De nouvelles créations de Sasha

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Des hôtels à insectes

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A l’Échappée Belle, nous apprenons à construire
des cabanes à insectes et chacun y contribue
suivant son inspiration du moment.

Je vous livre les photos prises au début de nos aménagements,
étant tombée en panne de batterie je photographierai nos œuvres achevées
mercredi prochain.

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La benoîte commune

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Nous observons les fleurs du parterre de Pascal
pour voir si rien n’a changé depuis l’année dernière‌ …

Nous les nommons à l’aide de nos fiches et, là, je m’exclame

​ »Il n’y a plus de benoîtes communes ! »

​ »Mais si, regarde ces feuilles-là c’est de la benoîte commune »

« Ah bon ! tu crois ? »

​Hier, en observant à nouveau les fleurs, Esteban me dit

​ »Tu vois, c’est bien de la benoîte commune ! »

​Esteban a raison, il s’agit bien de cette plante !

Quel sens de l’observation !

Bravo Esteban !

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Diptère, hymènoptère … ou coléoptère ?

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Après s’être intéressé aux cycles de vie,
Esteban va chercher ses insectes pour les classer.

​J’en profite pour reprendre mes cartes « Familles insectes »
et « Disciplines scientifiques ».

​ »Esteban, si on classait, par famille, les insectes qui ont 6 pattes,
une tête, un thorax, un abdomen et des ailes ? »

​Pour savoir à quelle famille ils appartiennent,
nous prenons les insectes en plastique et observons la forme de leurs ailes.

​Certains sont très faciles à reconnaître

– les papillons sont des lépidoptères

​- les mouches, des diptères

​- les coccinelles, les carabes, des coléoptères

– les criquets, des orthoptères

– la libellule est un odonate

​Par contre, nous rencontrons quelques difficultés
avec l’abeille car celle en plastique ne possède
qu’une paire d’ailes …

Nous la classons chez les diptères mais,
en vérifiant sur le net, nous découvrons
qu’elle fait partie de la famille des hyménoptères

http://www.circoweb.net/spip/IMG/pdf/insectes_pollinisateurs_les_4_ordres.pdf

​Après avoir fait appel à Brin de nature, je propose à Esteban
de solliciter Calculine et Imagio, en positionnant, sur le lit,
des insectes ou des animaux avec, en bout de ligne, la carte de la famille
à laquelle ils appartiennent.

 

« Esteban regarde bien ! Ensuite, tu fermeras les yeux
pendant que je déplace certains animaux …
ce sera alors à toi de retrouver ceux qui ne seront pas à leur place ! »

Pour lui permettre d’enregistrer le nom des différentes familles,
et pendant qu’il observe, je lui demande plusieurs fois

​ »Les diptères sont-ils à leur place ?

​ Et les lépidoptères ?

Les arachnides ?

​ Les orthoptères ?

​Esteban adore chercher les intrus et observer.

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Mais où se situe donc l’Ile Sainte-Hélène ?

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http://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/568/reader/reader.html?t=1441383929894#!preferred/1/package/568/pub/569/page/6

http://www.ouest-france.fr/monde/napoleon-le-consul-de-sainte-helene-vit-avec-le-fantome-de-lempereur-3661481

http://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/568/reader/reader.html?t=1441383929894#!preferred/1/package/568/pub/569/page/5

En cherchant à déterminer la situation géographique
de l’Ile Sainte-Hélène, nous découvrons ces liens
que je lis à Esteban.

Nous positionnons l’avatar de Napoléon
à l’endroit qui nous semble le plus juste …
Nous sommes à 500 km de notre objectif …
nous nous y reprenons à plusieurs fois
avant de tomber enfin sur la localisation précise de cette île.

Nous apprenons qu’elle est très peu peuplée
et que, depuis l’année dernière seulement,
il est possible de s’y rendre en avion.

​Nous cherchons également où se situe l’Ile d’Elbe.

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De la nouvelle pâte à modeler

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Depuis quelque temps déjà‌, nous avions besoin
de nouvelle pâte à modeler et, à chaque fois que j’y pensais,
les conditions n’étaient pas réunies.

​Hier, j’ai enfin pris le temps d’en réaliser deux
et, dès aujourd’hui, nous en utilisons une
pour créer des lettres cursives majuscules.

Je m’installe à la table de la salle avec la pâte,
les fiches et le matériel nécessaire pour couper la pâte.

​Je commence donc seule, en espérant qu’Esteban vienne me rejoindre
dès qu’il en aura terminé avec la carte du monde et son leapfrog …

​Ce qu’il fait …

​J’ai déjà modelé le ‘A’ et le ‘B’ … il commence le ‘C’ ;
mais, lorsqu’il remarque les formes complexes
des autres majuscules, il n’est vraiment plus motivé.

« Esteban, je prends les lettres ‘G’ et ‘H’,
as-tu remarqué leur complexité ?
Avec ton doigt, saurais-tu repasser sur les lettres ? »

​Ce qu’il fait aisément !

​ »Veux-tu m’aider pour faire le ‘G’ ?
J’aurais besoin que tu tiennes le bout de la pâte »

​Tout de suite, il me dit

​ »Attends, toi, tu tiens la pâte et moi je vais la poser »

​Je confectionne donc des boudins de pâte relativement fins,
Esteban les pose sur les lettres les plus faciles
et moi sur les autres … et ce, jusqu’à la lettre ‘O’.

​Cette activité lui a permis de

– parler des lettres

​- voir sous quelles formes se cachaient les alphas pour échapper à Furiosa

​- créer une histoire autour des lettres

​- trouver sa propre façon de jouer à cette activité,
en trouvant lui-même le biais par lequel l’aborder

​- développer l’intelligence kinesthésique
​ . en réalisant des boudins fins, longs et solides
​ . en déplaçant les lettres de la table au sol pour prendre les photos,
​ sans les faire tomber et en gardant ses deux cartes en équilibre dans les mains

​Pour les ranger, je demande à Esteban de le faire
le plus vite possible en fonction des lettres que je prononce …

​Il préfère inverser les rôles, c’est donc lui
qui énonce et moi je classe !

​Ainsi, tout est vite rangé et dans la bonne humeur !

​Et c’est avec plaisir que nous allons visionné
« Un chasseur de pierres précieuses ».

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La marseillaise au réveil !

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Hier matin, au saut du lit,
nous débutons la journée avec la Marseillaise …

​Esteban l’écoute et je lui propose
le jeu des « Mots manquants  » de cette chanson.

​Cette fois-ci, je n’ai pas mis de couleurs différentes pour les mots,
mais Esteban remarque qu’ils sont de tailles différentes …

il s’est alors empressé de positionner ceux qu’il pouvait
aux emplacements correspondants

pour ensuite mettre les autres

S’il va trop vite et fait une erreur,
je reprends la chanson avec le mot « erroné » …
ce qui provoque de nombreux éclats de rire !

Je lui explique que pour trouver les mots,
il peut aussi regarder les rimes.

​Nous avons chanté plusieurs fois la Marseillaise,
avec des voix différentes et même en la mimant,
afin qu’Esteban puisse choisir la façon qui lui convient le mieux.

​Personnellement, je m’aperçois que je retiens mieux avec les gestes !

​Devant son engouement, je vais copier/imprimer
et plastifier les autres couplets.

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De Napoléon à la Seconde Guerre mondiale …

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… il n’y a qu’un pas !

​En allant chercher de nouveaux livres sur Napoléon,
la bibliothécaire nous a proposé une série de dix dessins animés
intitulée « Les grandes grandes vacances ». Ce dessin animé
raconte la Seconde Guerre mondiale vécue par des enfants en Normandie.
Esteban est fasciné …

​Il demande à le regarder … le re-regarder … et le re-re-garder !

« Je suis d’accord Esteban, tu regardes 2 dessins animés par jour.
Si tu en souhaites plus, tu lis 3 pages d’un petit livre
pour en visionner un supplémentaire ! »

Sacrée motivation !

Dimanche dernier, il a lu 9 pages
et a donc regardé 3 dessins animés en plus …
Cette semaine, nous continuons cette série,
en alternance avec les « Chasseurs de pierres précieuses ».

​En plus des faits historiques et de la vie quotidienne de l’époque,
Esteban s’intéresse aussi aux chansons.

​Hier soir, il nous a demandé de lui chanter la Marseillaise.

​En fait, nous l’avons écoutée, chantée par Michel Sardou,
car nous ne connaissions pas tous les couplets.

​Nous avons également écouté le Chant des Partisans !

De suite, j’ai créé cette fiche de jeu « Mots à retrouver »
avec les paroles de la Marseillaise.

Esteban était ravi de la découvrir ce matin …

​Il me reste à la plastifier, ce que je ferai
dès que j’aurai ma feuille complète  !

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La nouvelle machine à syllabes

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Il y a une quinzaine de jour‌s, Christèle nous a prêté
une machine à syllabes en papier
pour que je puisse y jouer avec Esteban.

Évidemment, j’ai tout de suite pensé à en réaliser une,
en adaptant les couleurs aux différents sons
et en utilisant aussi du papier de couleurs diverses
pour les trois séries de syllabes.

​Sur le net, j’ai préparé les cartes vierges en mettant la police
et la taille que je souhaitais et ai envoyé le tout, par mail,
à ma maman qui se proposait de les compléter.

​Mais, la police cursive standard choisie ne passait pas sur son micro.

​Elle est donc venue à la maison et, au final, c’est Esteban
qui a, lui-même, tapé toutes les lettres cursives.
Je les positionnais sur les cartes et ma maman les lui montrait.

​Une machine à syllabes avec cette écriture
me paraît plus intéressante car Esteban les connaît un peu moins
et les apprendra plus facilement de cette façon.
Une fois toutes les lettres de la machine à syllabes écrites,
je trouvais dommage de ne rien mettre au verso ;
j’y ai donc ajouté l’ensemble des autres lettres en police calibri.

​En fait, ce qui nous a pris le plus de temps, ça a été
de trouver une perfo « un trou ». Je croyais en avoir une mais,
pour finir, c’est Christiane qui nous a prêtée la sienne.

​J’ai perforé l’ensemble des cartes
et Yann les a regroupées sur des anneaux.

​Nous avons donc trois séries distinctes
que nous pouvons lire en même temps ou séparément.

​Le fait qu’elles soient reliées par un simple anneau
présente plusieurs atouts

​- créer de nouveaux jeux

​- possibilité d’interchanger les cartes,
ce qui nourrit davantage mon besoin de changement

​Hier soir, pendant qu’Esteban se préparait pour aller dormir,
je lui ai proposé de composer de nouveaux mots …

Il a adoré et a réalisé que certaines syllabes reliées entre elles
ne voulaient rien dire tandis que d’autres formaient de vrais mots.

Il serait peut-être intéressant de répertorier tous les mots
qu’il est possible de composer à partir de ce jeu !

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Des cartes sur les pierres précieuses

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Toujours sur le filon des pierres précieuses,
et grâce à cette série trouvée sur You tube,
Esteban continue de découvrir la façon dont elles sont extraites

​Dans le reportage, à chaque fois que nous repérons une nouvelle pierre,
je la note et, une fois la vidéo terminée, je réécris
tous les noms en majuscules afin de permettre
à Esteban de les taper sur Powerpoint.

​Ensemble nous cherchons des images et les exportons dans notre dossier.

​Le soir, lorsqu’Esteban est couché, je cherche d’autres infos
pour mettre au verso des cartes.

Voici le résultat

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