Un nouveau rêve

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Maintenant qu’Esteban est sur le point de réaliser deux de ses rêves,
mercredi il rencontrera Fred et découvrira la Tour Eiffel,
un autre germe dans son esprit : Le Clos Lucé.

clos-luce

Il est fasciné par ce lieu où Léonard de Vinci a vécu ses dernières années
et où sont exposées ses inventions.

inventions

Il me demande où ça se trouve.

Je lui précise que le Château du Clos Lucé se situe dans la ville d’Amboise,
entre chez Ginette et chez nous, et que ce serait une bonne idée
de s’y rendre en allant chez Ginette … nous en profiterions aussi
pour visiter les Châteaux de la Loire !

Sur internet, je lui montre le lieu et en profite pour lui présenter
ce qu’il est possible de visiter à Paris.

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Sur les traces de Léonard de Vinci

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Depuis plusieurs semaines, Esteban se passionne pour

« Il était une fois l’Amérique »

« Il était une fois la Vie »

« Il était une fois les Explorateurs »

« Il était une fois l’Homme »

Hier, nous avons visionné le dernier « Il était une fois l’Amérique »,
que nous regardions en parallèle de « Il était une fois l’Homme ».

Dans cette série, avec Léonard de Vinci,
nous avons découvert le Quattrocento.

Esteban a déjà regardé, cet épisode, plusieurs fois

ainsi que cette vidéo sur ses inventions et sa Vie au Clos Lucé.

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J’ai bien sûr confectionné de nouvelles cartes sur ce sujet,
pour l’apprentissage de la lecture.

leonard

Esteban est passionné par ces inventions
et cherche à faire pareil.

Hier soir, je lui ai lu un « Yakari » sur lequel apparaît
un toboggan édifié par des castors … dès ce matin,
il décide d’en réaliser un lui aussi !

dsc07730

Après plusieurs tentatives, il réussit à faire rouler sa bille
sur quelques centimètres … mais, le toboggan finit par céder …

Tandis qu’il en cherche la raison, je m’interroge
sur le montage de son œuvre. Je pense que la bille
ne descend pas en raison du faible dénivelé au départ.

Mais, à ma grande surprise, en comptant chaque pilier,
je constate qu’Esteban a ajouté un kapla à chacun,
afin d’obtenir une pente régulière !

En fait, son toboggan s’est effondré parce que les kaplas
constituant le fond étaient posés trop près du bord !

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Esteban s’en aperçoit et les replace correctement …
Désormais, la bille dévale la pente sans difficulté !
Bravo Esteban !

***

Ce matin, je l’aide à construire un grand pont.

Mais avant, je compte à haute voix l’ensemble des kaplas
dont nous disposons, ce qui lui permet de revoir les chiffres
et les nombres de 1 à 198 puisqu’il nous en manque 2.

En l’édifiant, je me rends compte de la patience
et de la minutie que cela requiert …

Nous montons 14 piliers de kaplas.

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14 kaplas empilés les uns sur les autres,
est un maximum, sinon le pont devient branlant.

Je monte les piliers pendant qu’Esteban dispose les « ponts »
dessus et les barrières de chaque côté.
Lorsque tout est terminé, nous lançons une bille
afin de tester la solidité de notre pont …

Oui, ça tient !

Nous renouvelons l’expérience
– avec une bille plus lourde
– en lançant plus vite
– avec plusieurs billes à suivre …
mais, le résultat n’est guère concluant …
tout s’écroule !

Je propose à Esteban de placer des kaplas à la sortie du pont,
à la verticale et les uns derrière les autres, pour que,
dans son élan, la bille les fasse tomber façon boule de neige !

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Mais, cela ne fonctionne pas …

Pourquoi ?

Nous essayons diverses combinaisons et en déduisons
que la bille doit descendre à une certaine vitesse,
elle nécessite donc d’être assez lourde mais pas trop grosse …

Munis de nouvelles billes, nous faisons de nombreuses tentatives,
mais le résultat est loin d’être satisfaisant. En effet, sur le
nombre de billes lancées, 3 seulement dégomment l’ensemble des kaplas.

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Pourquoi ?

Nous remarquons qu’avec l’impact de la bille, le premier kapla
se retourne et ne tombe pas forcément sur les autres …

Mais, quelle stratégie allons-nous donc trouver
pour réussir ce challenge ?

Il nous reste à y réfléchir
et à faire de nouveaux essais.

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Des bouteilles de fluorescéine

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Aujourd’hui, nous prenons enfin le temps d’expérimenter la fluorescéine.

Esteban s’occupe des bouteilles de verre, Yann met une blouse et des gants.

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A l’aide d’une petite cuillère, il verse quelques grammes de fluorescéine dans la bouteille …

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Quel spectacle magnifique que je ne manque pas de photographier !

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Mais, la féérie est de courte durée car Yann a mis une quantité
de fluorescéine trop importante ; l’intérieur de la bouteille
se remplit vite de jaune et nous ne voyons plus rien.

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Pour la 2ème bouteille et les suivantes, nous n’utilisons plus la poudre
mais le mélange de la 1ère bouteille.

A chaque fois, à l’aide d’une petite cuillère, j’ajoute dans l’eau
une quantité infime de ce mélange. Celui-ci tombe lentement
et nous offre un spectacle magique qui dure un certain temps !

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L’expérience nous plaît tellement que nous la réalisons sur … 7 bouteilles !

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Mais, que faire maintenant de toute cette eau fluorescente ?
– de la pâte à modeler à utiliser avec des gants …
nous la mettrions sous différentes formes dans des bocaux de verre,
que je décorerais avec de la peinture phosphorescente pour obtenir
des bocaux féériques … ?
– la mettre dans l’eau du bain, une fois Esteban sorti …
nous essayons, dès ce soir, mais je suis un peu déçue
car la brillance est très limitée
Alors, que faire ?
Je remarque sur le drap de protection, de belles traces laissées
lors du transfert de bouteille à bouteille …
– peut-être pourrions-nous en asperger des morceaux de tissu ?
– s’en servir comme peinture sur le bateau pirate (en y ajoutant de la colle) ?
mais, l’inhalation de cette peinture ne serait-elle pas nocive ?

Nous allons donc réfléchir sur ces différentes utilisations possibles.
Si c’était à refaire, je n’achèterai pas une si grande quantité de fluorescéine.
Avec la pratique, je m’aperçois que quelques grammes suffisent pour reproduire
l’expérience pendant un certain temps.

Avec ce qui nous reste dans nos 5 bouteilles,
nous pouvons encore tenter des dizaines et des dizaines d’expériences !

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La torche ultraviolet

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Waouh ! cette lampe est géniale … nous l’adorons !

Depuis avant-hier, nous passons de longs moments
à observer tout ce qui est fluorescent ou phosphorescent dans la maison

– le verre d’Esteban
– les titres des « Wakou »
– la lave du volcan réalisé en argile (avec de la peinture fluo)
– certains cordons de pochettes en organza sont fluos
– l’arc-en-ciel du tableau des fées

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tout cela brille à la lueur de la lampe,
comme tout ce qui est blanc dans sa chambre.

Quant aux étoiles phosphorescentes de sa chambre, plus elles sont exposées
à la lueur de la lampe, plus elles brillent.

C’est un spectacle magnifique que nous ne nous lassons pas de contempler …
tant les effets sont magiques et féériques !

Je me demande si je ne vais pas en acheter une deuxième pour moi,
afin de nourrir mon besoin de féérie !

***

Esteban a tellement joué avec sa lampe ultraviolet,
que les piles sont déchargées.

Voilà une occasion pour lui d’apprendre à trouver des solutions
pour qu’elles fonctionnent à nouveau.

Il démonte sa lampe pour en retirer les piles
et en cherche de nouvelles sur le bureau de son papa,
mais il n’y en a pas assez !

« Esteban, comment vas-tu trouver d’autres piles ? »

Il ouvre tous les tiroirs mais sans succès …

Je lui suggère d’emprunter le chargeur de piles
qui se trouve en bas à droite dans le meuble de son papa,
lui-même situé près de mon meuble à tiroirs couleurs.

« Je ne le trouve pas, c’est impossible … »

« Non Esteban, ce n’est pas impossible,
viens avec moi,

je vais t’expliquer différemment »

Il me rejoint dans notre chambre.

« Là regarde, imagine, c’est mon meuble à tiroirs couleurs,
et à côté, celui de ton papa …

à ce niveau-là, tu trouveras peut-être ce que tu cherches ».

Effectivement, il y découvre les chargeurs.

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Son papa lui explique qu’il est nécessaire de placer
chaque pile dans le bon sens, en fonction des pôles positif (+) ou négatif (-).

Il met donc 4 piles dans le grand chargeur,
2 dans le petit et trouve les prises pour les mettre en charge.

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Il nous dit

« Ce sera le plus petit chargeur qui sera le premier prêt,
parce que je l’ai mis en premier ! »

« Ah OK ! c’est une hypothèse, nous surveillerons pour voir
quelles piles seront rechargées en premier »

Pour remplir les chargeurs, Esteban a eu besoin d’enlever une pile
d’une lampe de son papa, car celui-ci lui a expliqué que les piles
se chargeaient uniquement par 2.

Il aimerait allumer cette lampe mais, comme il y manque une pile,
il en prend une dans sa lampe torche et la place …
mais, cela ne fonctionne pas …

Il retire les 2 piles, les remet … sans aucun résultat …

Il s’aperçoit alors qu’il n’a pas tenu compte des pôles
et qu’il n’a pas mis les piles dans le bon sens.

Après les avoir bien positionnées, la lampe fonctionne !

Bravo Esteban !

***

 Vers 16 heures, les piles sont rechargées et Esteban
les replace seul dans les torches classiques.

Il sollicite l’aide de son papa pour la lampe ultraviolet.

Nous n’avons pu voir quelles piles s’étaient rechargées en premier,
car lorsque nous avons regardé elles étaient toutes en état de fonctionnement ;
contrairement à ce midi, où 2 des piles du grand chargeur
et les 2 du petit étaient en cours de chargement.

Très vite, nous nous lançons sur les objets et traces fluo sur les murs.

En effet, cette lampe détecte des tâches invisibles à l’oeil nu
et l’urine animale …nous découvrons ainsi d’anciennes traces
laissées par Willy avant qu’il soit castré, lorsqu’il marquait son territoire …

En conclusion : de nouvelles enquêtes et … du ménage en perspective !

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La fluorescéine

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Cette semaine, Esteban a repris son pyjama d’hiver …

Il s’interroge

« Comment mon pyjama peut briller dans la nuit,
comme mes étoiles au plafond ? »

Dès le lendemain, et les jours suivants, nous regardons des documentaires
sur la fluorescence et la phosphorescence

pour essayer de comprendre ce phénomène.

Les expériences sont tellement intéressantes que nous allons peut-être
investir dans la fluorescéine et une lampe ultraviolet …

Sur internet, j’effectue des recherches pour trouver
le meilleur rapport qualité/prix …

Je constate que le coût de quelques grammes est très élevé
par rapport aux 100 grammes proposés …
mais, qu’allons-nous faire avec une telle quantité ?

Je consulterai à nouveau Pinterest pour voir ce qu’il est possible de faire
et je suis persuadée que j’y trouverai un tas d’idées.

Peut-être pourrais-je aussi teindre les fils afin de réaliser
une immense toile d’araignée phosphorescente ?

Une chose est sûre, ces expériences passionnent Esteban
et nourrissent mon élan de Vie !

Voir cette couleur est tellement féérique …
que je suis vraiment tentée de faire ces expériences à la maison !

***

Après avoir passé le net au peigne fin,
j’ai trouvé hier soir sur Amazon

– 8 peintures ultraviolet fluo pour peinture noire
au prix de 9,75 € (70 % de réduction)

fluo1

– une lampe torche ultraviolet 51 led.

fluo2

– de la poudre de fer magnétique pour faire d’autres expériences

fluo3

La peinture phosphorescente est une peinture totalement transparente la journée,
qui s’éclaire d’une lueur colorée durant la nuit.

Ces peintures aussi me semblent intéressantes

http://www.phosphorescent.fr/peintures-a-l-eau-deco/50-peinture-acrylique.html

http://www.phosphorescent.fr/421-peinture-deco.html

Les peintures Moonglo sont les peintures grand public,
qui possèdent la plus forte intensité et la plus longue rémanence,
grâce à leur dosage en produit actif de 20 %.
Les produits standards en vente dans les grandes surfaces,
ou sur la plupart des sites vendeurs internet, sont dosés entre 2 et 10 %.

Rendement : 1L = 2m²

avec notice d’utilisation sur cette page

http://www.photoluminescent.fr/peinture-photoluminescente/20-peinture-phosphorescentes-acrylique-moonglo.html

fluo5

Quant à la fluorescéine, et après maintes recherches,
voilà ce que j’ai retenu pour la poudre :

fluo6

1 g = 2,50 €
10 g = 15,45 €
20 g = 24,45 €

http://www.ebay.fr/itm/poudre-fluoresceine-traceur-fluorescent-fluoresceine-materiel-de-peche-carpe-/181470284402?_trksid=p2141725.m3641.l6368

ou 100g = 29 € environ

fluo7

https://www.amazon.fr/TROTEC-Fluoresc%C3%A9ine-poudre-soluble-dans/dp/B00NFFF1IS

Le kit 3 expériences = 15,15 €

fluo4

http://www.cdiscount.com/juniors/jeux-educatifs-scientifiques/kit-3-experiences-ferrofluide-fluoresceine-sab/f-120870305-auc7426754247936.html?idOffre=85508777#mpos=8|m

La teinture de traçage la moins chère

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https://www.amazon.fr/La-fluoresc%C3%A9%C3%AFne-Teinture-de-tra%C3%A7age/dp/9792158073/ref=sr_1_sc_1?s=hi&ie=UTF8&qid=1475870692&sr=1-1-spell&keywords=fluror%C3%A9sc%C3%A9ine

Le bidon liquide de 5 litres

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https://www.amazon.fr/VISIO-TECH-Fluoresc%C3%A9ine-pr%C3%AAt-lemploi/dp/B01HMMM8JE/ref=sr_1_4?s=hi&ie=UTF8&qid=1475870911&sr=1-4&keywords=fluor%C3%A9sc%C3%A9ine

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Sur la toile : un art est né !

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Depuis hier, Esteban est passionné par la réalisation
d’une toile d’araignée.

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Il s’applique à passer et à nouer des fils entre les chaises,
le meuble et la table de la salle. Il trouve des solutions
pour que les fils tiennent entre eux et sur leurs supports.

En fait, il crée cette toile pour s’amuser avec Titouan.

Il apprend

– que les fils exigent d’être bien tendus

– que le support sur lequel il les accroche a besoin d’être solide
et stable (le scotch, le parapluie, la pompe à vélo ne sont pas adaptés)

– à faire des nœuds

– à visualiser les différentes possibilités pour passer ses fils
et pour les attacher

– à repérer les endroits où il manque des fils

Il apprend également la patience et la persévérance.

Il développe non seulement

* Imagio, visualisation dans l’espace
* Calculine, en anticipant le résultat
* Brin de nature, en reproduisant une toile d’araignée

mais aussi

* Agilo, en faisant des nœuds et en se faufilant entre les fils de la toile
* Cœur en soi, en réalisant et en se donnant les moyens de reproduire ce qui lui plait …

Je demande à Esteban quels jeux il pourrait inventer à partir de cette toile.

Je lui propose de passer dans tous les trous sans toucher
les fils, en les comptant.

Lui, propose de passer sous les fils et de mettre de la peinture
phosphorescente pour qu’elle brille dans la nuit !

Nous pourrions aussi

. reproduire les toiles d’araignées que nous découvrons dans la Nature
. faire des jeux de paires avec des araignées et leur toile
. prendre des photos de toiles avec la rosée
. installer des grelots sur sa toile,
qui sonneraient dès que nous toucherions les fils
. réaliser des araignées à l’aide de cure pipes
. jouer à être une araignée
. regarder des documentaires sur les araignées,
des « C’est pas sorcier », un « Bus magique »


. consulter des livres

Esteban installe donc des grelots sur sa toile,
mais ça ne fonctionne pas !

Je lui lis le mythe d’Arachnée et d’Athéna
qui transforma sa rivale … en araignée.

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Nous remontons à l’origine du mot

– arachno logie, science des araignées
– arachno logue, spécialiste des araignées
– arachno phobie, peur des araignées

Esteban me demande

« Quand on a peur des scorpions, on est aussi arachnophobe,
parce que les scorpions, les araignées, les faucheux sont classés
dans la famille des arachno ? »
« Et quand on a peur de tous les animaux ? »

« Je pense que l’on est éthophobe, car l’éthologie est la science des animaux ? »

Mais, en cherchant sur le net, je ne trouve rien qui corresponde
à la peur des animaux …

Quelqu’un qui a peur de tout est pantophobe (de la solitude, des animaux …).

Je ressors les cartes sur les sciences et scientifiques,
pour voir de quoi nous pourrions avoir peur.

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Ceci est un excellent moyen de revoir le vocabulaire et de déchiffrer les mots.

Titouan arrive, son défi est d’attraper, avec ses pieds, les insectes en plastique
posés sur la toile … et de les mettre dans une boite sans les faire tomber.

Ensuite, il souhaite passer dans la toile quand il fait noir.

Nous fermons les volets, mais n’obtenons pas l’obscurité souhaitée.

En invitant Titouan, Esteban partage un moment avec lui
et fait donc intervenir ‘Bout en train’.

En inventant une chanson sur l’araignée,
il fait appel à ‘Mot à mot’ et ‘Clé de sol’

Une araignée
a avalé
un scarabée

Elle a mangé
un bousier
et fait prisonnier
un autre bousier

En réfléchissant à l’air de la chanson, ‘Clé de sol’ intervient.

Il en est de même lorsque les enfants s’apprêtent à passer dans la toile
et qu’ils cherchent à inventer des musiques qui font peur.

Une fois de plus, en faisant confiance à son élan de Vie,
Esteban développe toutes ses intelligences.

Et je ne suis pas encore au bout de toutes mes découvertes,
car la toile est toujours dans la salle …

Qui sait ce qu’Esteban inventera encore !

En poursuivant mes recherches sur la peur des animaux, je découvre ce lien

http://forum.doctissimo.fr/psychologie/Phobies/liste-phobies-sujet_312_1.htm

phobies

et apprend que les zoophobes sont des personnes ayant peur de certains animaux,
donc la peur des animaux pourrait être la zoophobie.

Esteban me demande

« La peur des abeilles, c’est l’apiphobie ? »

« Mais, oui tu as raison Esteban, il s’agit bien de l’apiphobie. »

En fin d’après-midi, après le départ de Titouan, Esteban et Mamilie
vont à la médiathèque ; ils rapportent plusieurs livres
dont 2 sur les araignées.

araignee1

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A peine rentré, Esteban se plonge dans ces livres
ainsi que dans des magazines « Tout comprendre »
que Christèle, la maman de Titouan, nous a prêtés !

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En visionnant le « C’est pas sorcier » traitant la peur des araignées,
nous découvrons que les personnes que rencontre Sabine sont celles
qui ont écrit le livre emprunté hier à la médiathèque.

Lorsque j’en fais part à Esteban, il n’en revient pas
et son regard s’illumine de bonheur !

En regardant ce livre d’Alain Canard et de Catherine Rolland,
invités de Sabine, nous découvrons qu’il existe une quinzaine de sortes d’épeires

– l’épeire des roseaux
– l’épeire des fenêtres
– l’épeire des fougères
– …

et non seulement l’épeire diadème que nous connaissons,
pour l’avoir rencontrée sur les arbustes chez Pascal.

Aujourd’hui, Esteban ajoute des fils à sa toile,
il reproduit le monde qu’il a vu dans le « C’est pas sorcier »
et dans les livres.

Il utilise déjà le vocabulaire et les connaissances apprises dans la théorie
pour se les approprier dans la pratique, tout en s’appliquant à prononcer
les sons appris chez Clémentine !

Ce qui tombe à point nommé, car cette semaine ce sont les sons complexes …
les ‘cr’, les ‘ct’, les ‘gr’ …

Alors, lorsqu’il dit et redit

« Les grosses araignées avec des gros grelots »

… ça aide à avancer sur les sons !

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Papeete / Los Angeles / Paris

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Depuis hier soir, Esteban suit avec attention le voyage de Marie-Ange.

Elle est partie de Papeete pour venir à Paris via Los Angeles.

Du fait du décalage horaire, Marie-Ange a quitté Papeete hier soir à 19h35
pour nous et ce matin à 7h35 pour elle (en effet, lors de l’horaire d’été,
Tahiti a 12 heures de retard sur nous).

Après 8 heures de vol, elle atterrit à Los Angeles
où elle fait une escale d’environ 2 heures.

Ici c’est la nuit et, ce matin, dès notre réveil,
nous pensons à Marie-Ange qui est déjà dans l’avion
en direction de Paris (11 heures de vol).

Tout au long de la journée, nous pensons à elle …

Sur le globe, je montre à Esteban ce que représente ce long trajet
ainsi que les différentes étapes.

Dans l’après-midi, il m’appelle en criant

« Vite, il y a l’avion de Marie-Ange qui passe au-dessus de nous ! »

Un peu avant 17h, nous imagions notre voyageuse bouclant sa ceinture,
en prévision de l’atterrissage prévu à 17h05.

Merci Marie-Ange pour cette leçon de géographie !
Et à demain à Paris !

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Les colères de mère nature : la foudre !

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Les jours derniers, nous avons eu de l’orage,
des éclairs et Esteban m’interroge à ce sujet.

Nous visionnons donc un « C’est pas sorcier »


et sommes ravis de voir plein d’éclairs et de farfadets,
dans ce documentaire.

Nous découvrons et retenons une chose incroyable :
la foudre ne descend pas seulement du nuage pour aller vers le sol,
mais elle va aussi du nuage vers le ciel !

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La rentrée … ça « gaze » !

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Pour nous aussi c’est la rentrée et c’est notre voisin
qui nous fournit les thèmes du jour !

A peine le petit déjeuner terminé, Esteban se précipite dehors
car il entend la tronçonneuse de Sébastien.
Il poursuit la taille de ses arbres, commencée cet été.

Aujourd’hui, il est aidé par Christian qui, avec sa tronçonneuse,
coupe les cyprès et le noisetier.

Comme d’habitude, Esteban propose son aide
et nous prêtons main forte à transporter les branches coupées
dans la nouvelle remorque de la commune.

Il observe avec attention la façon dont s’y prend Christian
et examine les aiguilles sèches de couleur rousse.

Je demande à Esteban s’il se souvient de l’épisode
du « Bus magique » relatif aux plantes et que,
pour la photosynthèse, elles ont besoin de lumière.

Christian précise que, parfois aussi, les aiguilles sèchent
suite à la maladie apportée par différents insectes.

Nous ferons donc des recherches sur ce sujet.

Tout en aidant, Esteban échange avec Sébastien
et continue d’observer tout ce qui se passe …

Tandis que nous travaillons, un camion chargé de gaz
vient remplir la citerne chez Sébastien.

Inutile de dire que nous regardons comment cela se passe
et qu’après nous visionnons un « C’est pas sorcier » sur le gaz !

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Les pyrotechniciens !

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Le 14 juillet approche et Esteban s’interroge
sur la façon dont sont fabriqués les feux d’artifices.

Nous visionnons donc ces 2 documentaires

 

Pour mettre en pratique ce qu’il vient de voir,
Esteban sort les bidons de peintures
et les crayons pour en réaliser un en 3D.

Puis, sur des feuilles, il conçoit des affiches « feu d’artifice »,
qu’il distribue aux voisins pour leur annoncer l’évènement …

Ainsi, en s’intéressant à ce sujet,
il fait intervenir plusieurs intelligences multiples …
Agilo, Imagio, Bout en train et Calculine !

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