Mais où se situe donc l’Ile Sainte-Hélène ?

.

http://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/568/reader/reader.html?t=1441383929894#!preferred/1/package/568/pub/569/page/6

http://www.ouest-france.fr/monde/napoleon-le-consul-de-sainte-helene-vit-avec-le-fantome-de-lempereur-3661481

http://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/568/reader/reader.html?t=1441383929894#!preferred/1/package/568/pub/569/page/5

En cherchant à déterminer la situation géographique
de l’Ile Sainte-Hélène, nous découvrons ces liens
que je lis à Esteban.

Nous positionnons l’avatar de Napoléon
à l’endroit qui nous semble le plus juste …
Nous sommes à 500 km de notre objectif …
nous nous y reprenons à plusieurs fois
avant de tomber enfin sur la localisation précise de cette île.

Nous apprenons qu’elle est très peu peuplée
et que, depuis l’année dernière seulement,
il est possible de s’y rendre en avion.

​Nous cherchons également où se situe l’Ile d’Elbe.

.

La marseillaise au réveil !

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Hier matin, au saut du lit,
nous débutons la journée avec la Marseillaise …

​Esteban l’écoute et je lui propose
le jeu des « Mots manquants  » de cette chanson.

​Cette fois-ci, je n’ai pas mis de couleurs différentes pour les mots,
mais Esteban remarque qu’ils sont de tailles différentes …

il s’est alors empressé de positionner ceux qu’il pouvait
aux emplacements correspondants

pour ensuite mettre les autres

S’il va trop vite et fait une erreur,
je reprends la chanson avec le mot « erroné » …
ce qui provoque de nombreux éclats de rire !

Je lui explique que pour trouver les mots,
il peut aussi regarder les rimes.

​Nous avons chanté plusieurs fois la Marseillaise,
avec des voix différentes et même en la mimant,
afin qu’Esteban puisse choisir la façon qui lui convient le mieux.

​Personnellement, je m’aperçois que je retiens mieux avec les gestes !

​Devant son engouement, je vais copier/imprimer
et plastifier les autres couplets.

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De Napoléon à la Seconde Guerre mondiale …

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… il n’y a qu’un pas !

​En allant chercher de nouveaux livres sur Napoléon,
la bibliothécaire nous a proposé une série de dix dessins animés
intitulée « Les grandes grandes vacances ». Ce dessin animé
raconte la Seconde Guerre mondiale vécue par des enfants en Normandie.
Esteban est fasciné …

​Il demande à le regarder … le re-regarder … et le re-re-garder !

« Je suis d’accord Esteban, tu regardes 2 dessins animés par jour.
Si tu en souhaites plus, tu lis 3 pages d’un petit livre
pour en visionner un supplémentaire ! »

Sacrée motivation !

Dimanche dernier, il a lu 9 pages
et a donc regardé 3 dessins animés en plus …
Cette semaine, nous continuons cette série,
en alternance avec les « Chasseurs de pierres précieuses ».

​En plus des faits historiques et de la vie quotidienne de l’époque,
Esteban s’intéresse aussi aux chansons.

​Hier soir, il nous a demandé de lui chanter la Marseillaise.

​En fait, nous l’avons écoutée, chantée par Michel Sardou,
car nous ne connaissions pas tous les couplets.

​Nous avons également écouté le Chant des Partisans !

De suite, j’ai créé cette fiche de jeu « Mots à retrouver »
avec les paroles de la Marseillaise.

Esteban était ravi de la découvrir ce matin …

​Il me reste à la plastifier, ce que je ferai
dès que j’aurai ma feuille complète  !

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La nouvelle machine à syllabes

.

Il y a une quinzaine de jour‌s, Christèle nous a prêté
une machine à syllabes en papier
pour que je puisse y jouer avec Esteban.

Évidemment, j’ai tout de suite pensé à en réaliser une,
en adaptant les couleurs aux différents sons
et en utilisant aussi du papier de couleurs diverses
pour les trois séries de syllabes.

​Sur le net, j’ai préparé les cartes vierges en mettant la police
et la taille que je souhaitais et ai envoyé le tout, par mail,
à ma maman qui se proposait de les compléter.

​Mais, la police cursive standard choisie ne passait pas sur son micro.

​Elle est donc venue à la maison et, au final, c’est Esteban
qui a, lui-même, tapé toutes les lettres cursives.
Je les positionnais sur les cartes et ma maman les lui montrait.

​Une machine à syllabes avec cette écriture
me paraît plus intéressante car Esteban les connaît un peu moins
et les apprendra plus facilement de cette façon.
Une fois toutes les lettres de la machine à syllabes écrites,
je trouvais dommage de ne rien mettre au verso ;
j’y ai donc ajouté l’ensemble des autres lettres en police calibri.

​En fait, ce qui nous a pris le plus de temps, ça a été
de trouver une perfo « un trou ». Je croyais en avoir une mais,
pour finir, c’est Christiane qui nous a prêtée la sienne.

​J’ai perforé l’ensemble des cartes
et Yann les a regroupées sur des anneaux.

​Nous avons donc trois séries distinctes
que nous pouvons lire en même temps ou séparément.

​Le fait qu’elles soient reliées par un simple anneau
présente plusieurs atouts

​- créer de nouveaux jeux

​- possibilité d’interchanger les cartes,
ce qui nourrit davantage mon besoin de changement

​Hier soir, pendant qu’Esteban se préparait pour aller dormir,
je lui ai proposé de composer de nouveaux mots …

Il a adoré et a réalisé que certaines syllabes reliées entre elles
ne voulaient rien dire tandis que d’autres formaient de vrais mots.

Il serait peut-être intéressant de répertorier tous les mots
qu’il est possible de composer à partir de ce jeu !

.

Des cartes sur les pierres précieuses

.

Toujours sur le filon des pierres précieuses,
et grâce à cette série trouvée sur You tube,
Esteban continue de découvrir la façon dont elles sont extraites

​Dans le reportage, à chaque fois que nous repérons une nouvelle pierre,
je la note et, une fois la vidéo terminée, je réécris
tous les noms en majuscules afin de permettre
à Esteban de les taper sur Powerpoint.

​Ensemble nous cherchons des images et les exportons dans notre dossier.

​Le soir, lorsqu’Esteban est couché, je cherche d’autres infos
pour mettre au verso des cartes.

Voici le résultat

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Napoléon et les intelligences multiples !

.

Je suis impressionnée de tout ce que nous découvrons avec Napoléon.

Jamais je n’aurais imaginé aborder autant d’intelligences multiples

– L’intelligence visuelle et spatiale (Imagio)

Esteban reproduit inlassablement les différentes batailles,
il m’aide à faire des captures d’écran
et à positionner les images dans son livre sur Waterloo

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– L’intelligence musicale (Clé de sol)

Grâce au CD (Napoléon raconté aux enfants) qu’il écoute en boucle,
Esteban a découvert
. les musiques militaires,
. Paiziello et Singarelli, les compositeurs préférés de Napoléon
. l’Opéra avec l’Oratorio d’Haydn
. la Vestale de Spontini
. le Requiem de Mozart
. la Marche funèbre de Beethoven sur la mort d’un héros,
à l’enterrement de Lannes

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cartes-napoleonlannes

– L’intelligence verbale / linguistique (Mot à mot)

Esteban
. reprend dans ses batailles, le vocabulaire entendu
dans les vidéos, son CD et mes lectures
. lit les cartes que j’ai faites pour le motiver à la lecture
. participe à la création de notre livre sur Waterloo,
il écrit plusieurs petits textes
. s’intéresse aux écrits de Victor Hugo avec l’Expiation,
que l’on retrouve sur le CD, ainsi qu’à ce texte,
issu de son livre sur les Châtiments

« Waterloo ! Waterloo ! Waterloo ! morne plaine !
Comme une onde qui bout dans une urne trop pleine,
Dans ton cirque de bois, de coteaux, de vallons,
La pâle mort mêlait les sombres bataillons.
D’un côté, c’est l’Europe et de l’autre la France.
Choc sanglant ! des héros Dieu trompait l’espérance ;
Tu désertais, victoire, et le sort était las.
O Waterloo ! je pleure et je m’arrête, hélas !
Car ces derniers soldats de la dernière guerre
Furent grands ; ils avaient vaincu toute la terre,
Chassé vingt rois, passé les Alpes et le Rhin,
Et leur âme chantait dans les clairons d’airain ! « 

Esteban apprécie énormément ces écrits.
Je pense les retravailler car ils me serviront de supports
pour son apprentissage à la lecture.

– L’intelligence intrapersonnelle (Cœur en soi)

Esteban s’écoute.
Hier soir, alors qu’à sa demande je lui lisais le livre sur Napoléon,
il m’a dit « Non, ce soir je n’ai plus envie d’entendre des histoires
sur la guerre, pas avant de dormir … je préfère des histoires du soir ! »

Avec l’histoire de Napoléon, il apprend à être encore plus à l’écoute de la peur.

A chaque fois que nous regardons des documentaires
ou que nous écoutons son CD, il me dit
« Là, tu entends, c’est la musique qui fait peur »

Ou, à l’enterrement de Lannes
« Là, c’est triste … »

– L’intelligence corporelle / kinesthésique (Agilo)

Esteban marche, il réalise des cartouches … comme les grognards !
Il reproduit les batailles de l’Empire.

– L’intelligence interpersonnelle (Bout en train)

Il raconte à ses copains et copines des histoires sur Napoléon.
Il montre son livre sur Waterloo aux personnes qui viennent à la maison.

– L’intelligence logico-mathématique (Calculine)

En confectionnant des cartouches avec du papier et du sel,
la logique et Calculine font leur apparition.
En effet, les soldats tirant 4 cartouches à la minute, nous en avons réalisé 56.
Esteban les a placées par 4 sur chaque carte numéroté de 1 à 14.

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Bien que disposant des cartes de 1 à 60, pour montrer tout ce qu’un soldat
devait tirer en une heure, nous n’en avons pas réalisé 240 !

Esteban a aussi pris des mesures pour obtenir des cartouches de même longueur.

Nous avons abordé la notion des 1000 avec le nombre important des morts,
des blessés ou des hommes mobilisés et celle des chiffres romains
lors de nos lectures sur le Pape Pie Vll et sur Louis XVlll.

C’est incroyable de découvrir autant de choses lorsque nous nous penchons
à fond et avec passion sur un sujet !

.

Le livre sur Napoléon est fini !

.

Au final, j’ai fini seule les captures d’écran mercredi soir.

Jeudi, avec Esteban, nous avons choisi parmi toutes nos photos,
celles qui nous convenaient le mieux pour illustrer nos textes.

Esteban a tapé quelques paragraphes …
Nous avons, de nouveau, visionné Le Visiteur de l’Histoire
afin d’y trouver certaines scènes qui nous manquaient.

Le soir-même, sur chacune des pages de notre livre,
j’ai mis en forme textes et images.

Hier, ma maman est venue m’aider pour revoir l’ensemble des textes
(fautes et tournures de phrases) ;
nous avons corrigé 13 pages sur 26 …

Et ce matin, nous avons terminé !
Il nous reste à relire le tout une dernière fois
et à l’envoyer à l’impression !

Nous sommes super contents d’avoir réalisé
ce premier livre ensemble … il sera, je pense,
le premier d’une longue série !

Pour le créer, nous avons

– regardé un certain nombre de vidéos

– lu plusieurs livres

dsc08461

– effectué maintes recherches sur internet, afin de vérifier
la véracité des propos issus de sources diverses ….

Cette semaine, nous nous sommes donc immergés dans la vie des soldats ;
moi, en faisant des recherches et Esteban en reproduisant différentes
batailles avec ses playmobils (Mot à mot, Imagio, Agilo).

De plus, nous avons aussi fabriqué un certain nombre de cartouches,
non pas avec de la poudre à fusil, comme dans Le Visiteur de l’Histoire,
mais avec du sel !

Cette activité nous a permis d’aborder la notion des heures et des minutes.

J’ai expliqué à Esteban, en lui demandant de classer les cartes de 0 à 60,
que dans une heure il y avait 60 minutes, soit 60 sabliers jaunes d’une minute.
Donc, si nous retournions le sablier autant de fois qu’il y a de cartes
jusqu’à 60, il s’écoulerait une heure.

« Esteban, te souviens-tu du nombre de cartouches que les soldats
devaient tirer en 1 minute sur le champ de bataille ? »

« Oui, 4 ! »

« Alors, si tu veux, pose 4 cartouches par carte
et compte combien le soldat tirait de cartouches en 1, 2, 3 ou 4 minutes … »

A chaque fois, il me précisait sur quelle carte « chiffre » ou « nombre »
il se trouvait et je faisais la multiplication …
tandis que, lui, comptait le nombre total de cartouches …
puis, nous comparions nos résultats !

C’est génial, car nous avons fait des maths (Calculine),
en comptant et mesurant les feuilles de papier pour obtenir
des cartouches de taille plus ou moins identique.

Nous sommes donc partis sur une longueur de 10 cm,
je positionnais la règle, Esteban marquait les repères
(à 10 et 20 de chaque côté de la feuille)
et nous tirions les traits avant de les découper,
de les scotcher et d’y mettre du sel.

Cet exercice a demandé

– beaucoup de patience

– une grande précision à Esteban, car c’est lui qui remplissait
les cartouches de sel et les fermait

– de trouver une solution pour couper, mettre le scotch
sans pour autant lâcher notre cartouche …

Jamais je n’aurais cru faire tant de choses
à partir du Visiteur de l’Histoire et de l’histoire de Napoléon !

Waouh ! c’est génial de créer quelque chose autour d’une passion car,
en fait, tout est amusement, plaisir et jeux !

.

Des « bonbons » pour apprendre à compter !

.

Hier, Esteban et Mila ont joué à remplir
des sachets en organza de petits aimants,

pour en faire des paquets de bonbons …

mais, sans gélatine précise Esteban !

dsc08319

Ce soir, je lui demande si je peux jouer avec
et en prendre de différents parfums.

Il me les donne.

Je vide les sachets un par un, compte à haute voix et,
à chaque fin de paquet, je lui demande

« Combien de bâtonnets et de perles te sont nécessaires
pour arriver au total de bonbons comptés ? »

(sachant qu’un bâtonnet représente une dizaine et une perle une unité).

dsc08313

En voyant tous les sachets étalés, les bâtons et perles à coté ,
une autre idée me vient

« Esteban, en observant le nombre de bâtonnets et de perles près de chaque sachet,
veux-tu, s’il te plaît, me dire quel sachet contient le plus de bonbons
et classer le tout du plus grand au plus petit ? »

Il cherche d’abord les ensembles présentant le plus grand nombre de bâtonnets,
puis, de perles et en déduit que ce sont ceux qui ont le plus de bonbons.

Il nous arrive même d’avoir des ex æquo …
eh ! oui, certains sachets contiennent le même nombre de bonbons !

Ce jeu est génial pour ancrer les nombres dans le concret.

A refaire !

.

Du perfectionnisme au lâcher prise !

.

C’est une des premières fois qu’Esteban m’aide pour le découpage d’un jeu ;
ensemble, nous finissons les cartes des nombres.

Pourquoi ne l’ai-je pas laissé participer plus tôt à ce genre d’activité ?

La première raison est que, bien souvent il n’est pas là quand je le fais,
soit il joue, soit il dort, soit il est avec Mamilie.

La deuxième est que, pour nourrir mes besoins de beauté et d’harmonie,
je fais très attention lors du découpage.

J’ai longtemps cru que cela venait du fait que j’étais très perfectionniste
et que je voulais des créations parfaites à mes yeux !

En travaillant sur mes croyances, je me suis rendu compte que ce besoin
de perfection n’en était pas un, mais que le réel besoin qui se cachait derrière
était bel et bien un besoin de beauté et d’harmonie.

Hier, lorsqu’Esteban m’a demandé de m’aider à découper,
j’ai rapidement pris du recul pour observer
et analyser la situation, j’ai pensé

« OK, je vois qu’il est super motivé pour m’aider …
et aider nourrit son élan de Vie ».

« OK, il est super heureux de réaliser quelque chose avec moi et,
moi, je suis super heureuse de le voir si motivé ».

« En faisant ensemble cette activité, nous allons pouvoir échanger ;
Esteban va se familiariser encore plus avec les nombres et,
à deux, nous allons avancer beaucoup plus vite et enfin finir ce jeu ».

Alors, je lui dis

« OK, va chercher tes ciseaux »

Puis, je lui montre comment découper les cartes
afin d’en mettre un maximum sur une feuille plastifiée.

Il observe et remarque que je coupe à ras des traits
et en suivant les arrondis.

Il fait de même et nous finissons tout, à l’exception de 5 cartes
non plastifiées car la feuille n’est pas complète.

Nous nous félicitons réciproquement d’avoir terminé ce jeu
que nous avons adoré faire ensemble !

En nous donnant ce dont nous avions besoin pour nourrir nos élans de Vie,
nous avons aussi donné à l’autre le meilleur de nous-mêmes …
et ceci est beaucoup plus important que d’avoir des cartes parfaitement découpées !

Le fait d’avoir partagé cette activité avec Esteban,
m’a apporté beaucoup plus de Joie, que si je l’avais fait seule.

.

Les nombres de 0 à 109 plastifiés

.

L’autre jour, en échangeant avec ma maman‌,
je lui ai dit que j’avais besoin de trouver une méthode
pour qu’Esteban retienne les nombres de 1 à 16.

De suite, elle a fait des recherches sur Google et a trouvé ces liens

http://fr.wikihow.com/apprendre-les-nombres-de-11-%C3%A0-20-aux-enfants

https://www.pluradys.org/wp-content/uploads/2012/07/Pack-nombres-version-2.pdf

http://reussite-des-enfants.com/wp/compter/comment-apprendre-les-nombres/

https://www.tizofun-education.com/plus/cool-math/apprendre-a-compter/compter-de-11-a-20/

http://web.ac-toulouse.fr/automne_modules_files/pDocs/public/r16450_61_comptines_nombres.pdf

http://dijest.ac-dijon.fr/defi/IMG/pdf/IA21_Nombre_et_calcul_CP_et_annexes_v05.pdf

http://www.ec-la-burliere-pertuis.ac-aix-marseille.fr/spip/sites/www.ec-la-burliere-pertuis/spip/IMG/pdf/lecons_ce2.pdf

Le soir-même, j’ai pris le temps de les découvrir et ai extrait,
dans un dossier powerpoint, ce qui m’intéressait.

Ce matin, je trouve ce site de jeu en ligne et le propose à Esteban
Non seulement, il adore mais j’ai l’impression que ça l’aide !

https://www.tizofun-education.com/plus/cool-math/apprendre-a-compter/compter-de-11-a-20/

Afin de savoir s’il a bien assimilé, je reprends
les chiffres et nombres imagés, j’y ajoute leur correspondance
en lettres et les imprime.

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Je crée également d’autres cartes avec les nombres
pour qu’il les associe par paire.

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Cet après-midi, je me donne du temps pour découper
et plastifier les 50 premiers nombres …

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J’ai hâte de les terminer et de voir tous les jeux que créerons avec !

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