Du boulot sur le bouleau !

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Grâce à « Images docs‌ », nous avons résolu un mystère :

​nous connaissons maintenant la taille approximative
du bouleau qui s’élève derrière la maison.

En suivant scrupuleusement les indications sur cette page,
nous arrivons, à la première mesure, à une hauteur
de 14 mètres et à la seconde 12 mètres.

​La différence est due à la longueur du pas (adulte) qui,
la première fois, ne faisait pas un mètre.

Pour plus de précisions, Patrick nous a apporté deux livres
avec 5 façons de calculer la hauteur d’un arbre.

​Mais j’avoue, qu’avec tous ces chiffres,
cela me semble un peu plus complexe.

​Afin d’avoir une idée plus précise, nous le mesurerons à nouveau
à l’aide des différentes formules et établirons une moyenne

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Des pucerons en pagaille !

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Ce matin‌, Esteban se précipite dehors
pour voir les épeires diadèmes qu’il a repérées hier.

​Il veut savoir si elles sont toujours en grappe …

​Elles le sont jusqu’à ce qu’il souffle dessus …
les araignées se dispersent pour se rassembler à nouveau !

Par la même occasion, il observe les cicadelles et les pucerons.

​Il me fait remarquer une grosse bave de cicadelle et, moi,
je lui montre des dizaines et des dizaines de pucerons
sous les feuilles d’un arbuste.

​Nous les observons patiemment

​ »Regarde l’usine à pucerons …
la fourmi qui vient chercher le miellat …
​ là, c’est la nursery … »

Parmi les pucerons, nous découvrons des petits insectes avec des ailes.

​Les pucerons sont des toutes les tailles,
il y en a sûrement des centaines sur l’arbuste.

Nous constatons que

– les pucerons noirs se trouvent sur les arbustes
​- les verts et les marrons sur les fleurs
​- toutes les feuilles recroquevillées sont chargées de pucerons

​Esteban propose d’aller chercher de l’eau savonneuse
pour s’en débarrasser, ce que confirme la voisine ;
mais, elle pense que c’est trop tard
et qu’il est préférable de couper les feuilles abîmées.

​Esteban expérimente quand même l’eau savonneuse
et coupe patiemment toutes les feuilles couvertes de pucerons.

​Il les laisse sur le sol afin de pouvoir, par la suite,
observer l’état et la réaction des pucerons.

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A la ferme avec les jeunes du CFTA

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Ce week-end, Anne-Cécile nous propose de nous rendre
mardi après-midi à la ferme de Pascal.

​Là, des jeunes du CFTA seront notés
sur des activités agricoles qu’ils proposent aux enfants.

​A 15h30, nous sommes sur place et faisons la connaissance de Pascal,
l’exploitant agricole, de la directrice du CFTA, d’Yvette, membre de l’association,
et de 6 jeunes en classe de seconde agricole (5 garçons et une fille)

La directrice prend la parole avant de laisser les jeunes se présenter.

Ils sont répartis en 2 groupes de 3.
​L’un, exposant la partie animale, l’autre la partie végétale.
Le premier groupe nous présente
les différentes vaches élevées en Bretagne

​- les Prim’Holstein, race​ dominante​
– les montbéliardes,
– les normandes
​- les pies noires
​- les pies bleues

​Dans la stabulation des pies bleues, et pour qu’Esteban le voit,
Pascal a laissé un jeune veau avec sa mère,
alors qu’il aurait dû être sevré depuis dimanche.

Le veau reste environ 3 semaines avec sa mère
où il est nourri avec du lait, puis avec des granules et,
lorsqu’il est sevré, il reçoit de l’eau et du foin.

Trois semaines après, un marchand vient les chercher
(9 à 10 en même temps) pour les emmener en élevage
où ils restent environ 5 mois.

Après quoi, ils sont destinés à l’abattoir pour être mangés !
La période de gestation des vaches est en moyenne de 9 mois.
Elles donnent généralement naissance à un veau, voire des jumeaux.

​Lorsque les jumeaux sont un mâle et une femelle,
cette dernière est toujours stérile
et donc vendue rapidement à l’abattoir.

​Suivant les races, les vaches sont vendues à des prix différents​,
par exemple, les pies bleues se vendent plus cher que les pies noires.​

​Nous apprenons aussi que, dans cette ferme,
les vaches rentrent à la stabulation
pour se faire traire quand elles veulent.

​Les vaches sont équipées d’un bracelet bleu numéroté et,
lorsqu’elles passent devant la machine à traire,
celle-ci accepte ou non car un minimum de 6 heures
est nécessaire entre deux traites.

​La machine lave le pis et la traite s’effectue en moins de 10 minutes,
tout dépend bien sûr de la quantité de lait.

​La trayeuse relève aussi le nombre de passages dans la journée.
L’hiver, lorsque les vaches sont enfermées,
elles se présentent plus souvent à la machine.

Cette machine indique non seulement

– le temps de traite
​- le nombre de litres extraits
– le nombre de pas que font les animaux dans la journée,
leur temps de couchage …

… mais, elle est aussi capable de séparer le lait destiné à la vente
et celui réservé aux veaux.

​Cette machine extraordinaire coûte plus de 100 000 euros et est amortie sur 10 ans.

​Une telle machine ne peut être optimisée que dans les exploitations
possédant un cheptel d’au moins 60 vaches.

L’intérêt

– gain de temps
​- travail d’astreinte différent
​- moins de main d’œuvre
​- de son portable, l’exploitant peut suivre le travail de la machine

Avant de maîtriser cette machine, qui comporte plus de 900 paramètres,
une formation de 72 heures est nécessaire.

Esteban et moi avons été très impressionnés par ce potentiel,
mais aussi par le fait que les vaches connaissent,
elles aussi, leurs besoins !

Le lait est stocké jusqu’au passage du laitier
et, à chaque fois, des analyses sont faites
car sa qualité est soumise à des normes bien précises.

Après la visite de la stabulation, l’observation de la traite,
de l’ordinateur relié à la machine, de la salle de stockage du lait
et de l’enclos des veaux, les jeunes du deuxième groupe prennent la parole.

Ils nous présentent

– l’orge, le blé, l’avoine
​- le maïs
– la féverole

et nous apprennent à les différencier.

​Ils expliquent à Esteban

​- que les odeurs qui émanent parfois de la ferme peuvent provenir
. du lisier (liquide + bouse)
​ . du fumier (liquide + bouse + paille)
​ . ou de la fermentation de l’ensilage

​- que la terre doit toujours être recouverte, pour éviter que les nitrates
y pénètrent et la pollue ainsi que les rivières.

Ils lui montrent aussi

​- les différents stades du maïs et lui font planter des graines
dans un pot que nous avons rapporté à la maison
– les différentes machines de la ferme

​Esteban a même fait un tour de tracteur !

Nous sommes super contents de notre après-midi
et remercions toutes les personnes présentes.

Maintenant, je pense que je vais faire une fiche
sur le blé, l’avoine … afin d’apprendre à les différencier car,
le fait de voir une seule fois ne me suffit pas !

Encore merci à vous tous pour ce merveilleux après-midi !

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Des élections à la passation de pouvoir

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Début avril, Esteban me demande

« C’est quoi toutes ces photos sur les affiches dans les villages ? »

​ »Ces hommes et ces femmes sont des candidats à la présidence de la France »

​ »Ah bon ! le Président il part à la retraite ? »

​Comme nous n’avons pas la télé et que je n’ai pas encore échangé
avec lui sur le sujet, ​je lui explique ce qui va se passer
dans les jours et les semaines à venir.

​De suite, il est intéressé et souhaite en savoir plus.

« Toutes les personnes âgées d’au moins 18 ans,
et inscrites sur les listes électorales,
vont voter le 23 avril 2017.

​Chacune d’entre elles se rendra au bureau de vote.
Là, dans un isoloir fermé par un rideau, elle glissera, dans une enveloppe,
​le bulletin au nom de son candidat et le déposera ensuite dans une urne.
A l’issue de ce premier tour, les 2 candidats ayant obtenu le plus de voix
s’opposeront lors d’un deuxième tour.

Nous retournerons donc voter et celui qui totalisera
le plus grand nombre de voix deviendra Président
ou Présidente de la République ».

Le jour « J », de bon matin, Esteban m’accompagne pour voir
comment tout cela se déroule.

« Et qu’est-ce qui va se passer après ? »

​ »A 19 heures, dans chaque petite commune et à 20 heures
dans les plus grandes, aura lieu le dépouillement »

Il souhaite assister au dépouillement … nous y allons.

​Il observe comment sont comptés et recomptés les bulletins
(car il y a une enveloppe de ​plus ​par rapport aux signatures).

​Les personnes regroupent les enveloppes par 10 et les alignent …
elles recomptent donc chacune de leur côté.

Les 2 femmes qui totalisent les signatures se partagent le travail,
l’une compte les signatures et l’autre les note sur une feuille séparée.

La première reprend tout le registre des signatures et les additionne,
page par page, mais sans trouver l’erreur …

​Elles recommencent donc une nouvelle fois aidées par un bénévole.

​Esteban constate que la dame compte le nombre de signatures
et que le monsieur, lui, totalise les espaces vides …
ce qui, au final, va beaucoup plus vite
car il est plus rapide de compter 2 cases vides
que 7 signatures (chaque page comporte 10 cases).

« Tu vois Esteban, à chacun sa technique ! »

​L’erreur est enfin trouvée et les bulletins sont répartis sur 4 tables.

​A chaque table, une personne ouvre les enveloppes,
une lit le nom du candidat, tandis que les 2 autres notent les noms …

– Une enveloppe vide, c’est un bulletin blanc
​- Si plus d’un bulletin ou des images ou un bulletin comportant des écritures,
le vote est considéré comme nul et le bulletin mis à part

​Au cours du dépouillement, Philippe prend connaissance des résultats
sur son téléphone portable et nous les communique.

​Nous rentrons peu après voir les informations sur l’ordinateur.

Avant d’aller dormir, Esteban a donc regardé les résultats
et les interviews en direct !

***

Lors du second tour, Esteban ne souhaite pas m’accompagner
au bureau de vote mais, le soir, il regarde les résultats sur l’ordinateur.

La semaine dernière, il a visionné ces 2 vidéos
sur la passation de pouvoir et la remontée des Champs Élysées

Alors que je trouve cela un peu long, Esteban est très intéressé
par tout ce qui se passe, sans oublier les détails …

Il remarque que les soldats portent des costumes différents
et qu’ils sont très patients car il restent longtemps sans bouger.

​Je lui précise que ces soldats font partie de différents corps d’armée,
l’armée de terre, de l’air, la marine, la garde républicaine …

​Il me demande

​ »Où sont placées les caméras qui filment et comment ? »

« Comment les gens sont montés sur les toits ? »

Il observe les personnes qui partent, celles qui arrivent …

​Il remarque celles qui ont des portables, qui sortent leur parapluie …

Il écoute attentivement et s’intéresse à chaque détail.

​Dès qu’il entend la Marseillaise, il est tout heureux de chanter
le couplet et le refrain et il l’est encore plus lorsque,
tout à coup, il s’écrie

​ »Tu entends ! C’est la musique de Napoléon, celle du 18 brumaire »

​C’est exact, il a reconnu une musique de son CD …
et une autre peu de temps après ! ​

Je suis impressionnée car, moi, je n’y ai pas prêté attention !

​Grâce à sont intérêt pour les élections,
Esteban a de nouveau développé plusieurs intelligences

– Clé de sol, avec les musiques des différentes cérémonies,
la Marseillaise et le lien avec celles de Napoléon

– Mot à mot, avec l’apprentissage du vocabulaire lié à cet évènement
(au travers du net, de son « Images doc » sur le sujet)

– Bout-en-train, en se rendant au bureau de vote,
puis au dépouillement, en en discutant avec la famille, les voisins …

– Calculine et Imagio, en s’intéressant au fonctionnement complet des élections,
en observant les vidéos, les affiches, le positionnement des différentes armées,
des caméras de la garde … en découvrant Paris à travers les Champs Elysées,
le Palais, l’Arc de Triomphe …

​- Brin de nature, avec l’explication sur le papier recyclé
des programmes et des bulletins de votes

A cette occasion, il a découvert les emblèmes de la France,
s’est intéressé aux différents corps d’armées,
a posé des questions sur l’Arc de Triomphe
et la tombe du Soldat inconnu.

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Des hôtels à insectes

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A l’Échappée Belle, nous apprenons à construire
des cabanes à insectes et chacun y contribue
suivant son inspiration du moment.

Je vous livre les photos prises au début de nos aménagements,
étant tombée en panne de batterie je photographierai nos œuvres achevées
mercredi prochain.

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A l’échappée belle, les enfants s’éclatent !

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Esteban adore aller à l’Échappée Belle et retrouver
ses copains et copines … Eloi, Sohan, Samuel, Nahuel,
René Guy, Franck, Elana, Gabrielle, Norah, Loula Gwez, Eléva …

​Ils creusent des trous dans la serre, courent après les poules,
grimpent dans les arbres, jouent dans la terre et la poussière,
jouent aux hommes préhistoriques, fabriquent des arcs,
sautent sur les sacs de paille …

Un vrai paradis !

 

Aujourd’hui, nous rencontrons Delphine.
Elle nous parle entre autres de la consoude et de la digitale.

​La consoude a des feuilles piquantes, des fleurs violettes
qui se mangent, sa feuille ressemble à une plume d’indien.

​La digitale a une feuille dentelée et douce,
elle ressemble à la consoude mais n’est pas comestible.

Delphine demande aux enfants de décrire la plante, de la toucher,
de la sentir, d’observer sa forme, la couleur des nervures …

Elle nous explique comment goûter les plantes lorsque nous ne les connaissons pas …
Avec deux dents, on croque une feuille (c’est la partie la moins concentrée,
contrairement aux racines et aux baies) et, si c’est amer, on recrache …
En effet, les plantes utilisent plusieurs façons pour nous signaler
qu’elles ne sont pas bonnes … notamment, leur amertume !

​Nous faisons aussi connaissance de Tazab.

Il est venu avec d’autres amis dessinateurs
de « Croque and mob in Brocéliande », croquer quelques scènes de Vie.

https://croqandmob.wordpress.com/2017/05/02/jour-1-croq-and-pebroque/#jp-carousel-2047

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Quand Esteban aime … il compte !

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Après les maths, Esteban décide de trier toutes les pièces de monnaie
que je lui ai apportées pour ces exercices.

Pour les regrouper, il élabore plusieurs stratégies

​- il prend une pièce de 5 centimes et la pose sur une pièce
qui lui semble être de même diamètre,
​ si tel est le cas il la saisit, sinon il la laisse

– pour les pièces de 50 centimes, il observe chaque pièce
et regarde le nombre qui y figure

​- pour les pièces de 1 centime, il sélectionne les plus petites
​ et choisit également le plus petit rouleau pour que je les mette

​Pendant ce temps, tout en les comptant à haute voix,
je dépose les pièces par groupe de 10 dans les différents rouleaux.

Au final, il nous manque 2 pièces de 2 centimes
et 2 pièces de 5 centimes pour compléter nos rouleaux …
Comment faire pour les terminer et les déposer
à la banque cet après-midi ?

« On va aller demander à Mamilie »

​ »Oui, mais cela nous oblige à prendre la voiture »

​Je suggère à Esteban de demander à Christiane,
nous y allons de suite … mais elle n’est pas là …

​Nous allons voir Sandra … mais, elle n’a pas ces pièces …

​Nous rencontrons notre voisine aux escholtzias, elle a 2 pièces de 2 centimes
et une de 5 … nous les prenons ainsi que 2 autres pièces de 2 centimes
et une de 1 centime, en échange nous lui donnons 4 pièces de 1 centime et une de 10 …

​Avec notre monnaie, nous allons voir Monsieur Verger,
mais il n’a pas non plus de pièce de 5 centimes …
c’est finalement avec la voisine de Sandra
que nous procéderons à l’échange (Bout en train).

Dès notre retour, nous complétons les rouleaux et,
pour qu’Esteban ait connaissance du montant, je pose sur chacun
le montant de sa valeur en jetons. Il a 16 jetons.

​Il recevra 16 euros à la banque !

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Esteban fait mouche !

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Aujourd’hui, Esteban est dehors et essaie d’attraper des mouches.

​Pour ce faire, il utilise différentes techniques

​- il tend de longs morceaux de scotch entre les pieds du toboggan,
​ pour qu’elles viennent s’y coller … comme sur une toile d’araignée

​- il les attrape avec une épuisette et, successivement,
réussit à en retenir au moins quatre dans son filet

​- il ouvre les bouteilles et y met de l’eau
pour que les mouches s’y noient

« Esteban, pourquoi fais-tu tout cela ? »

Et tout naturellement

​ »Parce que les mouches elles vont sur le caca
et après elles viennent sur ma nourriture
​et ça ne me convient pas ! »

Afin d’atteindre son objectif,
il élabore différentes stratégies
pour se débarrasser des mouches.

​J’en profite pour ressortir les cartes « Familles insectes »
et les lis à haute voix pour trouver
à quelle famille elles appartiennent …

​En fait, les mouches font partie de la famille des diptères.

​Alors qu’Esteban vient d’en capturer une dans sa bouteille
contenant de l’eau, je lui demande

​ »Saurais-tu écrire « mouche » ?

​ » m … ou … ch … et un … e »

​ »Regarde, j’ai mouillé les ailes de la mouche
pour qu’elle reste dans ma bouteille ! »

Si je ne l’avais pas observé, je ne me serais pas rendu compte
qu’au cours de cette activité, Esteban a développé plusieurs intelligences

– l’intelligence logico mathématique avec Calculine,
​ pour trouver des solutions à un problème,
​ et voir comment les choses fonctionnent

​- l’intelligence naturaliste, en observant le comportement des mouches

– l’intelligence interpersonnelle, en racontant à la voisine ce qu’il met en place

​- l’intelligence verbo linguistique, en m’écoutant lui lire les cartes des familles d’insectes

– l’intelligence kinesthésique en manipulant scotch, ciseaux, bouteilles, épuisette

​- l’intelligence spatiale, en organisant l’espace du jardin avec ses pièges

​- l’intelligence musicale, en chantant en même temps le Chant des Partisans !

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Plusieurs collections de Schtroumpfs complétées …

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… grâce aux échanges effectués samedi au magasin.

​Mamilie et Esteban y sont dès 14h30,
je les rejoins plus tard afin de récupérer Esteban.

Finalement, en le voyant si à l’aise … si content d’être là …
allant vers les autres de façon assurée …

je pense qu’il serait dommage de partir
alors qu’il développe la confiance en lui
et l’intelligence interpersonnelle.

​Nous restons donc jusqu’en fin d’après-midi et,
grâce à notre participation, 15 collections au moins
sont complétées, dont celle de Paul !

​Auparavant, nous avions déjà terminé
celles de Melaine et d’Agathe.

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