Le défi des 21 jours d’éducation positive !

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Jeudi, nous avons commencé « Le défi des 21 jours d’éducation positive »
proposé par Tarisayi de Cugnac.

Si vous souhaitez le suivre et en savoir plus, voici un copié-collé de son mail
qui l’explique :

 » Wahou ! Nous sommes à J-2 du défi de 21 jours d’éducation positive ! Et nous sommes déjà plus de 3500 familles prêtes à relever le défi 🙂 Je suis super heureuse !!! Si ce n’est pas encore fait, invite tes amis, les copains d’école de tes enfants, et leurs professeurs à nous rejoindre ! Plus on est de fous… plus on rit 🙂

Au fait, je ne me suis pas présentée, je suis Tarisayi de Cugnac, formatrice en éducation positive. Pour que tu me connaisses un peu mieux, je vais partager avec toi mon histoire.

Je me permets de te tutoyer car ainsi je me sens plus proche de toi, et j’ai remarqué que j’accompagne mieux les personnes dont je me sens proche, alors hop, je te mets dans mon cœur 🙂 J’espère que cela te conviendra, et je t’invite à en faire de même avec moi si cela te convient.


Partage le défi avec tes amis, plus on est de fous… plus on rit !

L’obéissance des enfants

Souvent, il m’est arrivé de vouloir que mon fils obéisse tout de suite à ce que je lui demandais et il refusait pour des raisons qui lui appartenaient. Je me disais qu’il était important que mon fils comprenne que c’était moi l’adulte, et qu’il devait m’obéir. Que c’était important qu’il comprenne cela car dans la vie, pour être intégré en société, et donc heureux, il devait pouvoir s’adapter. Que ça lui servirait avec les autres membres de la famille, à l’école quand sa maitresse lui demanderait de faire quelque chose et plus tard dans son travail, quand son patron lui demanderait de faire quelque chose.

Pour qu’il apprenne à obéir tout de suite, j’ai utilisé tout un tas de stratégies : des longues explications, des cris, des tons secs et fermes, des punitions, des menaces de le priver de quelque chose et même parfois des fessées (dont l’Assemblée Nationale a depuis peu voté l’interdiction en France). Et parfois il obéissait, parfois il refusait quand même et se mettait en colère.

Mais à ce moment-là, quand je lui demandais d’obéir tout de suite à ma demande, finalement, qui est-ce qui se comportait le plus comme un enfant qui veut tout de suite un jouet dans un supermarché ? Etait-ce lui ? Ou était-ce moi ?

Je me disais que j’avais des raisons qu’il ne comprenait pas et que c’était bon pour lui d’apprendre à obéir tout de suite pour toutes les raisons que j’ai évoqué plus haut. Que ces raisons justifiaient l’utilisation des cris, menaces, punitions, fessées.

Mais si je  prends en tout authenticité du recul sur la situation, qui est-ce qui se comportait le plus en enfant gâté ? Etait-ce lui ? Ou était-ce moi ? Aujourd’hui je ne sais plus qui se comportait le plus en enfant gâté. Oui j’avais mes raisons, des raisons qui dépassaient son entendement d’enfant. Et lui aussi avait ses raisons, des raisons qui dépassaient mon entendement d’adulte car nous n’avions pas les mêmes objectifs.

Je me disais que mes raisons étaient plus valables que les siennes car c’était bon pour son intégration dans la société à long terme. Et lui se disait que ses raisons étaient plus valables que les miennes car ça allait lui permettre de développer une compétence dont il sentait le besoin de la développer à ce moment-là, ou de remplir un besoin qu’il avait besoin de satisfaire à ce moment-là.

Si je prends vraiment du recul sur la situation, qui avait raison ? Etait-ce lui ou était-ce moi ? Avec beaucoup d’humilité, je pense que ses raisons étaient tout aussi valables que les miennes.

Lorsque je voulais que mon enfant m’obéisse tout de suite, je voulais que mon enfant soit aimé par les autres. Et ce que je ne voyais pas, c’est qu’au fond de moi, ce que je voulais c’est que la petite Tarisayi soit aimée. Ce que je ne voyais pas, c’est que j’avais simplement, durant mon enfance, intégré la croyance que si je n’obéissais pas tout de suite, ce n’était pas bien, et que je ne méritais pas d’être aimée.

Aujourd’hui, j’ai décidé de changer cette croyance, et de croire que la petite Tarisayi mérite d’être aimée dans son entièreté, même les fois où elle désobéissait. J’ai décidé d’aimer cette petite Tarisayi qui désobéissait parce qu’en désobéissant, elle a appris à dire non à ce qui ne lui plaisait pas. En désobéissant, elle a appris à s’écouter, écouter ses besoins, son guide intérieur. En désobéissant elle a appris à s’affirmer, à dire qu’elle existe et que sa vision des choses est tout aussi valable que celle de quelqu’un qui est en désaccord avec elle. C’est juste une perception différente, avec des filtres différents.

Balzac nous disait « J’ai des défauts ; mais, si j’étais homme, je les aimerais. »

Quand tu étais enfant, et que tu désobéissais, t’accordais-tu de l’amour ? Le droit d’être aimé malgré ce qu’en disaient les adultes ? Je ne sais d’où me vient cet amour, mais je suis emplie d’un profond amour pour toi dans ton entièreté, et notamment ton toi, enfant, qui désobéissait car tu avais tes raisons. Peu importe ce que tu as fait ou pas fait, tu mérites d’être aimé, mon cœur le sent et t’aime.

Une fois que j’ai réalisé cela, je me suis mise à aimer mon fils même quand il désobéissait. C’est très inconfortable pour moi qu’il désobéisse. Mais j’aime le fait qu’il apprenne à s’affirmer, à poser ses limites, à écouter ses besoins, son guide intérieur. Alors pour lui apprendre les règles de la société et le cadre, je passe désormais par d’autres moyens que la force qui avait comme but qu’il se soumette à ma volonté tout de suite.


La naissance du défi

C’est de là qu’est né ce défi de 21 jours d’éducation positive. L’enfant est un esprit absorbant, une éponge de son environnement. En me voyant exiger des choses de lui tout de suite, je lui apprenais qu’il était normal d’exiger des choses tout de suite. Et il reproduisait ce comportement sous des formes différentes.

Depuis que j’ai changé mon mode de fonctionnement, que je le forme aux règles de la société par des moyens dérivés, il est lui aussi beaucoup plus patient. Par exemple lorsqu’il souhaite un objet, il prend de plus en plus régulièrement la précaution de me dire « pour Noël ou mon anniversaire, est-ce que tu pourras m’offrir ce sac superman ? ». Pour jouer avec lui, il prend de plus en plus régulièrement la précaution de me dire « Quand tu auras fini de faire la vaisselle, est-ce que tu pourras venir jouer avec moi ? »

Je n’utilise plus la force pour le faire obéir, cela n’est ni plus facile, ni plus difficile, juste différent. Ce que ça m’a apporté, c’est plus de sérénité, de joie, d’empathie, d’amour. Ce que ça a apporté à la relation mère-fils, ce sont des liens plus authentiques, plus respectueux, plus forts car il sait qu’il peut se confier à moi quoiqu’il arrive je ne le jugerai pas, et plus de coopération. Ce que ça lui a apporté, c’est plus de confiance en lui, plus d’amour pour les règles et le cadre, plus de responsabilités de sa propre vie, plus de patience, plus de facilité à trouver des solutions à ses problèmes.

J’ai découvert ce bijou de l’éducation positive, et cet été est né le profond désir de te l’offrir pendant 21 jours. Nous nous sommes réunies avec des amies spécialistes de l’éducation positive et naturelle et nous avons conçu 21 jeux pour que tu puisses également apprendre à tes enfants les règles et le cadre dans la joie. Ce sont des jeux qui vont permettre à tes enfants d’apprendre à trouver des solutions aux conflits, à faire un temps de pause en cas de grosse colère, à aimer faire les tâches ménagères, à dépasser les difficultés de leur vie, à développer leur potentiel d’amour, de gratitude, d’apprentissage.

Ce défi vient de mon cœur, j’ai passé un mois cet été à le réaliser, je me suis entourée d’une équipe formidable pour pouvoir vous le délivrer : Cécile, Anne-Julie, Roselyne, Céline et Caroline, cinq amies spécialistes en éducation positive et naturelle. Mon frère. Abraham, mon super stagiaire en communication grâce à qui tu as pu avoir connaissance du défi et Justin et Marie une chouettissime équipe de tournage et de montage des vidéos.


La qualité du défi dépendra… de toi

Je ne te promets rien à la fin de ce défi, mais si tu t’engages à fond, il se peut que dans 21 jours ta vie soit transformée. Ces 21 jours sont l’occasion de tester une façon de faire différente, tu ne risques rien à t’y engager à fond. Le pire qui puisse arriver est que tu aies perdu 10mn par jour (5mn pour regarder la vidéo et 5mn pour pratiquer le jeu avec votre enfant). Le mieux qui puisse t’arriver est de transformer durablement ta relation avec ton enfant.

Pendant ces 21 jours de défi, si tu prends la décision de t’engager à fond, je t’invite à mettre de côté les punitions, cris, menaces pour faire obéir ton enfant. A l’échelle de ta vie, ce n’est que 21 jours. Ça peut faire peur, mais je t’assure que ça en vaut la peine. Préviens tes enfants que c’est un test, que ça ne durera que 21 jours, que tu auras besoin de leur aide pour que tout se passe bien.

En cas de colère parce que quelque chose ne se passe pas comme tu le souhaites, je t’invite à prendre un temps de pause, le temps de souffler et de te ressourcer avant de retourner vers ton enfant.

Pour certaines personnes, en début de mise en place de l’éducation positive, il y a plus de chao qu’avant. Si c’est ton cas, sache que c’est normal, c’est comme quand tu as appris à faire du vélo, au début c’était compliqué de trouver le juste équilibre, ça te paraissait complètement chaotique. Et puis après quelques jours d’entraînement, c’est devenu tellement naturel que tu n’avais même plus besoin d’y penser. Et au final, ça t’a permis d’avoir un moyen de locomotion plus rapide que tes pieds, et cela pour toute ta vie.

Mes amies spécialistes en éducation positive et naturelle et moi-même serons pour toi cette main qui tient le vélo jusqu’à ce que tu trouves ton équilibre et puisses avancer en toute indépendance. Là notre mission sera accomplie.


Partage le défi avec tes amis, plus on est de fous… plus on rit !

A très vite,

T.arisayi

PS : En cliquant ici tu pourras même t’abonner à ma chaîne YouTube 🙂

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