parterre de Pascal
pour voir si rien n’a changé depuis l’année dernière‌ …

Nous les nommons à l’aide de nos fiches et, là, je m’exclame

​ »Il n’y a plus de benoîtes communes ! »

​ »Mais si, regarde ces feuilles-là c’est de la benoîte commune »

« Ah bon ! tu crois ? »

​Hier, en observant à nouveau les fleurs, Esteban me dit

​ »Tu vois, c’est bien de la benoîte commune ! »

​Esteban a raison, il s’agit bien de cette plante !

Quel sens de l’observation !

Bravo Esteban !

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Du gland … au chêne !

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Ce matin, sur son tableau, Esteban retrouve le cycle de vie
de la plante et me l’explique

​ »Il y a une graine … les racines poussent …
ça sort de la terre … et une plante pousse …
C’est comme pour le chêne qu’on a vu hier à l’Échappée Belle »

​Effectivement, hier dans la serre, nous avons trouvé un gland germé
qui est sorti de terre en donnant quelques feuilles …
et si personne ne l’enlève, un jour il fera un trou dans la serre !

Je lui ai rappelé qu’un jour cette petite pousse pourrait devenir
un grand chêne, comme ceux de chez Papili et Mamilie,
mais pour cela il faut encore attendre au moins une centaine d’années !

​A la suite de quoi, ce matin il reprend les cycles de vie des plantes
et des animaux (fourmi, moustique, coléoptère)
et les classe dans l’ordre pour revoir leur évolution.

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Des cacahuètes pour nourrir notre élan de Vie !

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Hier, en faisant les courses, je me suis demandée

« Qu’est-ce que j’ai besoin de nourrir en moi ? »

Pour une fois, je n’ai pas eu de réponse immédiate,
j’ai donc accepté qu’à ce moment je n’avais pas d’idées …
puis, soudain, j’ai senti que j’avais besoin
de nourrir mon élan de Vie en m’apportant de la nouveauté …
j’ai donc porté mon attention sur des aliments nouveaux
que je pouvais acheter … et j’en ai trouvés …

Et c’est en m’offrant des cacahuètes avec leur coque,
que je me suis fait le plus plaisir.

Esteban qui adore décortiquer les fruits
et légumes … était, lui aussi,  ravi de les découvrir !

En les ouvrant, il s’est tout de suite posé la question
« Comment poussent les cacahuètes ? »

Nous avons, bien sûr, regardé des vidéos sur ‘You tube’
et, passionnés par le sujet, nous avons appris plein de choses.

Ainsi, en me nourrissant de ce dont j’ai besoin,
je nourris également autrui de ce dont il a besoin …
et je l’inspire !

Waouh ! Je suis heureuse de m’être écoutée,
en m’apportant de la nouveauté …
pour me nourrir et nourrir Esteban !

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Des jus d’oranges … aux agrumes !

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Mamilie a eu la bonne idée d’acheter
un presse-citrons à Esteban ….

A peine était-il lavé qu’il a pressé
presque tous les citrons de la maison,
pour faire des jus !

Depuis ce matin, il presse les oranges
rapportées par son papa de la Biocoop …

Lui, qui n’était pas amateur de jus d’oranges
avec l’extracteur de jus, là il adore …

Il organise son activité de ‘a à z’ …
Il gère, seul, la préparation des jus à boire
ou du jus de citron pour mettre dans les salades.

Une fois son activité terminée, nous avons tout naturellement
regardé un « C’est pas sorcier » s’y rapportant.

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La rentrée … ça « gaze » !

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Pour nous aussi c’est la rentrée et c’est notre voisin
qui nous fournit les thèmes du jour !

A peine le petit déjeuner terminé, Esteban se précipite dehors
car il entend la tronçonneuse de Sébastien.
Il poursuit la taille de ses arbres, commencée cet été.

Aujourd’hui, il est aidé par Christian qui, avec sa tronçonneuse,
coupe les cyprès et le noisetier.

Comme d’habitude, Esteban propose son aide
et nous prêtons main forte à transporter les branches coupées
dans la nouvelle remorque de la commune.

Il observe avec attention la façon dont s’y prend Christian
et examine les aiguilles sèches de couleur rousse.

Je demande à Esteban s’il se souvient de l’épisode
du « Bus magique » relatif aux plantes et que,
pour la photosynthèse, elles ont besoin de lumière.

Christian précise que, parfois aussi, les aiguilles sèchent
suite à la maladie apportée par différents insectes.

Nous ferons donc des recherches sur ce sujet.

Tout en aidant, Esteban échange avec Sébastien
et continue d’observer tout ce qui se passe …

Tandis que nous travaillons, un camion chargé de gaz
vient remplir la citerne chez Sébastien.

Inutile de dire que nous regardons comment cela se passe
et qu’après nous visionnons un « C’est pas sorcier » sur le gaz !

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Plusieurs couleurs d’escholtzias

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Dès notre retour de chez l’orthophoniste,
nous partons photographier les escholtzias du quartier,
nous en trouvons des jaunes, des oranges et même des blanches.

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En les examinant de plus près, nous remarquons que les jeunes fleurs
n’ont pas le pistil développé comme les plus anciennes.

Ce qui est fabuleux avec la nature, c’est qu’à chaque fois
que nous prenons le temps de l’observer,
nous découvrons des détails que nous n’avions jamais remarqués !

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Esteban en cuisine !

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Ce matin, Esteban m’aide à préparer les légumes du marché.

Il choisit de couper le persil et d’éplucher les radis,
ce qu’il adore … car, il imagine que les radis
sont des arbres et ses ciseaux une tronçonneuse !

Aujourd’hui, il y trouve un nouvel intérêt :
le sauvetage de 2 limaces trouvées au beau milieu des radis …
de là, naît toute une histoire sur les limaces …

Il commence aussi à décortiquer les crevettes,
en prenant soin d’enlever le filament noir (tube digestif)
et en étudiant leur système digestif et leur caca !

Pendant ce temps, je prépare salades, chou-fleur
et poireaux pour la semaine.

Cela me prend un certain temps le jour du marché,
mais m’en fait gagner par la suite.

Je suis donc plus disponible le matin,
pour me consacrer à l’école à la maison.

Habituellement, je m’occupe des légumes l’après-midi,
mais cette semaine ce n’était pas possible.
Voyant que ne je pouvais pas assurer l’école à la maison,
j’ai tout simplement demandé à Esteban de m’aider.

En s’inventant des histoires, en observant la nature,
en étudiant le corps de la crevette, Esteban apprend !

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Magnifique nature !

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Nous observons les arbres et les plantes
qui sont déjà en bourgeons ou qui ont déjà des fleurs.

Une centaurée est sortie

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Des fleurs jaunes donnent naissance à des feuilles rouges

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Nous remarquons des fleurs brûlées …
pourquoi sont-elles dans cet état ?
Nous n’avons pas de réponse …

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Nous observons aussi la naissance d’épines,

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de feuilles,

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de belles grappes de fleurs …

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et même des mûres !

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Waouh ! que la nature est belle !

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